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12e étape du Dakar 2018
Alors qu’ils ont pris le départ il y a près de 2 semaines, les pilotes du Dakar 2018 se donnent rendez-vous demain 20 janvier pour les 2 dernières étapes de cette année.
Au classement général, c’est l’espagnol Carlos Sainz, pilote Peugeot, qui a pris la tête avec une avance assez considérable. En effet, malgré un problème technique survenu lors de la 12ème étape entre Chilecito et San Juan en Argentine qui lui a fait perdre 16 minutes face à son coéquipier Stéphane Peterhansel , le « Matador » devrait remporter ce Dakar 2018.
Cherchant désormais à s’assurer la victoire, l’espagnol ne voudrait pas prendre de risque lors de la dernière étape. Sur la 3ème marche du podium, pour le moment, on retrouve le Qatari Nasser Al-Attiyah qui s’est d’ailleurs imposé lors de la 12ème étape en bouclant les 523 km en 5h49min57s.
Il ne reste donc plus que 2 étapes, la première entre San Juan et Cordoba avec 424 km de spéciale et 483 de liaison alors que la dernière boucle qui compte 120 km de spéciale et 166 de liaison se déroulera dans les environs même de Cordoba et réserve aux pilotes un parcours des plus exigeants avec, notamment, une trentaine de rios.
MV Agusta Brutale 800 RR Pirelli
Alors que les deux marques italiennes collaborent déjà depuis plusieurs décennies, MV Agusta a choisi en fin d’année dernière Pirelli comme fournisseur unique de pneus. Pour célébrer ce partenariat entre deux firmes qui ont fait de la sportivité et de la performance leur leitmotiv, MV Agusta a présenté une édition limitée de son modèle à succès, la naked Brutale 800 RR.
Quand deux grandes firmes telles que MV Agusta et Pirelli décident de s’associer, le résultat ne peut qu’être «brutal». Les passionnés de moto ne peuvent que succomber à cette édition spéciale, qui a été conçue et personnalisée par le Centro Ricerche Castiglioni, en collaboration avec Pirelli Design. La Brutale 800 RR Pirelli a eu droit à une préparation et à des composants électroniques exclusifs.
Pour cette édition limitée, MV Agusta a décidé de conserver la base technique de la Brutale 800 RR. Elle reprend donc le même cadre, qui est centré sur le châssis original, avec une structure mixte composée d’un treillis en tubes d’acier et de plaques latérales en alliage d’aluminium, pour conserver le plaisir de conduite qui a fait la renommée de cette naked. L’italienne a également reconduit le moteur compact 3-cylindres en ligne.
Mais la Brutale 800 RR Pirelli se distingue grâce à plusieurs éléments, certains esthétiques et d’autres électroniques. Les clients pourront donc apprécier la nouvelle selle spécialement conçue et qui se distingue par ses coutures assorties à chacune des deux versions chromatiques proposées. Le support du feu avant présente un vernis noir, tout comme la boucle arrière. Les grilles d’admission de la boîte à air sont également vernies. Afin de réduire le poids de la moto et d’augmenter sa maniabilité́, les ingénieurs ont opté pour des jantes dont les composants sont dérivés de la F4 et qui se caractérisent par leur design racé et élégant. Pour accueillir le nouveau pneu spécifique à cette édition limitée, la jante arrière affiche une largeur de 6 pouces.
Bien évidemment, les pneus de cette Brutale 800 RR Pirelli ont bénéficié d’une attention particulière. À ce sujet, les fans de la marque n’auront aucun mal à faire la différence avec le modèle de série. En effet, les Diablo Rosso III ont laissé place à des pneus Diablo Supercorsa SP, qui présentent une taille 120/70 ZR17 à l’avant et 200/55 ZR17 à l’arrière. Pour la rendre encore plus unique, MV Agusta offre la possibilité à ses clients de choisir les pneus à flancs colorés en édition limitée, qui peuvent présenter une bande rouge ou bleue.
Les équipes de MV Agusta ont travaillé avec le Pirelli Design, pour mettre au point des coloris qui mettent en valeur les lignes de la Brutale 800 RR Pirelli. Ainsi, il est possible de l’avoir en noir opaque, avec des éléments brillants vernis de rouge et le logo Pirelli rouge sur les côtés du réservoir. Le logo Diablo, qui permet d’identifier la gamme de pneus, apparaît également sur la zone entre le bouchon et la protection du réservoir. Pour une version plus «discrète», il est possible d’opter pour un gris, avec des touches de bleu.
Présentée en novembre dernier lors du salon de EICMA à Milan, la MV Agusta Brutale 800 RR Pirelli est déjà très attendue par la clientèle en ce début d’année.
Hublot MP-05 «LaFerrari» Sapphire
Depuis 2011, la collaboration entre Ferrari et Hublot a donné naissance à de belles pièces horlogères, qui deviennent rapidement des collectors. Parmi ces pièces uniques, la MP-05 «LaFerrari» Sapphire mérite largement sa place. Pour rendre hommage aux calibres maison et aux avancées de la marque durant les 10 dernières années, Hublot a donné naissance au concept All Clear.
Au moment du lancement de la MP-05 «LaFerrari», en hommage à la supercar italienne, elle s’était attirée les faveurs du public, grâce à son design original. Il faut dire qu’Hublot n’a pas fait les choses à moitié, puisque les équipes de l’horloger ont travaillé en étroite collaboration avec le designer de Ferrari, Flavio Manzoni. Mais toujours à la recherche de nouveautés, Hublot a décidé d’offrir à ce modèle une édition limitée, qui se distingue par une construction de carrure tridimensionnelle en saphir, matériau le plus dur, après le diamant.
Pour la première fois de son histoire, Hublot a fait en sorte que le mouvement se dévoile à 360 degrés et qu’il soit entièrement à portée de regard. Les ingénieurs ont réussi à créer un effet inédit, puisqu’il donne l’impression d’être suspendu dans l’air.
Pour cela, la carrure en saphir qui se compose de 7 éléments usinés à partir de 7 blocs de saphirs, a nécessité plus de 600 heures de travail. En effet, un usinage 3D a été utilisé, puisque l’architecture du boîtier ne fait pas dans la simplicité. Au bout de 18 mois de développement, Hublot a pu avoir un boîtier dont le poids atteint à peine 53,5 grammes.
La philosophie «L’invisibilité visible» dans toute sa splendeur, permet de découvrir le mouvement HUB9005.H1.PN.1, avec ses 637 composants et son tourbillon vertical suspendu, qui affiche une réserve de marche de 50 jours. Un chiffre historique qui a été atteint grâce aux 11barillets solidaires disposés verticalement au cœur de la montre. Ne laissant aucun détail au hasard, les ingénieurs ont même taillé le pont du mouvement avec le lettrage Hublot.
À la verticale, la petite seconde s’affiche grâce à un cylindre transparent fixé sur la cage du tourbillon suspendu. Les heures et minutes apparaissant sur la droite des barillets, et la réserve de marche sur leur gauche, sont aussi indiquées par des cylindres transparents.
Pour ne laisser place à aucune fausse note et offrir à son garde-temps une présentation exceptionnelle, Hublot a doté sa MP-05 “LaFerrari” Sapphire d’un bracelet transparent en silicone, dont le fermoir présente aussi des composants taillés dans le saphir.
Pour rester dans cette perspective ultra futuriste, la montre se remonte grâce à un mécanisme activé par un tournevis automatique rappelant, bien évidemment,les pneus de Formule 1.
Affichant une étanchéité de 30 mètres, la MP-05 «LaFerrari» Sapphire a été éditée à 20 exemplaires seulement et a fait directement son entrée dans la liste des garde-temps Hublot les plus exceptionnels. Ce bijou, dans tous les sens du terme, a également réussi en un temps record à devenir un collector.
Ferrari P3/P4 Histoire d’une revanche
Il est vrai que plusieurs modèles Ferrari marqueront à jamais l’histoire de l’automobile, mais certains plus que d’autres. Il faut dire qu’en 70 ans d’existence, la firme de Maranello a produit des voitures exceptionnelles, aussi bien pour la route que pour la compétition. C’est justement dans cette catégorie que Il Commendatore a décidé de lancer les Ferrari P dans les années 60. Dans cette saga, la 330 P4 a une place particulière. En plus d’être une des plus belles Ferrari, elle représente surtout la revanche d’Enzo Ferrari contre Ford.
Dans les années 60, Ferrari produisait plus de voitures pour la course automobile que pour la route. Autant dire que les résultats en compétition étaient très importants et son ennemi juré de l’époque n’était autre que Ford. Alors que la firme de Maranello amassait les succès, notamment, les 12 Heures de Sebring en 1963, Henry Ford a tenté de négocier avec Enzo Ferrari pour le rachat de son entreprise. Ce dernier a mis un terme aux négociations pour se rediriger vers le Groupe Fiat et Ford a décidé de lancer la GT40 et prendre sa revanche sur les circuits. Les Américains ont réussi à faire cela pendant un moment, mais c’était sans compter sur la détermination d’Il Commendatore qui, par orgueil, a apporté toutes les évolutions possibles à la 330 P, pour signer une saison exceptionnelle en 1967.
En effet, le prototype 330 P4 est né dans le seul objectif de s’imposer face à la Ford GT40 dans le Trophée international des prototypes. Esthétiquement, elle est restée fidèle à la ligne de la 330 P3, mais c’est la partie technique qui a bénéficié d’un soin particulier. Ayant droit à un châssis légèrement plus court que celui de la 330 P3, elle a également inauguré une nouvelle suspension, lui assurant une meilleure tenue de route, au moment où l’alimentation en carburant était assurée par un système d’injection Lucas.
L’italienne faisait appel à un V12, qui est passé entre les mains de l’ingénieur italien Franco Rocchi. Pour s’imposer sur les circuits, il s’est inspiré des moteurs de la F1, avec 3 soupapes par cylindre. Faisant appel au système d’injection P3, le prototype affichait une puissance de 450 ch. Ce choix technique a porté ses fruits dès son entrée en scène.
Cette démonstration de force a eu lieu lors des 24 Heures de Daytona en 1967, quand les prototypes Ferrari ont réalisé un triplé, ne laissant aucune chance à la Ford GT40. Cette saison a connu une lutte acharnée entre les 2 marques. Ferrari n’a pas hésité à apporter des modifications à ses prototypes pour s’assurer la victoire. Ainsi, par exemple, pour gagner 40 kilos sur la balance, une 330 P4 a tout simplement été transformée en spider. C’est Jackie Stewart et Chris Amon qui en avaient pris le volant, pour monter sur la 2e marche du podium à Brands Hatch et offrir par la même occasion le titre à Ferrari.
Malheureusement, le règlement de la course a subi des modifications, qui ont mis un terme prématurément à une voiture qui avait encore beaucoup de choses à offrir. Avec un poids d’à peine 792 kg et une vitesse maximale estimée à 350 km/h, la 330 P4 a dû prendre sa retraite quand les officiels, vu les vitesses atteintes sur circuit, se sont vus obligés de limiter la puissance en exigeant une cylindrée maximale de 3 litres.
Suite à cette décision, Ferrari a apporté des modifications à 2 prototypes pour qu’ils puissent participer à la série Can-Am aux États-Unis. Baptisée 350 P4/ Can-Am Spider, cette barquette de course a eu droit à de nouveaux capots en polyester, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Le pare-brise en verre a également été remplacé pour laisser place à un petit saute-vent en plastique transparent, alors qu’elle a accueilli un nouvel arceau de sécurité. Ces modifications se sont bien évidemment répercutées sur le poids, puisqu’elle affichait désormais 750 kg sur la balance.
Faisant toujours appel au V12, ce dernier a vu sa puissance passer à 480 ch. Au niveau technique, le prototype s’est également vu changer les ressorts de suspension, les disques de freins et la capacité des réservoirs est passée de 140 à 208 litres.
Les 2 prototypes Ferrari ont participé au championnat Can-Am entre 1967 et 1969 et ont réussi à décrocher 5 victoires en tout. Cette Ferrari était tellement rare qu’Enzo Ferrari a autorisé la construction de répliques officielles dans les années 1960.
Ferrari 812 Superfast Puissance historique
En 2017, Ferrari fêtait ses 70 ans et en plus des célébrations, qui se sont tenues dans les 4 coins du monde, la firme italienne a lancé plusieurs modèles tout au long de l’année. À l’image de la 812 Superfast, qui a été dévoilée au grand public en mars dernier, lors du Salon de Genève. Le monde de l’automobile a ainsi accueilli la Ferrari la plus puissante jamais construite, grâce à une puissance qui atteint les 800 ch. Ce chef d’œuvre a été dessiné par Flavio Manzoni, qui fait la couverture ce mois-ci et son équipe.
En se penchant sur le projet 812, Ferrari voulait repousser ses propres limites, mais surtout rendre hommage aux modèles qui ont triomphé en compétition, grâce à leurs moteurs 12 cylindres. Les équipes de Maranello avaient donc pour mission de développer un nouveau V12, qui permettrait à la voiture d’atteindre de nouvelles sphères. Mission accomplie pour la remplaçante de la F12 berlinetta, qui a été présentée comme la Ferrari de route la plus puissante et la plus rapide jamais construite, qui est rapidement devenue la référence dans le monde des voitures de sport à moteur central avant.
Conçue en interne, donc par le Centre de design de Ferrari, la 812 Superfast a puisé son inspiration dans le passé de la marque, pour afficher une silhouette Fastback, qui fait un clin d’œil à la 365 GTB4 de 1969. L’italienne affiche un long capot aux lignes bien marquées, avec des prises d’air qui ont un rôle fondamental, en plus de la touche esthétique, qui fait son effet. La GT a droit à des phares «Full LED», qui lui assurent un regard moderne et des plus intimidants. La calandre, qui accueille en son centre le cheval cabré en chrome, a tout naturellement droit à des prises d’air. Il faut bien que le V12 respire. De profil, elle révèle une ligne sculpturale et dont la puissance se manifeste dans chaque détail. Les flancs en 3 dimensions de la 812 Superfast se caractérisent par un évent derrière les roues avant, conçu pour aspirer l’air à haute pression provenant des passages de roue et pour le canaliser ensuite le long des portes. À l’arrière, les designers italiens ont opté pour des lignes horizontales, qui accentuent la largeur de la poupe. S’inspirant des anciens modèles de la marque, elle adopte des feux ronds, 4 au total. Faisant de la sportivité son cheval de bataille, la 812 Superfast a eu droit à un imposant aileron.
L’habitacle de la supercar italienne a été pensé de façon à offrir aux occupants une ambiance extrêmement sportive. Les designers ont misé sur des surfaces extrêmement tendues, mais avec des cassures à des points précis, pour donner la sensation que plusieurs éléments flottent. La planche de bord horizontale intègre des buses d’air chromées, qui apportent leur touche élégante à cette ambiance sportive. Mais il est vrai que l’espace réservé au conducteur a bénéficié d’un soin particulier. Installé dans son siège baquet en cuir perforé, le conducteur se retrouve face à un volant, regroupant toutes les commandes qui peuvent lui être utiles sur la route. Le tableau de bord de la 812 Superfast, à l’instar d’autres modèles de la marque, est dominé par l’imposant compte-tours.
Mais c’est la partie technique qui représentait un vrai défi pour les équipes de Ferrari, qui devaient tout simplement concevoir le moteur de route le plus puissant de l’histoire de la marque, en veillant à ce que la consommation et les émissions de CO2 soient en baisse. Les ingénieurs ont donc décidé d’utiliser le V12 de la F12 berlinetta comme référence. Ainsi, le V12 a vu sa cylindrée passer de 6,2 à 6,5 litres, son système d’admission optimisé et celui de la combustion gagner en efficacité. Ce sont ces modifications qui ont permis à la 812 Superfast de revendiquer une puissance de 800 ch et un couple de 718 Nm. La supercar italienne expédie le 0 à 100 km/h en 2,9 secondes à peine, alors que la vitesse maximale a été annoncée à 340 km/h. Le V12 est couplé à une boîte à double embrayage F1 avec des rapports raccourcis de 6%.
Ferrari a profité de cette occasion pour offrir ce qu’il y a de mieux à sa clientèle. En effet, la 812 Superfast est le premier modèle de la marque à adopter le système de direction assistée électrique EPS, le système de rayon de braquage des roues arrière directrices 2.0 PCV, le Ferrari Peak Performance, qui avertit le conducteur quand le véhicule approche de sa limite d’adhérence ou encore le Ferrari Power Oversteer, qui permet de réaligner la voiture correctement en cas de survirage.
Avant même sa présentation, la Ferrari 812 Superfast avait beaucoup fait parler d’elle, aussi bien pour ses performances que pour son esthétique. Depuis son lancement, elle ne cesse de collectionner les récompenses dans le monde entier et il ne faut pas oublier que nous avons eu la chance de l’avoir lors de la dernière édition des Gentlemen Drivers Awards, où elle s’est imposée dans la catégorie des coupés.
Mercedes-AMG S 65 Cabriolet
When Sport meets Luxury
La Mercedes Classe S est repassée entre les mains des designers de la marque, pour quelques modifications, l’occasion donc pour toute la famille de bénéficier du même privilège. En effet, alors que le public a découvert, il y a peu, la limousine allemande dans sa nouvelle mouture, aujourd’hui, c’est le cabriolet qui se dévoile, mais dans sa version la plus sportive. Pas de répit pour la concurrence, la S 65 AMG est sur tous les fronts.
Pour rester en phase avec son temps et répondre aux attentes de sa clientèle, la Mercedes Classe S, malgré son succès, a décidé de s’offrir un petit restylage. C’est donc toute la famille qui y est passée. Il était donc naturel que les versions les plus sportives signées AMG subissent le même sort. Le cabriolet, qui avait été dévoilé au public en 2015, a choisi de nouveau le Salon de Francfort pour mettre en avant les changements auxquels il a eu droit.
Comme beaucoup de modèles de la marque à l’étoile, deux adjectifs définissent parfaitement ce cabriolet, élégant et sportif. Mais il faut avouer que pour cette S 65,AMG, cela prend une ampleur plus importante. Le cabriolet allemand revendique une touche de sportivité en plus, à travers l’adoption de la fameuse calandre Panamericana, avec ses barrettes verticales en chrome, qui a été empruntée à l’AMG GT. Les designers d’AMG ont fait en sorte d’offrir une face avant agressive à l’allemande, notamment à travers le bouclier. À l’image des autres modèles, elle adopte les nouveaux feux avec la signature à LED, pour un regard puissant et intimidant. La puissance est également reflétée au niveau du long capot nervuré, qui ne forme qu’un avec le pare-brise incliné. De profil, une ligne fluide et élégante est de la partie. Du côté du passager, l’inscription V12 biturbo en chrome ne risque pas de passer inaperçue. Qu’elle soit couverte ou pas, la S 65 AMG Cabriolet conserve son charme et surtout son agressivité. En effet, la poupe a également eu droit à un traitement de faveur. Elle a droit à la fameuse barre chromée, qui s’étend de bout en bout et met davantage en valeur les feux Oled adoptés, qui revendiquent une signature lumineuse unique, grâce à leurs 66 modules. Toujours à l’arrière, le cabriolet a droit à 2 doubles sorties d’échappement en chrome. La version AMG se distingue aussi par ses jantes forgées de 20’’, qui ont bénéficié d’une finition polissage céramique.
Dans l’habitacle, les modèles Mercedes-AMG ont trouvé la combinaison idéale entre luxe et sportivité, pour le plus grand bonheur de leurs clients. Et il ne faut pas oublier qu’il s’agit de la version découvrable du vaisseau amiral de la firme allemande. Il était donc tout naturel de voir une omniprésence des garnitures en cuir, que l’on retrouve sur la planche de bord, la console centrale, le volant et les contre-portes. Les conducteurs pourront profiter de sièges en cuir avec des surpiqûres en losanges et des perforations ciblées. Le ciel de pavillon de la capote est aussi en cuir Nappa. La S65 AMG Cabriolet fait aussi appel à de la boiserie. Pour ce qui est de la partie technologique, le Cabriolet reçoit 2 écrans de 12,3’’, le premier pour l’instrumentation et le deuxième pour l’infotainment. L’allemande fait appel à plusieurs équipements d’aide à la conduite, à commencer par le système Intelligent Drive. Pensant au bien-être de ses occupants, elle intègre le nouveau système «Energizing», qui permet de choisir entre différentes ambiances selon l’humeur, à savoir la joie, la fraîcheur, la vitalité ou la chaleur.
Sous le capot, la Mercedes-AMG S 65 Cabriolet fait appel à un V12 6.0 l, qui développe une puissance de 630 ch et un couple de 1.000 Nm. Le V12 est accouplé à une boîte à vitesses 7G-Tronic Speedshift Plus AMG. Le cabriolet a droit à un train de roulement sport AMG, basé sur AIRMATIC, avec cinématique spécifique AMG, élasto-cinématique et paramétrage de la régulation en continu de l’amortissement, pour garantir une excellente agilité et une bonne maîtrise sur la route.
Attendue en 2018, la Mercedes-AMG S 65 Cabriolet fera rapidement le bonheur des adeptes de la conduite sportive, mais qui veulent réellement en profiter à ciel ouvert.
Nissan Patrol Nismo: Roi du désert
Essai du Nissan Patrol Nissmo V8 5,6 428 cv 560 Nm ! Un Char d Assaut dans des gants de velour .
Posted by Ahmed Kseibati on Freitag, 22. Dezember 2017
Nissan Patrol est le 4×4 phare de la firme japonaise. S’il n’est pas commercialisé au Maroc et qu’il a disparu du catalogue de plusieurs pays européens, il continue à faire parler de lui dans des marchés comme celui des États-Unis ou encore au Moyen-Orient, où il ne laisse aucune chance à la concurrence. Alors que nous étions de passage à Dubaï, Nissan UAE a mis à notre disposition le 4×4 japonais dans sa version la plus puissante, signée Nismo.
Le monde des 4×4 est aussi vaste que les terrains sur lesquels ils évoluent et c’est dans une catégorie particulière que l’on retrouve le Nissan Patrol. Si son nom a fait son apparition dans les années 50, il a fallu attendre les années 80 pour le découvrir dans sa nouvelle configuration. En effet, Nissan a décidé en 1981 de s’attaquer au Jeep Cherokee, Range Rover et Mercedes Classe G, mais au fil des années, le positionnement a changé et ce sont d’autres concurrents qui ont fait leur apparition, à savoir Lexus Lx, Mercedes GLS, Toyota Land cruiser ou encore l’Infiniti QX80, avec lequel il partage la même plateforme.
Alors que sa commercialisation s’arrête en 2009 en Europe, les marchés du Moyen-Orient continuent de le plébisciter et à l’occasion de l’introduction de Nismo dans la région, après le succès du Juke Nismo, de la 370 Z Nismo et de la fameuse GT-R Nismo, le roi du désert a également eu droit à sa version Nismo, qui se distingue par des touches stylistiques qui lui sont propres, mais surtout par un moteur plus puissant. C’est cette version que nous avons eu la chance d’essayer dans la région de Dubaï.
Quand on se retrouve face au mastodonte japonais, il impressionne avant tout par ses dimensions, puisqu’il fait plus de 5 mètres de long et près de 2 mètres de hauteur. À l’avant, il accueille une imposante calandre, qui en plus du logo de Nissan met en avant celui de Nismo. À l’instar de la calandre, les feux optent pour une taille XXL. Cette version se distingue par des touches rouges qui font notamment leur apparition sur le bouclier avant, les rétroviseurs, ainsi que les marchepieds. Notre version d’essai dans sa livrée grise avait également droit à d’imposantes jantes de 22 pouces, qui laissent apparaître les étriers de frein. À l’arrière, c’est la double sortie d’échappement qui concentre toute l’attention.
Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. En effet, dès l’ouverture de la portière, vous vous introduisez dans une ambiance luxueuse. Il faut dire que Nissan a réservé le meilleur des traitements au Patrol, pour qu’il puisse rivaliser avec les allemands. La firme japonaise a équipé son 4×4 de matériaux de haute qualité. Ainsi, le cuir est à profusion, alors que le carbone fait son apparition sur certains éléments de l’habitacle. Cette version que nous avons prise en main nous a offert des sièges chauffants et massants en cuir avec surpiqûres et portant fièrement le badge Nismo. Les dimensions du pachyderme japonais lui permettent d’offrir un habitacle tellement spacieux qu’il se révèle parfois difficile, pour le conducteur, d’atteindre certaines parties, comme nous avons pu en faire l’expérience, mais les passagers ne risquent certainement pas de se plaindre à ce sujet. Ne faisant pas les choses à moitié, Nissan offre à sa clientèle un système de sonorisation Bose. Face à un public friand de technologies embarquées, le japonais fait le plein avec des équipements qui s’avèrent utiles, à l’instar des caméras 360°.
Avant de prendre la route, nous avons pris le temps de démarrer et d’apprécier la sonorité du V8 japonais. Un pur moment de plaisir, à une époque où tous les constructeurs ont opté pour le downsizing. La version Nismo reprend, certes, le même bloc de 5,6 litres du Patrol «normal», mais compte quelques chevaux en plus. En effet, le 4×4 sportif affiche une puissance de 428 ch et un couple de 560 Nm. Couplé à une boîte automatique à 7 rapports, ce bloc nous a offert de belles sensations sur la route entre Dubai et Abu Dhabi. Malgré un poids de 2,6 tonnes, le Nissan PatrolNismo est agréable à conduire, avec des accélérations dignes de vraies sportives, même si la présence de radars tout le long de la route nous a laissé un goût amer. Faisant appel à des suspensions Bilstein, il s’adapte à toutes les surfaces, comme tout vrai 4×4 qui se respecte, même si nous n’avons malheureusement pas pu faire honneur à sa réputation, puisque nous n’avons pas pu le tester dans les dunes. Mais sur une surface sablonneuse que nous avons croisée sur notre chemin, le Patrol est dans son élément et nous avons eu l’impression de rouler sur du goudron.
À une époque où tout le monde se convertit au diesel et où la consommation est devenue primordiale, nous ne pouvons qu’être extrêmement reconnaissants d’avoir la chance d’essayer des modèles tels que le Nissan Patrol Nismo, qui nous a séduits par son look, son habitacle, mais qui nous a donné le coup de grâce par son V8.
