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Renault Maroc se distingue à l’African Cristal

La cérémonie des African Cristal 2019 a connu encore une fois la consécration de Renault commerce Maroc dont plusieurs campagnes publicitaires ont été reconnues et récompensées.

Pour rappel, le ‘African Cristal Media & Avertising Summit’ tenu à Marrakech du 13 au 15 juin dernier, récompense les campagnes publicitaires les plus créatives au niveau du
continent africain, avec une exigence particulière cette année. En effet, l’objectif est de rejoindre les standards de créativité internationaux.

Les campagnes suivantes ont donc été honorées : dans la catégorie Film, la campagne de lancement du Nouveau Dacia Duster – Duster/Machi Duster a remporté un White Cristal (bronze). Cette même campagne a été doublement récompensée avec un Ispahan Cristal (Silver) dans la catégorie Integrated.

Dans la catégorie Radio, la campagne Dacia Let your wallet takes holidays (3tiw l3otla lbeztamkoum) a aussi gagné un White Cristal, et enfin dans la catégorie Promo & Activation-use of social platforms, un White Cristal récompense le Digital Live Studio de Renault.

Ainsi, Renault Commerce Maroc est l’annonceur, dans la catégorie automobile, le plus primé de ce Festival.

Point S Maroc prend part au Grand événement annuel « Point S Challenge »

Point S Maroc a pris part au Grand événement annuel « Point S Challenge » organisé par la Direction générale de Point S International du 12 au 16 juin 2019 à El Jadida. Un meeting qui a réuni plus de 550 membres du réseau mondial qui compte plus de 4200 points de vente couvrant plus de 38 pays. Une occasion de promouvoir l’esprit d’appartenance, de partager ses valeurs et d’échanger sur des sujets d’intérêts communs et les perspectives d’avenir. Point S Maroc a profité de cette occasion pour réunir ses franchisés et dresser son bilan.

Actuellement, le spécialiste de l’entretien automobile accélère le développement de son réseau. Il compte 20 centres contre 12 en 2018 dont 10 en franchise. En 3 ans d’existence, il est présent dans 10 villes. Cinq nouvelles ouvertures sont prévues au cours de cette année à Kénitra, Marrakech, Oujda, Meknès et El Jadida. Ces centres proposent des services multiples allant de la simple révision à la prestation la plus complexe : pneumatiques, vidange, suspension, freinage, climatisation, amortisseurs, échappement révision, diagnostic, pare-brise, lavage et autres.

Le groupe vise à réaliser un chiffre d’affaires de 180 millions de DH en 2021 et 20 % de marge opérationnelle.

Pour 2020, Point S lancera des sites de carrosserie haute gamme. Il s’adresse à une clientèle très sélecte qui cherche avant tout un service d’entretien automobile complet, allant d’une simple révision jusqu’aux travaux de carrosserie les plus complexes.

BMW transporteur officiel du Festival Mawazine

SMEIA, importateur exclusif de la marque BMW au Maroc, a reconduit son partenariat avec le Festival Mawazine à l’occasion de sa 18ème édition qui s’est tenu à Rabat du 21 au 29 juin 2019 en tant que Transporteur officiel.

En effet, BMW met à disposition du festival une flotte importante de voitures premium de différentes catégories, constituée de la gamme supérieure des berlines BMW et comprenant notamment les toutes dernières BMW X4 et BMW X5. Cette flotte transporte de nombreux artistes vers les scènes de l’OLM Souissi, Nahda, Bouregreg, Salé, Théâtre National Mohammed V et Chellah durant toute la période du festival.

Par ailleurs, BMW présente sa toute nouvelle BMW Série 3, une référence dans la catégorie des berlines sportives. Cette dernière est exposée au niveau de l’entrée du site historique du Chellah à Rabat, lieu mythique qui accueillera quotidiennement des voix internationales rendant hommage aux plus belles traditions musicales de la planète. Il est à noter que la flotte de voitures BMW est dédiée exclusivement au transport des artistes nationaux, internationaux, VIP et autres personnalités tout au long du festival.

Concept car Ares Design Panther : Hommage à De Tomaso Panthera

Ares Design a enfin sa Panther prête. Il s’agit d’une interprétation moderne de la De Tomaso Pantera d’antan. Basée sur une Lamborghini Huracán à traction intégrale, la Panther fait bien d’imiter le gros coin arrière de l’original et restaure les phares escamotables.

Les spécifications vont bien au-delà des efforts de la De Tomaso. Grâce aux pots catalytiques sport et à un nouvel échappement, le V10 de 5,2 litres développe une puissance de 650 chevaux et un couple de 750 Nm. C’est 300 chevaux de moins que le Cleveland V8 de 5,8 litres de la Pantera GT5 S 1988 de Ford. C’est aussi 20 chevaux de plus que l’actuel Huracán Evo. La carrosserie a été filée à partir de la fibre de carbone, ce qui donne un poids à vide de 1.420 kg, soit 41 kg de plus que la Huracán Performante et 2 kg de plus que la version Evo. Les étriers de frein Brembo à six pistons à l’avant et à quatre pistons à l’arrière serrent des disques en céramique carbone, derrière un joli jeu de roues en bronze de 20 pouces à l’avant et 21 pouces à l’arrière. Ces freins seront très utiles, compte tenu de la vitesse de pointe de 325 km/h.

L’intérieur peut être habillé comme le propriétaire le souhaite, naturellement. Le modèle de démonstration étoffe l’intérieur de la Lamborghini avec encore plus de fibres de carbone, de cuir et d’alcantara.

Ares Design n’a construit que 21 exemplaires déjà tous vendus, et dont les premières livraisons ont eu lieu en mai. La conversion prend trois mois, quant au ticket d’entrée, il est à la hauteur de l’exclusivité de la bête : 615.000 euros hors options.

Lexus NX : Un SUV en tenue de soirée

Depuis son lancement en 2014, le NX a été un élément clé de Lexus : il représente 30 % des ventes totales de la marque en Europe. Désormais, ce SUV hybride, situé un pas en dessous du RX, arrive sur le marché marocain avec des améliorations, qui mettent à jour son design et ses équipements.

S’intercalant entre le gros RX et le petit UX, le NX est le SUV intermédiaire de la gamme Lexus, qui a été restylé en 2017. Esthétiquement, la nouvelle mouture incorpore des changements à l’avant, avec une nouvelle calandre béante en forme de sablier et de nouveaux phares avec des virgules de LED, qui lui donnent une touche beaucoup plus sportive. Lexus l’appelle maintenant la mini RX, en raison de la ressemblance qu’elle hérite de son grand frère. Vus de l’arrière, les boucliers sont rehaussés et élargis et les feux redessinés.

À l’intérieur, le poste de pilotage du Lexus NX évolue également. La taille de l’écran multimédia passe à 10,3 pouces, la console et le tableau de bord ont un design beaucoup plus épuré (tous les boutons ont été réduits de 50 %). On note également de nouvelles options de couleurs pour l’intérieur.

Au chapitre confort, le NX est l’un des plus généreux de la catégorie en habitabilité pour les passagers arrière, assez loin devant un Q5 par exemple. Pour le coffre, le volume de chargement est plutôt dans la moyenne du segment, avec 550 dm3. En revanche, on notera avec satisfaction un gain en fonctionnalité, avec l’ouverture électrique du coffre, qui ne s’ouvre qu’avec le mouvement du pied sous le pare-chocs.

En termes de sécurité, Lexus NX offre une dotation riche en termes de sécurité active et passive : système de pré-collision, contrôle adaptatif de la vitesse, aide au maintien sur la voie avec avertissement de franchissement de ligne, lecture de panneaux, régulateur de vitesse adaptatif, ainsi que le freinage automatique avec détection de piéton sont au menu… Et en termes de connectivité, la nouvelle Lexus NX ne lésine pas sur les moyens pour ravir les geeks : l’espace de chargement à induction a augmenté de taille pour s’adapter aux téléphones de nouvelle génération et les ports USB du nouveau NX ont été placés dans une position centrale, plus facile à gérer et ont un ampérage plus élevé, pour que les appareils puissent être chargés plus rapidement. Ce modèle s’enrichit également de l’affichage tête haute, pour les versions les mieux équipées.

Au chapitre mécanique, La Lexus NX est disponible en version traction avant ou transmission intégrale. Deux motorisations sont disponibles : un 2,0 turbo de 240 ch et un 2,5 l hybride de 143 ch qui, combiné à un moteur électrique de 68 ch, fournit une puissance combinée maximale de 197 ch. Dans le cas des versions à traction avant, les deux moteurs sont situés dans le compartiment moteur. Mais lorsqu’il s’agit de transmission intégrale, le moteur électrique déplace les roues arrière. Le mode tout électrique fonctionne jusqu’à une vitesse de 30 km/h et sur des petites distances ne dépassant pas les 2 à 3 km. La puissance est transmise via une boîte auto CVT. Cette respectable cavalerie permet à la japonaise d’expédier le 0 à 100 km/h en 9,2 s.
Au niveau tenue de route, le seul changement qu’apporte le modèle actuel de la Lexus NX concerne la partie suspension, avec une nouvelle barre stabilisatrice sur l’essieu arrière ou des ressorts plus rigides de 22 %. La suspension adaptative a également été ajustée, pour augmenter le confort des passagers et réduire le roulis.

Porsche Panamera Turbo S E-Hybrid : Performances électrisantes

Avec la Panamera Turbo S E-Hybrid, Porsche présente pour la première fois un véhicule hybride plug-in comme fleuron de la gamme.

Après le lancement réussi de la Panamera 4 E-Hybrid – qui utilise un moteur V6 biturbo combiné à un moteur électrique – la Panamera Turbo S E-Hybrid est une autre démonstration convaincante des avantages de la technologie hybride. La nouvelle Panamera Turbo S E-Hybrid utilise une stratégie de suralimentation dérivée de la 918 Spyder et combine un moteur électrique de 136 ch avec un moteur V8 biturbo de 550 ch. Résultat, une puissance totale de 680 ch et un couple de 850 Nm. Seule la 918 Spyder revendique plus de puissance.

Le moteur électrique est alimenté par une batterie lithium-ion refroidie par liquide d’une capacité énergétique de 14,1 kWh. La batterie prend 12 heures pour se recharger complètement, via une connexion commune de 120 V. Si l’on utilise le chargeur optionnel, le temps de charge passe à moins de trois heures, avec une connexion 240 V. Le processus de charge peut également être démarré à l’aide d’une minuterie via Porsche Communication Management (PCM) ou l’application Porsche Connect (pour smartphones et Apple Watch). De plus, la Panamera Turbo S E-Hybrid est équipée d’une climatisation auxiliaire pour refroidir ou chauffer l’habitacle avant la conduite.

Ainsi parée, la Panamera Turbo S E-Hybrid accélère de 0 à 100 km/h en 3,2 secondes (3,3 secondes pour le modèle Executive) et atteint 326 km/h en piste. Le découpleur installé dans le module Porsche hybride est actionné électro-mécaniquement, tout comme dans la Panamera 4 E-Hybrid. Ceci assure une réponse rapide et un confort exceptionnel. À l’instar des autres modèles Panamera, la boîte à vitesses à double embrayage à huit rapports (PDK) transfère la puissance vers le système de traction intégrale doté du Porsche Traction Management (PTM).

À bord de cette Panamera très technologique, connectivité et confort sont au bout des doigts. Ainsi, la console entre le conducteur et le passager avant est dominée par l’écran tactile de 12,3 pouces de la nouvelle génération du système Porsche Communication Management (PCM). Le conducteur et le passager avant peuvent régler individuellement la configuration de cet affichage. Le PCM intègre des fonctions telles que la navigation, les fonctions en ligne de Porsche Connect Plus et l’intégration du smartphone via Apple Car Play. Le panneau de commande avec touches tactiles sur la console centrale permet une commande intuitive des différentes fonctions.

Sur route, performance, confort et efficacité forment une combinaison parfaite. La Panamera Turbo S E-Hybrid est équipée de série d’une suspension pneumatique et offre un équilibre unique dans ce segment : le confort d’une berline de luxe associé à la performance d’une voiture de sport. La Panamera Turbo S E-Hybrid démarre en mode « E-Power » purement électrique et est capable de parcourir jusqu’à 50 kilomètres sans avoir recours au carburant. Lorsqu’un point de pression spécifique sur la pédale d’accélérateur est atteint ou lorsque la charge de la batterie descend en dessous d’un niveau minimum, la Panamera passe en mode « Hybrid Auto », auquel cas le système complet est disponible. La consommation s’élève à 2,9 l/100 km.

La Panamera Turbo S E-Hybrid est également offerte en version Executive avec un empattement plus long de 15 cm. L’équipement de série comprend les freins en céramique composite Porsche (PCCB), le système de contrôle dynamique, du châssis sport Porsche (PDCC Sport), y compris la Porsche Torque Vectoring Plus (PTV Plus), la direction assistée Plus et le groupe Chrono sport.
La climatisation auxiliaire, les éléments aérodynamiques adaptatifs et la suspension pneumatique avec gestion active de la suspension Porsche (PASM) sont également de série. La version Executive est équipée, en sus, des roues arrière directrices, de sièges arrière à réglage électrique et d’un système de climatisation à quatre zones.

BMW 745 e : TGV écolo

Silence de cathédrale, confort ouaté. C’est cet environnement très feutré que la 740 e réservait à ses occupants, tout en se révélant une redoutable avaleuse de kilomètres. La nouvelle 745e, apporte encore plus d’onctuosité et de douceur de conduite par rapport au modèle sortant.

Au niveau esthétique, la nouvelle génération de la série 7 suit la tendance stylistique impulsée par le coupé Série 8 et le X7 et s’affuble d’une calandre énorme et très proéminente, qui ne fait pas l’unanimité. L’intérieur en revanche, la finition est léchée et frise le sans faute avec du métal, du bois, du chrome et du beau cuir ainsi qu’un système d’infotainment iDrive 7.0 à écran large clair et facile à utiliser.

Mais l’intérêt de cette version hybride réside plutôt sous le capot. Au lieu du moteur quatre cylindres de 2,0 litres, le nouveau PHEV de la série 7 utilise le populaire six cylindres en ligne 3,0 litres qui vise à corriger certaines carences de puissance de la 740e. Le moteur à essence lui-même développe 286 chevaux et 450 Nm de couple, tandis que le moteur électrique a une puissance nominale de 113 chevaux. Résultat : une puissance totale de 394 chevaux et 600 Nm de couple. La batterie lithium-ion a maintenant une grande densité d’énergie, stockant 12 kWh d’énergie par rapport aux 9,2 kWh de l’ancien modèle. Le temps de charge de la 745e est de 4 heures et demie. La fameuse boîte automatique à 8 rapports de ZF est également intégrée au moteur électrique et a été légèrement revue pour la 745Le (version longue à quatre roues motrices). La batterie haute tension est placée sous les sièges arrière, tandis que le réservoir de carburant de 46 litres est situé au-dessus de l’essieu arrière. Mais malgré cette optimisation de l’espace, le volume du coffre devient riquiqui, passant à 420 l, soit 95 l de moins que sur une Série 7 thermique. L’autonomie électrique de la nouvelle BMW 745e se situe entre 54 et 58 kilomètres, tandis que la version 745Le atteint 52 à 55 kilomètres. Ainsi, l’autonomie électrique est au moins le double de celle de la 740e.

Forte de cette motorisation, cette limousine écolo accélère de 0 à 100 km/h en 5,2 secondes, tandis que la 745Le xDrive atteint la barre des 100 km/h en seulement 5,1 secondes.
Le raffinement de l’hybride rechargeable de la série 7 se poursuit avec trois modèles de conduite simplifiés : hybride, électrique et sport. Le mode par défaut est le mode hybride, ce qui entraîne certaines limitations de vitesse pour la conduite entièrement électrique : 109 km/h, une vitesse de 20 km/h supérieure au modèle précédent. Si vous passez au mode hybride, la vitesse maximale passe à 140 km/h. De toute évidence, le mode Sport vous offre le plus de puissance et une vitesse de pointe de 250 km/h.

Les amateurs d’hybride plug-in seront également ravis d’apprendre que les modèles 745Le/745e sont toujours dotés de la fonction Battery Control. L’idée derrière ce dispositif est de sauvegarder votre portée EV (mode purement électrique) pour plus tard, comme dans le scénario de conduite en ville. De plus, il est possible de sélectionner le niveau de charge désiré pour que la voiture fasse le travail pour le conducteur afin de maintenir ce réglage de charge.

Quelle est l’utilité de cela ? Outre le silence du mode EV en conduite urbaine, les ingénieurs BMW veulent que la Série 7 hybride puisse être exploitable au cas où certaines villes imposeraient uniquement un mode EV dans leurs rues. Le système de navigation par satellite, qui non seulement calcule la route la plus éconergétique, mais qui indique aussi à la voiture quand passer en mode 100% électrique, est probablement la technologie la plus cool.

De plus, la 745 e est capable de maximiser de façon proactive l’efficience énergétique sur l’itinéraire programmé. Ainsi, les ingénieurs affirment que le groupe motopropulseur fonctionnera de telle manière qu’il lui restera toujours quelques kilomètres d’autonomie électrique avant l’arrivée de la voiture à sa destination finale. Il le fait en laissant la voiture décider quand désengager le moteur conventionnel et le moteur électrique ou quand régénérer la puissance. C’est un système assez complexe qui tient compte de plusieurs variables. Pour pourvoir s’y retrouver facilement, les grands écrans numériques de la 745 e ont été adaptés aux données offertes par le groupe motopropulseur hybride plug-in. Ils offrent non seulement des indicateurs de couleur spécifiques pour refléter les modes de conduite, mais aussi de nombreuses informations sur les niveaux de charge de la batterie, l’autonomie, l’efficacité, le freinage et la vitesse disponibles.

Ferrari F 90 Stradale : Une nouvelle ère

Ferrari dévoile enfin tous les détails de sa dernière-née, qui n’est autre que le premier hybride plug-in de production de la marque au «cheval cabré», la Ferrari SF90 Stradale. Et Contrairement à LaFerrari, la F90 ne sera pas une édition limitée, mais un modèle de série, ouvrant une nouvelle ère pour les sportives de Maranello.

Conçu par Flavio Manzoni, créateur entre autres de LaFerrari, la F 90 se caractérise par des porte-à-faux courts, notamment à l’arrière et un centre de gravité exceptionnellement bas. De forme arrondie et fluide, son capot se précipite dans une ouverture en forme de U, contribuant à l’aérodynamisme et est encadré par deux phares matriciels à LED en forme de C très nets.
À l’arrière, il y a deux sorties d’échappement remarquablement hautes situées au centre, au-dessus du diffuseur arrière. La vitre qui recouvre le moteur thermique ne relie pas le toit à l’arrière comme dans les berlinettes précédentes, mais est située de façon discontinue et quelque peu en retrait. L’ensemble est complété par quatre feux arrière avec des lignes carrées qui s’étendent sur les côtés et se distinguent par des anneaux lumineux, contribuant à accentuer visuellement la réduction de la hauteur de l’arrière.

La même philosophie de conception est de mise dans l’habitacle, dans lequel on retrouve une instrumentation numérique, matérialisée par un écran de 16 pouces, dominé par un gigantesque compte-tours au centre, et sur les côtés le niveau de la batterie, le navigateur ou le système audio, le tout dans un design 3D. Quoique minimaliste à l’intérieur, la Ferrari SF90 Stradale, ne manque pas de technologies, telles que l’affichage tête haute, tandis que la console centrale enveloppée d’alcantara, intègre une grille de transmission, évoquant les anciennes Ferrari à boîte manuelle.
Les chiffres de la Ferrari SF90 Stradale parlent d’eux-mêmes : 1.000 ch, un rapport de puissance de 1,57 kg/ch, une vitesse de pointe de 340 km/h et une accélération de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, alors qu’il faut seulement 6,7 secondes pour atteindre 200 km/h. La SF90 Stradale se montre plus rapide que la LaFerrari à Fiorano, avec un chrono de 1’19″….Ouf !!! Pour atteindre ces performances stratosphériques, la sportive italienne fait appel au V8 turbocompressé de 3,9 litres qui équipe des modèles comme la 488 Pista et la F8 Tribute, mais qui a été retouché pour atteindre 780 ch. Situé en position centrale arrière, il fournit 800 Nm de couple disponible, à partir de 6.000 tr/min.

Mais la grande nouveauté est que ce V8, le plus puissant jamais conçu par Ferrari, est associé à trois autres propulseurs électriques d’une puissance totale de 220 ch : l’un, (MGUK), est associé à l’essieu arrière et issu de la technologie racing et les deux autres à l’avant. Ainsi, la Ferrari SF90 Stradale est une traction intégrale et gère la puissance des quatre moteurs au moyen d’une boîte séquentielle à double embrayage, à huit rapports. La nouvelle supercar hybride rechargeable de Ferrari propose quatre modes de conduite : eDrive (mode électrique, avec jusqu’à 35 kilomètres d’autonomie), Hybrid (combine le moteur à combustion avec les moteurs électriques et les gère automatiquement, en donnant priorité au rendement), Performance (mode hybride, mais offrant une performance supérieure) et Qualify (les moteurs électriques fonctionnent à leur puissance maximum en combinaison avec le bloc thermique).

Conçu dans une architecture entièrement nouvelle, le châssis est en fibre de carbone et en aluminium et comporte plusieurs éléments en alliage d’aluminium léger. Tout cela permet de limiter le poids, qui selon le constructeur, est de 1.570 kg.De plus, le F90 Stradale bénéficie d’une technologie aérodynamique active avancée, qui se présente sous la forme d’un becquet arrière en fibre de carbone actif divisé en trois sections, qui peut générer jusqu’à 390 kilos de charge aérodynamique à 250 km/h. À l’avant, des éléments aérodynamiques optimisent la circulation de l’air, comme une lèvre avant généreuse ou deux diffuseurs situés de chaque côté à l’avant des roues.

De plus et pour la première fois, Ferrari accompagne la version standard de la SF90 Stradale d’une version plus orientée circuit, qui prend le nom d’Assetto Fiorano. Par rapport à la version conventionnelle, elle se caractérise par un poids encore plus faible, grâce à l’incorporation d’un plus grand nombre d’éléments en fibre de carbone (portes ou partie inférieure) et d’un système d’échappement en titane, qui contribue à économiser 30 kilos.

24 heurs du Mans: Toyota confirme sa suprématie

Cette année, les 24 heures du Mans ont réservé aux spectateurs un spectacle des plus rocambolesques. Ainsi, alors que l’issue de la course d’Endurance la plus exigeante au monde paraissait scellée avec l’avance confortable de la Toyota n°7 de Kamui Kobayashi, Mike Conway et José-Maria Lopez sur l’autre Toyota (n°8), une double crevaison a changé brusquement la donne. Et ce sont Fernando Alonso, Kazuki Nakajima et Sébastien Buemi qui ont tiré les marrons du feu en s’imposant pour la deuxième année consécutive sur le circuit sarthois. Leur victoire leur permet au passage de décrocher le titre de champion du monde d’Endurance WEC 2018-2019.

En GTE Pro, la course a tenu toutes ses promesses avec de belles empoignades durant les premières heures de course et une finale à rebondissements à la clé. Alors que la Corvette n°63 était promise à une belle victoire, elle perd tout sur un tête-à-queue puis des ennuis durant la matinée. Ferrari pour sa part était à la fête avec la victoire de la F488 du team AF Corse n°71 devant les Porsche n°91 et 93. En LMP2, Alpine fait coup double avec la victoire de catégorie et le titre de champion du monde pour la n°36 de Nicolas Lapierre, Pierre Thiriet et André Negrao.

Enfin dans la catégorie GTE Am, pas de victoire pour Ford ! La GT n°85, vainqueur sur la piste, a finalement été exclue après l’arrivée en raison d’une capacité de réservoir non conforme. La Porsche n°56 du Team Project 1 récupère la victoire dans cette catégorie.

Christian Philippsen

DÉCOUVREZ L’HISTOIRE CAPTIVANTE EN PDF

Tous les férus de l’automobile classique qui  écument les manifestations automobiles d’envergure le connaissent. Il ne passe pas inaperçu avec sa silhouette longiligne, souvent soulignée par un pantalon rouge framboise. Quand Christian Philippsen parle d’automobile, la passion jaillit de ses propos et il s’exprime avec beaucoup d’enthousiasme sur son amour inconditionnel pour les quatre roues.

Sa passion du design et son sens de l’organisation font autorité dans toutes les manifestations automobiles d’envergure : grandes ventes aux enchères, concours d’élégance, rallyes de prestige. Partout, de l’Amérique à la Grande-Bretagne, de France en Chine.

Christian Philippsen, ambassadeur de la communauté automobile Louis Vuitton et président du jury des Louis Vuitton Classic Awards, a débuté sa carrière dans l’Écurie Garage Francorchamps belge, dirigée par Jacques Swaters.

Quelque temps après, il fonde sa propre société de conseil, spécialisée dans le design automobile et l’organisation d’événements. Il compte parmi ses clients Christie’s, Pininfarina, Michelin et Renault. De plus,  jusqu’en 2009, il a été rédacteur en chef de la célèbre « Automobile Year » annuelle.

Dans cet entretien très passionnant, Christian Philippsen, relate son riche parcours émaillé d’anecdotes souvent croustillantes, d’un vrai passionné.

Quand êtes-vous devenu passionné de voitures ?

Mon père voulait devenir chirurgien, mais des raisons familiales l’ont empêché de l’être et il a plutôt préféré opérer ses voitures (rires…).  On ne pouvait pas dire qu’il était un passionné d’automobile, mais il ne pouvait pas résister à l’envie de les « démonter » et de les « remonter ».  Et quand il avait besoin d’aide, il sollicitait mon assistance.  Ses voitures n’avaient rien de spécial et pourtant il les gardait longtemps : Je n’en ai connu que deux en dix-huit ans !  La première était une Standard Eight, la suivante une Peugeot 203.  Mon intérêt a pris de l’envergure grâce aux nombreux magazines automobiles qui traînaient à la maison.  De plus, notre médecin de famille se plaisait à me faire faire des promenades dans son roadster Jaguar XK 150S et m’a emmené aux premières courses que j’ai pu suivre.

Parlez-nous de votre première voiture ?

J’ai eu deux premières voitures et toutes deux étaient des MG TC. Elles étaient toutes les deux dans un état délabré et j’ai dû bricoler pour faire une bonne voiture à partir des deux !  J’ai finalement été forcé de les vendre pour payer toutes les contraventions que j’avais eues (rires…) ! J’étais sur la paille, car j’avais tout investi dans les voitures et mes parents ne voulaient pas m’aider. Mais apparemment, les années n’ont pas eu raison de mon amour pour ce modèle, puisque J’en ai récemment acheté une. Je pense que la nostalgie me rattrape.

Vous rêviez de conduire une Ferrari ?

Dans les années 50 et au début des années 60, Ferrari était la voiture de sport par excellence et je rêvais d’en conduire une.  Lors de ma première recherche d’emploi, je n’ai écrit qu’une seule lettre à Jacques Swaters, l’importateur Ferrari belge de l’Écurie Francorchamps et je fus embauché.  Peu de temps après mon démarrage, il m’a demandé d’aller chercher le directeur des ventes de Ferrari, Dottor Manicardi, à son hôtel et de l’amener au Salon de Bruxelles. Et malgré les conditions météorologiques exécrables, Swaters m’a quand même confié une 275 GTB.  C’était la première fois que je conduisais une Ferrari pour de vrai !  Mais cette aventure a tourné au vinaigre quand j’ai tourné sur une plaque de glace et heurté un camion garé.  Heureusement qu’il n’y avait pas de blessés mais la voiture a été gravement endommagée.  Je m’attendais à être congédié de suite.  Au lieu de cela, j’ai été ignoré pendant plusieurs jours par tout le personnel du garage… jusqu’à ce que le sort me sourie et que je réussisse à vendre une nouvelle voiture. Je me suis soudainement remis dans les bonnes grâces ! L’autre fois où j’ai failli me faire virer, c’est quand j’ai dépensé 110.000 francs belges au lieu des 100.000 autorisés pour acheter une barchetta Miglia 166 Mille Miglia de Touring.  J’ai été pardonné.  Avec l’Écurie Francorchamps, nous avons participé aux courses de fond les plus célèbres du monde, comme Le Mans, Monza, Spa Francorchamps, le Nürburgring, mais aussi Daytona, qui fut mon premier voyage aux USA, en 1967. Je garde un merveilleux souvenir de cette période.

Après cinq ans environ, J’ai quitté Swaters et la Belgique, mais nous sommes restés proches, jusqu’à son décès en 2010.  Je voulais pouvoir m’acheter une Ferrari et j’ai pu rapidement m’en payer une : c’était une Dino 246 GTS, que j’ai acheté chez Garage Francorchamps.  D’autres suivirent, dont une 250 Mille Miglia, un cabriolet 250 GT de la première série, une berlinetta 250 GT, quelques Daytona’s, une F40… Je suis très actif dans les clubs Ferrari depuis leurs débuts et j’y ai rencontré beaucoup de gens très sympathiques.

Que fut l’après Swaters pour vous?

Je voulais gagner un peu d’argent et pour cela, j’ai souhaité devenir cadre dans une grande entreprise. J’ai été embauché par Michelin et j’ai commencé une carrière internationale, qui m’a amené dans dix pays différents en dix ans ! Et ainsi, j’ai pu financer ma première Ferrari. Après 10 ans, dans les années 70, j’ai voulu aller aux USA et vivre le rêve américain. Michelin pensait que j’étais encore trop jeune pour de telles responsabilités et j’ai démissionné.

Ma rencontre avec Albert Uderzo qui, avec René Goscinny, avait donné naissance à Astérix, un héros de bande dessinée populaire, fut un tournant dans ma carrière. Goscinny est décédé en 1977 et Uderzo m’a proposé de créer une entreprise ensemble. Je me suis installé à Paris et j’ai commencé une nouvelle carrière. En plus de l’édition des livres, nous étions également propriétaires des droits de merchandising et je suis toujours fier du parc d’attractions Astérix, une aventure réussie qui a été mon idée de départ. Mais au bout de 10 ans, la nostalgie des voitures m’a pris aux tripes et j’y suis retourné. Uderzo étant lui-même fan de Ferrari – il possédait une 365 P2, une 512 S, une 512 BBLM….Je pouvais passer du temps avec les voitures, mais pas autant que je le voulais. En 1988, j’ai créé mon propre bureau, toujours à Paris et la première chose que j’ai faite a été d’organiser le concours Bagatelle.

Aviez-vous depuis longtemps l’idée d’organiser ce type de concours ?

Au début des années 80, nous avions assisté, mon ami Antoine Prunet et moi-même, au Concours d’élégance de Pebble Beach. Nous avions été stupéfaits par ce que nous avions vu.  Nous y sommes retournés l’année suivante et nous étions encore subjugués.  Un concours d’élégance n’était-il pas un mot français ?  Et en France, des concours d’élégance étaient organisés au début des années 1900 et ont disparu dans les années 1950. Nous y avons travaillé et avons joué un rôle déterminant dans le retour de l’idée en Europe. Ça devait être une bonne idée, au bon moment !  Notre premier concours a eu lieu en 1988.  Ensuite, nous avons approché Jules Heumann, aujourd’hui président émérite du Concours d’Elégance de Pebble Beach, mais à l’époque co-président et nous avons proposé d’échanger nos gagnants.  Là encore, nous avons eu de la chance.  Cela nous a valu une reconnaissance internationale.  J’ai également été invité à être juge honoraire, ce qui, je dois le dire, me plaît énormément.  « Bagatelle », comme la plupart des gens l’appellent amicalement, prit de l’envergure avec le temps.  Avec la complicité de Louis Vuitton, qui a d’abord parrainé l’événement, puis en a été propriétaire, nous avons fait de notre mieux pour prendre soin de nos invités et leur apporter de l’art de vivre français.

Bagatelle a duré jusqu’en 2002, mais le nouveau maire à Paris a interdit l’accès des parcs et jardins publics aux voitures. Nous avons essayé un concours de plus à Saint Cloud, une banlieue de Paris qui n’était pas concernée par la décision, mais le public n’a pas suivi.

Que s’est-il passé après Bagatelle ?

Il fallait repenser notre stratégie. Ainsi, j’ai eu une entrevue avec le PDG de Vuitton, Yves Carcelle et sa responsable des événements corporatifs, Christine Bélanger, deux personnes fantastiques, avec qui j’ai eu le plaisir de travailler. Nous avons décidé de continuer à chercher un lieu approprié pour la suite du concours, tout en veillant à entretenir les relations que nous avions développé avec les collectionneurs et les designers, en remettant deux prix annuels : le Louis Vuitton Classic Concours Award et le Louis Vuitton Classic Concept Award. Le premier a été attribué par un jury à une voiture qui avait remporté le Best of Show dans l’un des concours majeurs du monde, le Best of the Best. Le second a été attribué à un concept-car récent.

Parallèlement, nous avons organisé quelques rallyes dans différentes parties du monde. Nous avons été parmi les premiers à partir en Chine avec des voitures anciennes ! Malheureusement, un changement de direction chez Louis Vuitton en 2011 a mis un terme brutal à toutes leurs activités liées à l’automobile.

Quand j’ai appris que Vuitton s’était retiré, j’ai été approché par deux groupes de luxe qui étaient intéressés à solliciter mes services. Mais j’ai décliné leurs offres, car après avoir travaillé plus de 20 ans avec Vuitton, j’ai pensé que c’était déplacé de travailler avec une entreprise concurrente.

Comment êtes-vous devenu membre fondateur de The Peninsula Classics Best of the Best Award ?

En février 2014, j’ai fait la rencontre de Sir Michael Kadoorie, président du Groupe The Peninsula, au salon Rétromobile de Paris. C’est un grand collectionneur averti. Quand je l’ai vu, j’ai regretté de ne pas avoir pensé à lui avant. Il était le partenaire évident pour relancer le Best of the Best Award. Il a présenté l’idée à son conseil d’administration, qui l’a suivi. Outre moi-même et Sir Michael, les membres fondateurs comprennent également Chip Connor et Bruce Meyer.

Devenir juge de concours, était-ce une vocation pour vous ?

Après avoir établi un contact avec Pebble Beach, j’ai été invité à juger et de fil en aiguille, j’ai été pris au jeu. J’ai jugé et je juge encore en Europe (Bensberg en Allemagne, Ferrari 60e et 70e anniversaire en Italie, Het Loo aux Pays-Bas, Salon Privé en Angleterre, Uniques Special Ones en Italie et en Russie, Le Zoute en Belgique), aux USA (Amelia Island, Cavallino Classic, Pebble Beach), au Moyen-Orient (Koweït) et en Asie (Bund Classic en Chine, Concours d’Élégance du Japon)…..

Je suis également membre du Conseil consultatif international pour la préservation de l’automobile Ferrari (IAC/PFA) et membre fondateur de l’International Chief Judge Advisory Group (ICJAG).

Vous vous êtes fait beaucoup de connaissances, à force de fréquenter des Salons de voitures ?

C’est très important, car j’adore les voitures. Mais surtout, j’aime rencontrer les gens. Des gens comme Enzo Ferrari, Sergio Pininfarina, Dave Holls, Bob Lutz, Mauro Forghieri, Gordon Murray, Phil Hill, Stirling Moss, Derek Bell, Jacky Ickx… J’ai la chance de les connaître, ou d’en avoir connu plusieurs, qui sont maintenant morts. J’aime rester en contact avec eux tous. Je suppose que les deux mots clés sont passion et amitié.

Quelle fut la nature de votre collaboration avec Christie’s?

J’ai aidé à reconstruire l’équipe du département automobile de Christie’s, après le départ de tout le personnel pour lancer leur propre maison de vente aux enchères. C’était un contrat d’un an, qui a commencé en 1989, mais ils ne l’ont renouvelé qu’en 2002 et je suis devenu commissaire-priseur. L’activité principale de Christie’s était cependant l’art et ils ont finalement fermé le département automobile, quelques années après mon départ.

Et quid de Pininfarina…. ?

 La famille Pininfarina est une vieille connaissance, qui remonte aux années 1960, quand je travaillais avec Jacques Swaters. Leonardo Fioravanti et Lorenzo Ramaciotti ont été des juges réguliers à Bagatelle et Sergio Pininfarina a été notre président d’honneur, le seul que nous ayons eu. Quand ils ont décidé de lancer leur département des projets spéciaux, ils m’ont contacté. J’ai présenté Jim Glickenhaus et participé à la célèbre aventure P4/5. L’activité a été arrêtée après qu’Andrea Pininfarina, le PDG de l’entreprise, ait été tué dans un accident de moto en se rendant au bureau. Jim, entre-temps, est devenu un constructeur à part entière et construit ses voitures SGC en très petit nombre. J’ai également travaillé avec les équipes de conception de quelques fabricants.

Vous êtes également connu pour votre intérêt pour l’édition

 J’ai toujours nourri un vrai amour pour les livres, le toucher du papier et l’odeur de l’encre. Ayant été impliqué dans l’édition grâce aux Aventures d’Astérix, j’ai d’abord écrit un livre sur l’amour, une célébration dans l’art et la littérature « , puis, par un concours de circonstances, je suis devenu l’éditeur de la célèbre et respectée  » Année de l’automobile « , qui a lieu chaque année.

Quelles sont vos voitures préférées ?

Les Alfa Romeo 8c suralimentées des années 30 et les voitures de sport Ferrari des années 50 et 60 – plus la Mercedes-Benz 300 SLR Coupé et la McLaren F1. Quant aux pilotes, mes quatre favoris sont probablement Vittorio Jano, Mauro Forghieri, Gordon Murray et Rudolf Uhlenhaut. Et j’ajouterais un cinquième nom : Colin Chapman.

BIOGRAPHIE :

1944 : naissance à Antwerpen, en Belgique

1965 : rejoint l’Écurie Garage Francorchamps de Jacques Swaters

1970 : intègre le manufacturier Michelin où il entame une carrière internationale.

1988 : fonde sa propre société de conseil, spécialisée dans le design automobile et l’organisation d’événements

2005 : création de Louis Vuitton Classic Awards et reprise de l’édition de l’ouvrage de référence « L’année automobile »