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Marcello Gandini

DÉCOUVREZ L’HISTOIRE CAPTIVANTE EN PDF

Marcello Gandini est un des plus grands designers de l’histoire. On lui doit énormément de véhicules de légende, tels que la Lamborghini Miura, Espada et Countach ou l’Alfa Montréal et la Lancia Stratos. On l’appelait « l’homme secret », parce qu’il est taciturne. Il est extrêmement doux et généreux, mais considère que parler de lui et de ses œuvres est un exercice inutile. Il aime parfois parler modérément du présent et du proche avenir. Le célèbre écrivain automobile Steve Cropley a écrit que Gandini « préfère penser plutôt que parler ». Il aime un peu le mystère, car c’est ce qui stimule l’imagination, la créativité et « laisse rêver ou voir la vie comme on veut ».

La façon dont il parle de lui-même en est un exemple clair : 

« Je reconnais deux qualités en moi : l’entêtement et la paresse non mesurée. Pour moi, l’optimisme est un métier, la paresse aussi ».

Gentlemen Drivers a eu le privilège de rencontrer Marcello Gandini, qui nous a entretenus de sa passion pour l’automobile et de sa carrière exceptionnelle de designer.

Votre passion pour l’automobile remonte-t-elle à votre enfance ?

Mon histoire avec l’automobile commença à mon cinquième anniversaire, lorsque mes parents m’offrirent un modèle réduit d’un cabriolet allemand, cadeau complété par une boite de meccano, avec laquelle je m’initiai à la mécanique. J’étais le deuxième fils d’une famille nombreuse et solidaire.
Mon père avait été un musicien connu et directeur de l’orchestre symphonique de Turin. Mais après la guerre, il n’a pas pu vivre de la musique et a acheté une pharmacie. Néanmoins, il espérait que je suive une carrière artistique et m’envoya dans un lycée classique, où une telle éducation était offerte.
Adolescent, j’ai eu de mauvais résultats à l’école des beaux-arts. J’ai préféré acheter des manuels d’ingénierie et j’ai développé une passion pour le bricolage mécanique, en particulier pour les voitures. Au lieu d’acheter un livre d’exercices de latin, j’ai acheté le livre « Moteur Endothermiques » de Dante Giacosa, que bientôt je connus par cœur et puis bien d’autres livres, sur d’autres choses.

J’ai fini par abandonner l’école et me suis mis à la recherche d’une carrière…

Comment vous êtes-vous orienté vers le design automobile ?

Bien avant de plancher sur les planches à dessin de Bertone, avant même de commencer mes études, j’étais passionné par la mécanique et je n’hésitais pas à mettre la main dans le cambouis à chaque fois qu’une voiture me passait entre les mains. Par la suite, j’ai commencé à réaliser des transformations sur les carrosseries comme l’Abarth 600 pour la compétition, mais je m’intéressais surtout à ce que les carrosseries contenaient – moteurs, boîtes à vitesses, suspensions et freins.

L’une de mes premières tâches a consisté à couper la poupe de la voiture spécialement carrossée d’un ami pour l’ascension d’une colline, simplement pour gagner du poids (rires…). Elle ressemblait un peu à une voiture à porte-à-faux court «Kammback», mais à la fin, il n’y avait qu’un gros trou, bouché avec du grillage de poule. À peu près à la même époque, j’ai reçu une commande pour décorer une boîte de nuit à Turin, le Crazy Club. J’ai fait tout le travail : les revêtements muraux, le bar, l’éclairage et les meubles.

À l’âge de 20 ans, j’étais un designer qui gagnait de l’argent en se spécialisant dans le design graphique et le design de meubles. Un jour, alors que je venais d’avoir 21 ans, un ami connaissant mon habileté avec les crayons, me demanda de l’aider à dessiner une toute nouvelle carrosserie pou une Barchetta OSCA 1500. Quand je lui montrai ses lignes, il regarda les croquis en détail et finit par abandonner, s’exclamant « je ne comprends rien ». Normal ! À l’époque, ignorant des conventions des constructeurs automobiles, j’avais dessiné le côté droit de la voiture au lieu du côté gauche. Ce fut le point de départ de mon orientation vers le design automobile.

J’ai travaillé en freelance pendant quelques années et j’ai réalisé des projets intéressants. Par l’intermédiaire d’un ami pour qui j’avais modifié une voiture, j’avais réussi à montrer mes idées créatives à Nuccio Bertone, le propriétaire de la célèbre maison de design turinoise. À cette occasion, Bertone fut très impressionné et promit de me contacter. Aucun appel n’a été reçu et Bertone n’a jamais été disponible à ses bureaux ou au téléphone. Quelque temps plus tard, j’ai rencontré Bertone par hasard au bord de la mer, et il était très embarrassé. Il a expliqué qu’il avait effectivement été impressionné par le travail,
mais aussi qu’il avait un autre jeune designer – Giorgetto Giugiaro – qui travaillait pour lui.

Le départ de ce dernier, deux ans après, m’a permis d’entrer officiellement chez Bertone, en 1965.

Intégrer Bertone aussi jeune était une consécration pour vous ?

Mon intention au départ était de travailler provisoirement là-bas, car je préférais travailler seul. Mais l’idée de pouvoir compter sur un salaire pendant quelques mois par an était également séduisante.

Et au lieu de quelques mois, cette collaboration a duré finalement 14 ans. Les premiers travaux furent ceux qui sont encore reconnus aujourd’hui : la Miura, l’Alfa Roméo 1750 et d’autres…. À cette époque, beaucoup de choses se préparaient pour le Salon de Genève 1966. Lorsque la Miura fut construite, il y a eu deux autres prototypes réalisés : la Jaguar FT 420 Coupé et la Porsche 911 roadster.
Vous aviez une vingtaine d’années lorsque vous êtes devenu le designer en chef de Bertone.

Aviez- vous l’impression d’être dépassé par la situation ?

Non, j’avais eu une expérience assez pertinente en travaillant sur plusieurs projets – certains personnels et d’autres avec le carrossier Marazzi – donc je n’avais pas peur de ne pas être capable de livrer. Juste que l’horaire était très serré pour trois nouveaux modèles qui devaient être terminés à temps pour le Salon de l’automobile de Genève en mars 1966.

Comment commencer un nouveau design ? Y a-t-il un élément que vous devez d’abord établir ?

Cela dépend de la mémoire et de ce qui doit être fait. Mais le plus souvent, il faut commencer par l’emballage, en gardant à l’esprit les spécifications techniques et l’emplacement des groupes motopropulseurs.

Est-il difficile de traduire des dessins bidimensionnels en modèles tridimensionnels satisfaisants et, en fin de compte, en voitures ?

Le bidimensionnel n’est qu’une représentation d’une image dans votre esprit, qui est déjà
tridimensionnelle. Il est peut-être plus difficile de représenter ce que vous imaginez sur papier.

Quel fut le premier projet sur lequel vous avez planché chez Bertone ?

Le premier projet sur lequel j’ai travaillé chez Bertone a été la Lamborghini Miura, et j’ai ensuite conçu ou aidé à concevoir de nombreuses autres Lamborghini, dont l’Espada, la Jarama et l’Urraco, ainsi que des voitures pour Alfa Romeo, Fiat, BMW, Maserati et Ferrari.
En plus des voitures de série, j’ai participé à la création d’une longue liste de concept cars comme le Runabout Autobianchi, la Lamborghini Marzal et la Lancia Stratos Zero.

La Miura et la Countach sont radicalement différentes. Vous avez conçu les deux. Laquelle préférez-vous?

Personnellement, je n’ai pas de préférence pour l’une ou l’autre. Il s’agissait de conceptions qui reflétaient l’époque et l’évolution des tendances en matière de conception.

Le concept Alfa Roméo Carabo était original, avec ses portes à ciseaux. Comment a-t-il été accueilli ?

Le concept Alfa Romeo Carabo a été présenté au Mondial de l’Automobile de Paris, en 1968. Il possédait une carrosserie en forme de coin, qui préfigurait de nombreux concepts construits au début des années 1970 et elle fut l’une des toutes premières voitures équipées de portes à ciseaux.
Il s’agit d’une étude de design unique, qui n’a jamais reçu le feu vert pour la production, mais les nouvelles portes à ciseaux ont suscité beaucoup de curiosité et d’intérêt et se sont retrouvées sur plusieurs de mes créations ultérieures.
Parmi ces créations, la Bugatti EB110 figure en bonne place….
J’ai travaillé avec l’ingénieur Paolo Stanzini pour concevoir la Bugatti EB110, un coupé technologiquement avancé, qui a redonné vie à l’une des marques les plus prestigieuses de l’histoire automobile. L’EB110 était équipé d’un châssis en fibre de carbone de pointe, développé par une société française, Aérospatiale, spécialisée dans la construction d’avions légers. J’ai équipé l’EB110 de portes à ciseaux caractéristiques dès les premiers jours du projet. Le design final a été peaufiné par d’autres stylistes et la voiture a été présentée au public en 1991.

Comment en êtes-vous arrivé à la conception du remarquable passage de roue arrière de la Countach ?

Ce style de passage de roue arrière a été utilisé pour la première fois dans le concept-car de la Lancia Stratos Zero. Les passages de roue sont un élément important dans la conception d’une automobile, et donc développer quelque chose de distinctif est toujours un exercice intéressant.
Vous avez conçu beaucoup de Lamborghini, mais une seule Ferrari, la Dino 308GT4 de 1973.

Auriez-vous aimé créer plus de Ferrari ?

Je suis très satisfait des opportunités que j’ai eues.

Quelle est la voiture pour laquelle vous avez le plus d’affection ?

J’ai un goût tout particulier pour la Lancia Stratos, à cause de ses succès en course. Mais je pense que cela montre aussi l’importance d’un bon design. Si elle n’avait pas couru, elle aurait quand même été un succès.

Passer de la conception de voitures exotiques aux voitures ordinaires, était-ce difficile pour vous ?

Je ne vois pas de grande différence entre les deux disciplines. La production en série a permis aux concepteurs de mettre en pratique beaucoup de choses qui, autrement, n’auraient été que de bonnes idées.

On a dit que vous vous intéressiez davantage à l’architecture, à la construction et à la substance mécanique des véhicules. Pouvez-vous séparer la conception de la substance mécanique ?

Je crois qu’on ne peut pas. En fait, c’est peut-être l’un des aspects les plus importants du design et la
forme la plus excitante suit toujours la fonction.

À part les voitures, quels objets que vous avez dessinés vous ont enchanté le plus ?

Hélicoptères, camions et motos.

Que représente pour vous les motifs en hexagone?

C’était une façon de caractériser les éléments fonctionnels, comme la grille.

Comment travaillez-vous ?

Je travaille toujours sur des planches à dessin verticales et des machines à dessiner et non avec des programmes de dessin par ordinateur, comme c’est le cas pour de nombreux designers expérimentés, travaillant de manière indépendante. Elles permettent à une personne imaginative de créer avec un minimum d’équipement.

Quel designer admirez-vous le plus ?

Plusieurs, mais peut-être le plus impressionnant a été Flaminio Bertoni et ses projets pour Citroën. Parmi les brillantes créations Citroën de Bertoni, citons les Traction Avant, 2CV, DS, H Van, et Ami.

Rétrospectivement, y a-t-il quelque chose que vous auriez fait différemment ?

Comme la plupart des gens, beaucoup !

Ça vous arrive de rouler dans une des voitures exotiques que vous avez dessinées?
J’avais une Audi qui a parcouru 250.000 km, et j’avais besoin de la remplacer, je me suis donc rendu chez le concessionnaire Ford le plus proche et j’ai commandé une voiture qui n’est jamais venue.
Ainsi, après quelques mois de location de voiture, je suis entré dans un magasin près de
l’appartement de ma fille Marzia, et j’ai demandé ce qui était prêt à partir ce jour-là, et je suis parti avec la Mitsubishi Colt. J’ai parfois possédé des voitures que j’ai conçues (deux berlines Citroën BX, deux BMW 520 et quelques Renault), mais je suis totalement indifférent au genre d’exotisme qui fait ma renommée.

Quid de votre intérêt pour l’aérien ?

J’ai été un pilote actif d’ULM, un instructeur de parachutisme et un amateur de deltaplane dans les années 60. Aujourd’hui, voler coûte trop cher, alors je ne le fait plus. Pourtant, je continue de penser aux machines volantes et d’ailleurs, j’ai travaillé sur les dessins d’un hélicoptère monoplace de 36 ch, pesant seulement 70 kg, plus un développement à deux places de l’Angel, avec un système antitorque innovateur, purement aérodynamique, sans pièces mobiles, qui fonctionne uniquement par le rotor principal en aval.

Avez-vous d’autres hobbies ?

J’aime également naviguer, quand je peux partir pour quelques jours.

Premier semestre 2019 exceptionnel pour Renault Maroc

D’année en année, la domination du marché par le groupe Renault se renforce. Et l’année 2019 ne déroge pas à la règle et s’annonce même sous de très bons auspices puisque le Groupe Renault Maroc signe une part de marché sur le mois de juin de 43.1%, avec le losange qui culmine à 16,9% et Dacia qui atteint les 26,2%.

En effet, le Groupe Renault Maroc consolide sa position du leader du marché marocain et continue de décrocher 6 places du « Top Ten » des meilleures ventes. Ainsi, en est-il du top 3 du marché total marocain avec un podium 100% Renault : Clio, Logan et Dokker. Quant à la Sandero, elle est classée 4ème sur le « Top Ten », suivi du Duster en 5ème position et du Kangoo en 7ème position.

Forts de ces réalisations, le Groupe réalise au terme de ce semestre une performance exceptionnelle avec au total 34 953 livraisons. Quant aux résultats commerciaux, le Groupe Renault Maroc reconfirme sa position du Leader en faisant passer sa part de marché isolée de juin 2019 à 43,1% soit un gain de 2.9 points par rapport à la même période en 2018 et ce malgré le contexte difficile et le marché baissier.

Au terme de ce 1er semestre, le Groupe réalise fièrement une part de marché cumulée de 43,3%, et ce dans un MTM qui régresse de 11,0%. Ainsi, Dacia consolide sa position de leader du marché VP-VU avec 3796 livraison et voit sa part de marché s’établir à 26,2%. Dacia cumule ainsi 22494 livraisons, et une part de marché qui s’établit au cumul, à 27,9%. Quant à Renault, elle truste la deuxième place sur le marché VP-VU marocain en écoulant durant les six mois précédents 12459 véhicules et en portant sa part à 15,4%. Le losange clôture ce mois de juin avec 2448 livraisons et 16,9% de part de marché.

L’équipe Lexus remporte le premier prix au tournoi de golf « Open du Médical »

L’équipe Lexus remporte le premier prix au tournoi de golf « Open du Médical », organisé par l’agence pionnière dans le domaine, Hole in 1 Event, au Tony Jacklin de Bouskoura. Une compétition qui a vu la participation de 15 équipes et de plus de 70 golfeurs.

Lors de cette manifestation sportive empreinte de convivialité, Lexus a exposé différents modèles bardés de technologie doublée de confort et de bien-être, caractéristiques de la
Marque. L’occasion d’apprécier une fois de plus quelques véhicules vedettes tels les SUV NX300h, RX450h ou la berline ES300h ainsi que la majestueuse limousine de luxe LS500h.

Les séances de test-drive ne sont pas en reste, offrant des expériences de conduite exaltantes à bord des modèles NX et RX. Sans oublier la nouvelle berline ES, qui
était en essai pour la première fois dans le cadre d’un événement co-organisé par Lexus.

Créée en 1989 par le fameux groupe japonais Toyota, la marque d’automobiles de luxe Lexus, qui était arrivée plusieurs années consécutives à la tête du peloton des marques les plus
fiables et les plus qualitatives au monde, était venue apporter un nouveau souffle au segment des véhicules premium.

Depuis son arrivée officiellement au Maroc en 2018, en marge de la 11e édition du Salon Auto Expo, la marque ne cesse de se distinguer grâce à sa technologie avant-gardiste et à son design audacieux et raffiné, venant enrichir le segment de l’automobile de luxe.

Le Groupe Renault inaugure un nouveau site « Automotive auto » à Fès

Le Groupe Renault affirme sa position de leader et continue son expansion territoriale sur l’ensemble du Royaume. En inaugurant son deuxième site sur la ville de Fès « Automotive auto », le Groupe Renault affirme son leadership en continuant son expansion territoriale sur l’ensemble du Royaume.

cette inauguration en présence de Messieurs Marc Nassif, Directeur Général du Groupe Renault au Maroc, Mohamed Bachiri, Directeur Général de l’usine SOMACA, et Laurent Diot, Directeur Général De Renault Commerce Maroc, vient à point nommé puisque le Groupe Renault clôture le 1er semestre de l’année 2019 avec un record de part de marché et de volume pour les deux marques Renault et Dacia.

Il s’agit d’un investissement important estimé à 60 millions de Dirhams, pour une superficie de 20 000 m². Le nouveau site inauguré, le 3 juillet 2019, répond aux dernières normes et standards exigés par le Groupe Renault. Il s’agit aussi du 1er site pilote qui utilisera la nouvelle plateforme DIGITAL IN STORE, et qui servira l’expérience client au niveau du showroom et lui facilitera l’accès à l’information. Le site est également doté d’un matériel mécanique de dernière génération en plus de plusieurs ateliers équipés de matériels à la pointe de la technologie.

L’affaire qui garantira 150 emplois directs et 600 emplois indirects, propose l’ensemble des gammes Renault et Dacia sur une superficie de 1 800 m², avec 3 300 m² dédiés aux ateliers de service rapide, de mécanique et de carrosserie. Elle met à disposition de ces clients 1 900 m² dédiés à la zone Pro+, la zone d’essai ainsi que le parking clients. Un magasin pièces de rechange sur 1 000 m² et d’une zone de stockage s’étalant sur 8000 m² sont également de la partie.

Enfin, Fas Automotive est le 2ème site du Royaume qui propose un showroom de véhicules d’occasion via l’enseigne Renault SELECTION, après le 1er site pilote de Casablanca.

Porsche lance les 718 Spyder et Cayman GT4

Porsche a lancé deux nouvelles versions de sa 718 en version cabriolet (718 Spyder) et en version fermée (718 Cayman GT4), avec un nouveau moteur six cylindres à aspiration naturelle dérivé de la 911 Carrera actuelle. Ce moteur de 420 ch s’accouple à une boîte manuelle à six rapports.

La 718 Spyder développe ainsi 45 ch de plus que la version précédente, datant de 2015, tandis que la 718 Cayman GT4 développe 35 ch de plus. Dans les deux cas, le moteur offrant 420 Nm entre 5.000 et 6.800 tours, permet de dépasser les 300 km/h en pointe et de réaliser le 0 à 100 km/h en 4,4 secondes.

La Porsche 718 Spyder se reconnaît à son capot classique et à ses deux  » bosses « , qui rappellent la Porsche 550 Spyder et la 718 RS 60 Spyder qui font partie de l’histoire sportive de la marque. Pour augmenter la charge aérodynamique, le 718 Spyder monte un spoiler arrière qui se déploie automatiquement à 120 km/h.

Le 718 Cayman GT4, pour sa part, est équipé d’un spoiler fixe, ce qui donne 20% d’aérodynamisme en plus par rapport au modèle précédent. En plus, il s’affuble d’un nouveau diffuseur qui augmente la charge aérodynamique de 30% sur l’essieu arrière.

Alpine A 110S : plus de puissance et un châssis recalibré

Alpine a présenté la version la plus haute de la gamme A110. L’Alpine A 110S pousse le caractère sportif de ce coupé un peu plus loin en atteignant 292 ch (40 ch de plus que les autres versions) et en montant un châssis plus léger et mieux préparé. L’Alpine A 110 S utilise la même structure légère et compacte en aluminium que l’A 110, mais avec des ressorts 50% plus rigides, des amortisseurs plus fermes et des barres stabilisatrices creuses plus légères.

La hauteur de caisse a été réduite de 4 mm et les butées hydrauliques ont été recalibrées pour obtenir un meilleur soutien en conduite sportive. Les ingénieurs français ont configuré le contrôle électronique de stabilité différemment, notamment dans son mode Track, pour assurer un passage plus haut dans les virages.
L’ensemble est très léger : il ne pèse que 1114 kilos. Cette légèreté, ajoutée à l’augmentation de puissance, fait que l’A 110S a un rapport poids/puissance de 3,8 kg/ch, contre 4,3 kg/ch pour les autres versions. Il atteint les 0 à 100 km/h en 4,4 secondes.

Sur le plan esthétique, cette version plus puissante se distingue par ses éléments de style spécifiques, tels que le drapeau en fibre de carbone avec des touches orange sur les montants arrière, les lettres Alpine en noir, les étriers de freins orange et les jantes GT Race spécifiques à ce modèle.

Ford Ressucite la Puma sous forme de crossover

Ce nouveau modèle n’a rien à voir avec l’ancienne Ford Puma, un coupé sport dérivé de la Fiesta qui a fait ses débuts en 1997 et qui n’a malheureusement duré que cinq ans sur le marché. Ford retrouve ce nom pour nommer une voiture plus en phase avec son époque : ce n’est pas un coupé mais un crossover, sa carrosserie n’est pas à trois portes mais à cinq portes, ce n’est pas un 2+2 mais un 5 places, et n’est donc pas tant une voiture d’humeur que d’usage quotidien. Pour le meilleur ou pour le pire, c’est ainsi que les choses se passent ; et les marques se consacrent à rentabiliser leur entreprise de fabrication de voitures, et non à gaspiller de l’argent.

Dans tous les cas, le nouveau Puma présente une image dynamique dans une certaine mesure, contrastant l’élévation de sa carrosserie avec une ligne de toit relativement basse. Bien qu’il réutilise la plate-forme de l’actuelle Ford Fiesta, il est en fait un peu plus grand en taille. Il mesure 14 centimètres de plus (4,19 mètres au total), 7 cm de plus (1,81 m) et 6 cm de plus (1,54 m), et l’empattement est de 10 cm (2,59 m). La garde au sol est également plus grande bien que nous n’ayons pas de chiffre officiel.
Ce modèle est placé dans la gamme Ford sous le nouveau Kuga et comme alternative à la Fiesta Active.

BMW Vision M NEXT: Future i8?

Après la présentation il y a quelques mois du BMW Vision iNEXT, un SUV électrique qui devrait arriver sur le marché en 2021, la firme bavaroise vient de présenter le nouveau BMW Vision M Next, un concept sportif hybride plug-in qui s’approche comme un avant-goût de ce que pourrait être le remplacement du BMW i8.

Comme BMW le décrit elle-même dans son communiqué de presse, la BMW Vision M NEXT s’inspire de l’emblématique BMW Turbo et de l’hybride plug-in BMW i8 innovant, et adopte une interprétation des éléments clés du futur design des voitures de sport BMW, tels que la silhouette profilée et en forme de coin, les portes papillons ou la palette de couleurs éclatante.
L’intérieur est minimaliste, tant sur le plan esthétique que technologique. Il n’y a pas d’écran d’infotainment ni de tableau de bord simple. A sa place a été placé un élément appelé « Pod Boost », quelque chose de similaire à un « head up display » de grandes dimensions où absolument toutes les informations sont projetées.

En termes de motorisation, le Vision M NEXT est un véhicule hybride rechargeable (PHEV) qui combine un moteur quatre cylindres turbo essence avec un système de propulsion électrique offrant une puissance totale combinée de 600 ch.

Énième hommage à Max Cohen Olivar

Véritable légende du sport automobile national, Max Cohen Olivar décédé en 2018 à l’âge de 73 ans, a eu droit à un nouvel hommage rendu, jeudi 19 juin 2019, par des journalistes de la presse sportive marocaine ainsi que d’anciens pilotes en présence de son épouse.

Après la présentation d’un film retraçant les principales étapes du parcours de ce pilote chevronné qui a marqué le sport automobile marocain d’une trace indélébile, les participants ont témoigné à tour de rôle des temps forts qu’ils ont vécu avec Olivar.

Né le 30 avril 1945 à Casablanca, Max Cohen-Olivar a été titré à plusieurs reprises Champion du Maroc sur Renault-Gordini, R5 Maxi Turbo ou BMW. En 1970, il signe une cinquième place aux 1000 kilomètres de Paris sur une Porsche 910 (avec Willy Meier) puis participe à de nombreuses courses du Championnat du Monde des Voitures de Sport.

Max Cohen-Olivar fait partie du cercle très fermé des pilotes comptant au moins 20 participations aux 24 Heures du Mans. Sa première remonte à 1971 lorsqu’il fait équipe avec André Wicky sur une Porsche 908/2 (de l’écurie Andre Wicky Racing Team).

Son meilleur résultat restera une douzième place au général, deuxième en catégorie Groupe 5, en 1982 sur une Lancia Beta Monte Carlo partagée avec Joe Castellano et Jean-Marie Lemerle.

Renforcement du partenariat DFSK-Africa Motors

Un nouvel accord de partenariat a été signé, le 20 juin 2019, entre le producteur de véhicules chinois DFSK et son distributeur exclusif au Maroc et dans plusieurs pays du continent, Africa Motors, filiale du groupe Auto Hall.

Cette convention vise un élargissement de la gamme (introduction des voitures pour particulier) et, en décembre de cette année, la mise sur le marché de Véhicules Utilitaires Légers montés au Maroc. Puis, dès 2020, ce sera au tour des véhicules électriques DFSK de faire leur entrée au Maroc et sur le continent.

Dernière-née des filiales Auto Hall, Africa Motors a été créée en 2015 pour développer l’activité d’Auto Hall avec la Chine et plus particulièrement avec un de ses plus grands constructeurs Dongfeng. Au vu de l’expérience d’Auto Hall dans le secteur du matériel roulant, cette entité a en effet été choisie par DFSK (joint-venture du groupe Dongfeng et Sokon) pour représenter en exclusivité la marque chinoise au Maroc ainsi que dans plusieurs pays d’Afrique.

Cette collaboration s’est concrétisée, en 2016, par l’introduction sur le marché marocain d’une gamme de pick-up et de mini véhicules dans le segment des Véhicules Utilitaires Légers. Les très bons résultats de vente, quelque 3.500 unités, ont montré tout le potentiel de ces véhicules, particulièrement les mini-camions. Les ventes devraient d’ailleurs atteindre les 10.000 unités par an.

Ces excellents résultats ont décidé DFSK et Africa Motors à renforcer leur collaboration en franchissant une nouvelle étape dans l’expansion de la marque automobile chinoise au Maroc. Outre l’introduction de la gamme de véhicules particulier, cette année 2019 est marquée par l’implantation d’une première unité de montage sur place. Celle-ci concernera, dans un premier temps, les Véhicules Utilitaires Légers mais elle pourrait s’étendre à d’autres modèles dans le futur. Dès l’année prochaine, l’arrivée des véhicules électriques devraient encore renforcer la présence de DFSK au Maroc, et plus largement en Afrique. Les partenaires tablent sur des ventes prévisionnelles de 10.000 unités, à partir de l’année 2020.