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Un chiffre d’affaires de 38,6 milliards d’euros pour PSA

Le Groupe PSA vient tout juste d’annoncer les résultats financiers de ce premier semestre 2018.

Enregistrant une hausse de 40,1% par rapport au 1er semestre de 217, le chiffre d’affaires du Groupe PSA a atteint 38,595 M€ au 1er semestre de 2018. Le chiffre d’affaires de la division Automobile PCD s’établit à 22 149 M€ en hausse de 11,4% par rapport au 1 er semestre 2017. Cette hausse provient notamment de l’amélioration des mix volume et pays (+5,4%), du mix produit (+4,7%) et des ventes aux partenaires (+3,2%), qui compensent les effets négatifs des taux de change (-2,9%). Le chiffre d’affaires de la division Automobile OV s’établit à 9 946 M€ au 1 er semestre 2018.

PSA - Gentlemen Drivers
Le résultat opérationnel courant du Groupe s’élève à 3 017 M€, en hausse de 48,1%. Le résultat opérationnel courant de PCD progresse de 29,9% par rapport au 1 er semestre 2017, à 1 873 M€. Ce niveau de rentabilité record de l’ordre de 8,5% a été atteint en dépit de la hausse du coût des matières premières et de l’impact négatif des taux de change, grâce à l’augmentation des ventes, d’un mix produit favorable et de la poursuite de la baisse des coûts.
Le résultat opérationnel courant d’OV représente 502 M€ de profit au 1 er semestre 2018.

PSA - Gentlemen Drivers

La marge opérationnelle courante du Groupe est de 7,8%, en hausse de 0,4 point vs le 1 er semestre 2017.

Les produits et charges opérationnels non courants du Groupe s’élèvent à -750 M€, par rapport aux -112 M€ du 1 er semestre 2017.

Le résultat financier du Groupe s’élève à -218 M€ contre -121 M€ au 1 er semestre 2017.

Le résultat net consolidé du Groupe a atteint 1 713 M€, en progression de 242 M€ par rapport au 1 er semestre 2017.

Le résultat net part du Groupe est de 1 481 M€, en hausse de 226 M€ par rapport à 1 er semestre 2017.

Le résultat opérationnel courant de Banque PSA Finance est de 510 M€ 7, en hausse de 63,5%.

Le résultat opérationnel courant de Faurecia s’établit à 642 M€, en hausse de 10,1%.

Le Free Cash Flow des activités industrielles et commerciales s’établit à 2 577 M€ et le Free Cash Flow opérationnel s’élève à 3 191 M€, dont 1 157 M€ pour OV.

Le stock total PCD, y compris le réseau indépendant, s’élève à 412 000 véhicules au 30 juin 2018, en augmentation de 38 000 véhicules depuis la fin du mois de juin 2017.

Le stock total OV, y compris le réseau indépendant, est de 216 000 véhicules au 30 juin 2018.
La position financière nette des activités industrielles et commerciales s’élève à 8 257 M€ au 30 Juin 2018, en hausse de 2 063 M€ par rapport au 31 décembre 2017.

Source: PSA Group

Marchionne est décédé!

Alors qu’il a été remplacé à son poste il y a quelques jours seulement pour des raisons de santé, Sergio Marchionne est finalement mort le 25 juillet après avoir subi une opération chirurgicale.

Le très controversé PDG du Groupe Fiat avait pris les commandes en 2004 pour lui éviter la faillite. S’il a pu redresser Fiat en 14 ans d’exercice et éponger ses dettes qui s’élevaient à 7,7 milliards d’euros en 2014, ses décisions et ses méthodes ont toujours été critiquées.

Sergio Marchionne avait décider de centrer toute sa stratégie sur la création de la valeur qui consistait à développer les marques haut-de-gamme du Groupe et leur présence aux Etats-Unis. Cette stratégie a joué en faveur de Ferrari et Maserati aux dépens de Fiat et surtout de Lancia qui a fini par disparaître des radars.

Aujourd’hui, Sergio Marchionne sera remplacé par Mike Manley qui était à la tête de Jeep et Louis Carey Camilleri qui était chez Philipp Moris.

FCA a annoncé dans un communiqué: « Avec un profond chagrin que durant la semaine, M. Marchionne a souffert de complications inattendues alors qu’il se remettait après une opération, qui ont sérieusement empiré ces dernières heures. « .

 

50 points de vente de Point S au Maroc en 2021

Dans le but d’asseoir davantage sa marque et d’accélérer sa croissance au Maroc, Point S a annoncé son intention de développer 50 nouveaux points de vente d’ici fin 2021.

L’enseigne de pneumatique et de l’entretien automobile compte aujourd’hui 12 centres dont quatre en propre dans les villes de Casablanca, Rabat et Marrakech.

La nouvelle équipe de Point S Maroc conduite par M. Karim Daifliame, directeur général, aura pour mission de relever ce nouveau challenge qui met la barre encore plus haut puisque les objectifs fixés auparavant n’atteignaient pas de tels chiffres.

Il faut dire que Point S a vu ses ambitions à la hausse pour répondre aux besoins du marché marocain qui est en plein boom et aux attentes d’une clientèle qui recherche à la fois la solution la plus rapide et un bon rapport qualité/prix. Collaborant avec de grandes marques d’équipementiers, Point S propose sa propre gamme de produits à l’image des produits d’entretiens, des pièces techniques mais aussi des accessoires.

«En plus des pièces de rechange garanties et de qualité, Point S Maroc propose une gamme complète de services dédiés à l’entretien automobile et à la pneumatique à des prix bien étudiés. Grâce à un traitement
personnalisé, nous mettons tout en œuvre pour mieux répondre à
une clientèle de plus en plus exigeante» a déclaré, le directeur général de Point S, Karim Daifliame.

Avant de procéder à l’inauguration de nouveaux centres, Point S Maroc a mis au point un dispositif spécial cet été pour assurer la sécurité des Marocains résidant à l’étranger. En effet, que ce soit au port de Tanger Med, Tanger ville ou encore Sebta, des stands ont été mis en place.

 

Auto Nejma ouvre sa 5ème succursale au Maroc

Auto Nejma vient d’inaugurer une nouvelle succursale dans la ville d’Oujda pour assurer la distribution des marques Mercedes-Benz aussi bien le véhicule particulier, l’utilitaire que le poids lourd mais aussi SsyangYong et Mahindra.

S’inscrivant dans le cadre de la stratégie de développement régional d’Auto Nejma au Maroc, la succursale d’Oujda est la 5ème au Royaume après celles de Casablanca, Rabat, Tanger et Marrakech.

Ce nouveau site, à l’infrastructure moderne, compte sur une équipe de 40 collaborateurs qualifiés pour satisfaire la clientèle de l’oriental. Il s’étend sur une superficie de plus de 8.600 m2 dont une surface de 3.169 m2 couverte réservée à l’exposition des véhicules particuliers et utilitaires neufs mais également aux ateliers de mécanique et de carrosserie ainsi qu’au magasin de pièces de rechange.

Les clients d’Oujda pourront désormais bénéficier de toute la qualité de service d’Auto Nejma sans avoir à se rendre à d’autres villes.

Inauguration du premier DS Store au Maroc

Sopriam a inauguré le jeudi 19 juillet le tout premier DS Store à Casablanca. C’est précisément sur le boulevard Moulay Slimane, sur une superficie de 2065m2 dont 410 m2 dédiés au Showroom, que le DS Store a été conçu, selon les standards internationaux de la marque, dans l’esprit d’une boutique de luxe.

Pour répondre aux attentes de sa clientèle, le DS Store leur a concocté une atmosphère cosy et haut de gamme. Pour cela, il a opté pour un design épuré et il a eu droit à une musique, une lumière, des matériaux et un parfum créés sur mesure.

Grâce à des détails pareils, la marque veut avant tout offrir à sa clientèle une expérience inédite et pour cela elle compte également sur son DS Virutal Vision qui offre la possibilité de découvrir toute la gamme en réalité virtuelle.

«Nous sommes fiers d'être le distributeur exclusif de la marque DS au MAROC, marque qui incarne le savoir-faire du luxe français dans l’industrie automobile. L’ouverture du 2 ème DS STORE est prévue au dernier trimestre de cette année à Rabat.» a déclaré M. Tarafa MAROUANE lors de cette cérémonie, et d’ajouter « Nos clients ont été séduits par le nouveau DS7 CROSSBACK lancé au mois d’avril avec un niveau de commandes qui dépasse nos attentes ».
Arnaud RIBAULT, vice-président Marketing DS a précisé «Casablanca est
une des villes prioritaires ciblées par la Marque. Avec l’ouverture du DS Store Casablanca et le lancement de DS 7 CROSSBACK au Maroc, la marque franchit une nouvelle étape dans son développement international».

Résultat d’exploitaion record pour Volvo Cars

Volvo Cars vient d’enregistrer un résultat d’exploitation trimestriel record qui s’élève à 407,1 millions d’euros au deuxième trimestre 2018. Ce résultat représente, concrètement, une hausse de 28,6% en comparaison avec la même période l’an dernier.

La croissance des ventes mondiales de Volvo est due, notamment, au succès des modèles comme le XC40 et le XC60, qui verront bientôt leur production augmenter pour répondre à une demande croissante.

Au deuxième semestre, Volvo Cars a vendu 170.232 voitures dans le monde entier soit une hausse de 14,6%. Le constructeur a enregistré un chiffre d’affaires de 6,4 milliards d’euros ce qui représente une progression de 26,9%.

Le résultat d’exploitation s’élève à 756,1 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année ce qui représente une progression de 15,7% par rapport au premier semestre 2017.

Volvo Cars a signé un premier semestre record avec, au total 317.639 unités écoulées dans le monde entier. Le chiffres d’affaires des six premiers mois a augmenté de 23,6% pour atteindre les 11,9 milliards d’euros.

« Ces résultats confirment le bon positionnement de Volvo Cars pour entrer dans une nouvelle phase de croissance mondiale durable », s’est félicité Håkan Samuelsson, son Président et CEO. « Nous sommes bien partis pour enregistrer un nouveau record des ventes sur l’ensemble de l’année 2018, et entendons confirmer notre mutation en prestataire de solutions de mobilité mondial et diversifié dans le cadre de notre nouvelle vision baptisée “Freedom to Move” »

Euro Repar Car désormais au Maroc

Euro Repar Car Service, le réseau d’entretien multimarque du Groupe PSA, vient d’inaugurer son tout premier garage à Casablanca en présence de Khalid Kabbaj, Directeur Général de Sopriam, de Kaddour Belaziz, Directeur Pièces et Services mais aussi de plusieurs représentants de PSA à l’image de Christophe Musy, Directeur Aftermarket, d’Olivier Gandolfo, Directeur Pièces et Services du Groupe PSA au Moyen-Orient Afrique.

Comptant plus de 3.000 garages dans le monde le réseau a inauguré son premier garage au Maroc dans le cadre du plan stratégique « Built Up 2020 » qui a été présenté par Marouane Tarafa, PDG de Sopriam. Ainsi, Sopriam a pour objectif de répondre aux besoins des clients après-vente, quels que leur budget et indépendamment de la marque et de l’âge de leur véhicule.

En effet, le garage Euro Repar Car Service se chargera de l’entretien et de la maintenance des véhicules toutes marques. Il vise avant tout une clientèle à la recherche d’une offre d’entretien et de réparation de proximité, à un prix compétitif, certes, mais qui souhaite à la fois bénéficier de la qualité et la garantie d’une enseigne internationale.

Sopriam accompagnera les réparateurs automobiles qui décident de rejoindre le réseau, notamment, en leur procurant une aide au développement et au pilotage de leur activité mais aussi en leur organisant différentes formations.

Au-delà des services d’entretien et de maintenance, les clients pourront se procurer les pièces de rechange multimarque Euro Repar avec une garantie de 2 ans.

Khalid Kabbaj , Directeur General de Sopriam, a déclaré « L’objectif pour Sopriam est de couvrir l’ensemble du territoire marocain avec un maillage d’au moins 50 garages d’ici 2020 ».
Christophe Musy, Directeur de PSA Aftermarket, a souligné « Le Maroc constitue un pays stratégique dans le déploiement international de notre réseau Euro Repar Car Service. Nous sommes convaincus que notre offre, en
termes de réparation comme de pièces, est particulièrement adaptée aux besoins des clients marocains ».

Mercedes Classe A Smart Car

La Mercedes Classe A en est aujourd’hui à sa 4 e génération. Ce modèle a fait du chemin depuis le premier lancement, en 1997. En 20 ans, l’allemande s’est transformée, pour donner aujourd’hui naissance à une compacte distinguée par son design, sa technologie et son luxe. Destinée à un public jeune, cette nouvelle génération offre sa propre interprétation du luxe moderne et mise surtout sur sa technologie. En effet, Mercedes a équipé son modèle de systèmes, à l’image du Mercedes-Benz User Experience, qui met l’expérience client au cœur de ses préoccupations et qui était jusque-là réservé aux modèles haut de gamme de la marque.

Mercedes Classe A- Gentlemen Drivers
La troisième génération de la Mercedes Classe A a marqué un tournant dans
l’histoire de ce modèle. Aujourd’hui, la firme allemande a lancé une nouvelle
génération encore plus moderne que la précédente et qui reprend l’approche
stylistique de Mercedes de la pureté sensuelle des lignes. Tout comme l’a si bien défini le directeur de design de Daimler AG, Gorden Wagener, cette Classe A a tout le potentiel pour inaugurer une nouvelle ère de design.
Sportivité, dynamisme et émotion, voilà les maîtres-mots qui résument le design de la toute nouvelle Mercedes Classe A. Tout naturellement, les équipes de design de la marque à l’étoile ont concentré leurs efforts sur la face avant, pour lui conférer un regard plus affirmé et qui rappelle quelque peu celui de la CLS.
Ainsi, elle a droit à des phares à LED plats, qui intègrent des feux de jour en
forme de torches. Si elle fait toujours appel à la calandre traditionnelle, celle-ci a bénéficié d’une réinterprétation, avec une imposante grille, qui s’ouvre vers le bas et qui accueille en son centre la fameuse étoile. Pour une touche plus sportive que par le passé, elle affiche des pointes façon diamant, une lamelle centrale argentée, mais elle a également droit à un capot plongeant. De profil, la ligne latérale a été dessinée de façon à allonger visuellement la voiture. Jouant la carte du dynamisme et de la sportivité, elle a notamment vu ses passages de roue s’élargir pour accueillir des roues entre 16 et 19 pouces. La poupe de l’allemande se veut encore plus sportive que la génération précédente, avec une ligne plus fluide et un becquet qui est toujours de la partie. Grâce à ses feux arrière en filigrane, la nouvelle Mercedes Classe A ne risque pas de passer inaperçue, revendiquant une signature lumineuse moderne.

Mercedes Classe A - Gentlemen Drivers
Si les designers se sont penchés sur l’extérieur, l’habitacle a également eu droit à une attention particulière, pour permettre à la Classe A d’établir de nouveaux standards dans le segment des compactes. En effet, l’allemande se veut moderne et avant-gardiste, à travers sa nouvelle approche de l’espace. Le premier changement qui se remarque de premier abord est l’absence de casquette au-dessus de la planche de bord. Cette dernière, qui s’étend sur toute la largeur, d’une porte à l’autre, prend la forme d’une aile et grâce à une structure en deux volumes, donne l’impression de flotter. Tout comme d’autres modèles de la marque à la sportivité avérée, elle reprend les buses d’aération rappelant des turbines. La qualité de finition et des matériaux est toujours au rendez-vous, mais là où elle marquera réellement la différence c’est au niveau technologique.

Mercedes Classe A - Gentlemen Drivers
La 4 e génération de la Classe A est le tout premier modèle Mercedes à être
équipé du nouveau système multimédia Mercedes-Benz User Experience
(MBUX). Faisant appel à l’intelligence artificielle, ce système a pour but de
créer une connexion émotionnelle entre le véhicule et le conducteur, mais aussi les passagers. Le MBUX fait notamment appel à un dispositif qui inclut un écran tactile, un pavé tactile sur la console centrale et des boutons Touch-Control au volant. Le conducteur peut avoir accès en ligne à plusieurs applications qui sont affichées sur l’écran, mais aussi à des informations, telles que les prix du carburant ou encore le nombre de places libres dans les parkings couverts. Pour ce qui est des aides à la conduite, elle a décidé de s’inspirer du vaisseau amiral de la marque, à savoir la Classe S, puisqu’elle peut désormais rouler en mode semi-automatisé, dans certaines conditions, bien évidemment. Elle a également droit à l’assistant de régulation de distance, à l’assistant d’arrêt d’urgence actif et à l’assistant de changement de voie actif sans oublier le freinage d’urgence assisté actif.
Nouveau look, nouvelles motorisations pour la Classe A. En effet, au moment
de sa présentation, Mercedes a dévoilé de nouveaux moteurs, qui viennent
équiper sa compacte. Mais sur notre marché le diesel reste le maître à bord, c’est la version 180d qui est proposée, pour le moment. Le bloc qui anime cette version affiche une puissance de 116 ch et un couple de 260 Nm.
Si la Classe A avait eu un lancement de carrière très mitigé, Mercedes a pris le temps de lui offrir une deuxième chance de se faire une place dans un segment qui plus est compétitif et dans lequel elle n’était pas attendue au départ.
Modernité et sportivité à tous les niveaux permettront à cette 4 e génération de continuer à surfer sur la vague du succès du modèle précédent.

Mercedes Classe A - Gentlemen Drivers

Thierry Metroz

DÉCOUVREZ L’HISTOIRE CAPTIVANTE EN PDF

Thierry Métroz est un pur produit de l’automobile française. Né en 1963, il se découvre très jeune une passion pour le dessin. À l’âge de 10 ans, sa fascination pour l’automobile a commencé, grâce à l’Alpine A110 et plus précisément à ses victoires au Rallye de Monte-Carlo, auquel Thierry Métroz assistait avec sa famille. Alors qu’il s’est orienté dans un premier temps vers l’architecture, l’ébénisterie et l’architecture d’intérieur, ses premières amours pour l’automobile l’ont rattrapé. Après avoir créé le premier département automobile dans une école de design française, il a effectué son premier stage chez Peugeot, avant de rejoindre Renault. Après 25 de bons et loyaux services, il revient au Groupe PSA, mais cette fois à la tête du design de Citroën, avant de s’occuper de DS, une fois que les 2 marques ont été séparées. Parti d’une feuille blanche pour créer de nouveaux modèles, Thierry Métroz veut redonner à l’automobile française cette réputation de luxe et de tradition qu’elle avait perdue après la Seconde guerre mondiale. Nous l’avions rencontré alors, au moment où la marque lançait le DS 7 Crossback et dans une ambiance détendue, il a partagé avec nous sa passion et les étapes les plus importantes de sa carrière.

 

D’où vous vient cette passion pour l’automobile ?

Il m’est difficile de répondre à cette question. Je ne sais pas d’où cela vient exactement, mais dans mon cas, j’ai eu un déclic. Je suis né en 1963 et en 1973, ce qui m’avait réellement marqué, c’était les victoires des Alpine A110 à Monte-Carlo. Elles avaient gagné durant plusieurs années, notamment, en 73. J’avais 10 ans et j’étais fasciné par cette voiture, je l’adorais. Donc j’ai vraiment eu le déclic, grâce à cette voiture qui est devenue mythique depuis. Quand j’étais enfant, je me rappelle très bien du cartable que j’avais sur lequel j’avais pleins d’autocollants Alpine. Je collectionnais les autocollants. J’adorerais d’ailleurs retrouver ce cartable et juste pour l’anecdote, l’Alpine A110 a été ma première voiture. Quand j’ai commencé à travailler en tant que designer en 1985, au bout de ma première année de travail, j’ai acheté cette voiture, avec laquelle j’ai roulé tous les jours pendant 6 ans.

Vous avez toujours su que vous seriez designer ?

J’ai intégré le monde du design par le dessin. Ma passion du dessin est arrivée très tôt. Elle a commencé à l’âge de 8 ans et jusqu’à l’âge de 10-12 ans, je dessinais tout le temps. Je faisais beaucoup de bandes dessinées à l’époque. J’adorais la peinture. Je me rappelle que quand j’étais à l’école, alors que tous mes copains jouaient au foot, moi je passais mes journées à dessiner. Je n’aimais pas trop les maths, je dois avouer. Par contre, ce que j’aimais bien, c’était le fait de concevoir des choses, il y avait le côté technique et le contact avec la matière. J’aimais bien imaginer quelque chose et puis travailler par la suite sur sa réalisation. Donc naturellement, quand il a fallu que je m’oriente à l’âge de 14 -15 ans, j’ai voulu faire de l’architecture. Parce que pour moi, c’était le bon métier pour, à la fois, dessiner, créer des formes et il y avait aussi le côté technique, puisqu’il fallait trouver comment fabriquer un immeuble avec toute sa structure. Ma première envie c’était de faire cela, mais je me suis aperçu que dans l’architecture il y avait très peu de dessin et beaucoup de technique. Calcul des structures, résistance des matériaux, il y avait un peu trop de maths à mon goût. C’est à ce moment-là que j’ai trouvé une formation d’ébénisterie et d’architecture d’intérieur. J’ai étudié pendant 3 ans ces deux métiers et là j’étais heureux, parce que dans l’architecture d’intérieur il y avait le travail des matériaux (aluminium, acier, cuir, bois…) et puis j’avais en parallèle l’ébénisterie où je travaillais, notamment, la sculpture du bois. Une fois que j’ai eu mon diplôme, je suis monté à Paris, où j’avais 2 options. Soit je continuais à faire de l’ébénisterie et de l’architecture d’intérieur à l’école Boulle, soit je faisais du design produit avec toute la partie dessin et créativité que cela impliquait. Il fallait en plus imaginer les produits du futur. C’est bien évidemment, cette 2e option qui m’intéressait le plus, alors qu’à l’école Boulle, il aurait fallu suivre la tradition.

Vous avez d’abord étudié le design produit. Comment avez-vous basculé vers l’automobile ?

Au cours de ma formation, j’ai dessiné des cafetières et d’autres produits du , mais j’avais toujours cette passion pour l’automobile, qui m’a conduit à l’École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art (ENSAAMA) et avec quelques camarades de promotion, nous avons créé le premier département Design automobile au sein de cette école. Cela ne s’était jamais fait en France. Nous avons donc pris contact avec les constructeurs français pour commencer à faire des stages. Nous étions 5 ou 6 et notre projet de diplôme, c’était un projet automobile un peu fou. Une sorte de concept-car.

Après vos études à l’ENSAAMA, vous saviez pour quelle marque vous vouliez travailler ?

J’ai fini mes études en 1984 et mon premier stage, c’est chez Peugeot que je l’ai effectué. Je suis resté 3 mois au centre de style. Et l’année d’après, j’ai fait mon stage chez Renault.

Parlez-nous de vos débuts chez Renault ? Qu’avez-vous retenu de cette expérience ?

J’ai intégré Renault en 1985. À l’époque, c’était Gaston Juchet qui était à la tête du design de la marque. C’est lui qui m’a embauché, mais en réalité, c’est Jean-François Venet qui m’a donné ma chance. Il a cru en moi. Il m’a d’abord proposé un stage, avant de m’embaucher. Il faut dire que j’étais très intéressé par Renault, à cause d’Alpine. Quand j’ai commencé, Alpine existait encore mais sa fin était proche. Quand j’ai commencé, c’était avec Jean-Pierre Ploué, qui est aujourd’hui à la tête du style des 3 marques Peugeot, Citroën et DS. Nous avons fait nos études ensemble. Il a fait les mêmes écoles que moi et nous sommes arrivés chez Renault en même temps. J’y suis resté jusqu’en 2009, quand Patrick LeQuément est parti. Il faut dire qu’en 25 ans j’avais fait le tour. C’était génial. J’ai travaillé sur pleins de voitures, mais il était temps pour moi de changer. Il y avait une belle opportunité chez PSA. Jean-Pierre Ploué avait besoin de quelqu’un pour prendre la tête du style Citroën.

Comment ont été vos débuts chez Citroën et par la suite chez DS ?

J’ai intégré Citroën en 2010 et par la suite, les deux marques ont été séparées. C’était en 2013, juste avant la création de la marque. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à m’occuper à temps plein de DS. C’était un beau challenge à relever, vu qu’on partait d’une feuille blanche. Nous avons créé une marque avec sa propre identité. La vocation de DS est de faire revivre le luxe à la française. Montrer qu’en France, on sait encore fabriquer des voitures de luxe. Chez DS, nous avons mis en place depuis 2 ou 3 ans maintenant les valeurs de la marque. Nous sommes en train de construire des DS Store, des DS Salons, des lieux de vente qui sont dédiés, avec des vendeurs qui sont formés pour accueillir des clients premium et maintenant, nous en sommes à la deuxième génération de produits avec, notamment, le DS7 Crossback. Ce sont de vraies voitures premium, qui sont vendues dans un univers premium, avec une promesse de marque et nous avons les services qui vont avec aussi. L’erreur des autres marques françaises a été qu’elles ont voulu faire des voitures haut de gamme, mais dans un monde mainstream et cela ne marche pas. Ce n’est pas un problème de produit, mais plutôt de stratégie. Chez DS, on fait les choses dans le bon ordre ; le réseau, le service, l’expérience client. À présent, nous allons dérouler tous les produits qui vont s’appuyer sur cette expérience. Je veux quand même rappeler une chose. L’industrie automobile française, avant la Seconde guerre mondiale, représentait tout le luxe à travers Bugatti, Delage, Delahaye, Talbot, Hispano Suiza, Facel Vega… Après la  guerre, toutes ces marques ont disparu.

Quels défis devez-vous affronter aujourd’hui chez DS ?

Nous sommes en phase de lancement de la 2e génération de modèles. Comme je l’ai cité auparavant, nous commençons par le DS 7 CRossback et par la suite, nous allons développer toute une gamme. Pour cette aventure dans laquelle on démarre avec DS Automobiles, nous savons que cela va prendre entre 10 et 15 ans pour construire toute une gamme. C’est le temps qu’il faut pour avoir une base solide et pouvoir aller de l’avant. Plusieurs marques premiums devenues incontournables aujourd’hui sont passées par là. Elles ont commencé tout doucement et c’est ce que nous sommes en train de faire également. Nous avons une belle équipe et surtout une très belle marque. Réellement, chez DS, on fonctionne comme dans une start-up. Moi je me lève le matin, je viens travailler avec plaisir. Mais il est vrai qu’au quotidien, comme chez tous les constructeurs automobiles, il faut arriver à des compromis, avec les ingénieurs notamment. Mais cela fait partie du job. Nous sommes vraiment dans une dynamique extraordinaire.

Pour finir, quelle voiture rêvez-vous de dessiner ?

Voilà une question bien complexe, mais je dirais que mon rêve aujourd’hui serait de dessiner la remplaçante de la SM. Cette voiture fêtera bientôt ses 50 ans et elle est sans doute un des modèles les plus mythiques de la marque Citroën. D’ailleurs, les collectionneurs se l’arrachent. Pouvoir offrir une deuxième vie à un modèle pareil ferait rêver n’importe quel designer.

BMW Série 8 Coupé

Nouvel étendard

Les inconditionnels de BMW auront attendu longtemps, avant d’assister à la renaissance d’un nom qui a toujours été synonyme de sportivité dans l’histoire de la marque. La Série 8 a fait sa toute première apparition en 1989. Au long de ses dix ans de carrière, ce modèle a été vendu à plus de 30.000 exemplaires dans le monde. L’allemande a toujours été une référence en matière de luxe, confort et sportivité. Aujourd’hui, la nouvelle Série 8 reprend tout naturellement ces aspects, sans oublier l’aspect technologique, qui est déterminant aujourd’hui et qui permet de faire la différence dans des segments toujours aussi concurrentiels.

Il y a presque 30 ans, BMW lançait pour la première fois la Série 8, un coupé qui a d’emblée séduit les passionnés. Après des années de rumeurs et alors que les inconditionnels de la marque attendaient patiemment ce come-back, BMW a décidé de ressusciter ce nom, avec toutes les qualités que cela implique. La firme allemande nous avait déjà donné un avant-goût, à travers le concept présenté l’année dernière au Concours d’Elégance de la Villa d’Este. Aujourd’hui, le modèle a bel et bien vu le jour et aura une place particulière dans la gamme de BMW, pour faire face à des modèles tels que la Mercedes Classe S Coupé.

Pour ne pas décevoir le public après tant d’années d’attente, BMW a décidé d’adopter un nouveau langage de conception pour sa Série 8. En effet, les équipes allemandes se sont concentrées sur trois éléments, à savoir la clarté, la modernité et l’engagement émotionnel. Concrètement et pour se distinguer du reste de la gamme, le nouveau coupé a droit à un châssis surbaissé et à une ligne fuyante qui lui assure une silhouette élancée et qui rappelle tout naturellement celle du concept de Villa d’Este. À l’avant, la Série 8 affiche fièrement la double grille de calandre, qui prend cette fois une forme hexagonale, a mis aussi les feux à LED les plus fins jamais aperçus sur un modèle de la marque, pour lui assurer un regard extrêmement agressif, avec une touche de modernité, bien évidemment. L’allemande respire la sportivité à tous les niveaux, mais cela se manifeste tout particulièrement au niveau de son capot aux surfaces incurvées et de ses larges prises d’air. À l’arrière, les designers de BMW offrent un subtil mélange entre lignes horizontales et diagonales qui viennent souligner la largeur du coupé, ce qui donne l’impression d’avoir un centre de gravité encore plus bas. Faisant un clin d’œil aux sportives d’antan avec leur double bosselage, la Série 8 se dote d’une rainure centrale sur le toit.

Dans l’habitacle du nouveau coupé, BMW a une nouvelle fois prouvé qu’elle était capable d’offrir à sa clientèle sportivité, luxe et confort. L’intérieur se veut moderne, minimaliste et sobre. Les occupants se retrouvent donc face à des lignes dessinées en longueur, qui soulignent le côté sportif du coupé. Pour ce qui est des matériaux utilisés, les standards de la marque nous permettent d’assister à un sans faute, avec notamment du cuir de haute facture, qui vient habiller les sièges sport, les portières, mais aussi le tableau de bord ou encore du verre, qui a été choisi pour quelques commandes. Pour ce qui est du volet technologique, la Série 8 est dotée notamment du nouvel ordinateur de bord BMW Operating System 7.0, avec son écran de 10,25’’,  sans oublier les systèmes d’aide à la conduite avancés, à l’image de l’assistant de direction et de maintien de trajectoire, de l’avertisseur de changement et de sortie de voie, de l’assistant de maintien de voie avec protection contre les chocs latéraux et du dispositif d’aide à l’évitement, du système BMW Night Vision ou encore des systèmes d’alerte de circulation transversale, d’alerte priorité et d’alerte mauvais sens.

Au moment de son lancement, la BMW Série 8 est disponible en différentes versions, mais la plus puissante, jusque-là, est la M850i xDrive Coupé, qui inaugure d’ailleurs un tout nouveau V8. Le bloc de 4,4 litres, qui est doté de la technologie M Performance TwinPower Turbo, développe une puissnce de 530 ch et un couple de 750 Nm. Couplé à une boîte de vitesses Steptronic Sport à 8 rapports avec un étagement augmenté, le V8 permet à l’allemande d’atteindre les 100 km/h en 3,7 secondes. Pour afficher un comportement sportif sur la route, l’allemande a vu son poids optimisé et son centre de gravité abaissé. Elle bénéficie également d’une répartition soignée de la charge entre les essieux, d’une voie élargie et de propriétés aérodynamiques optimisées.

Près de 30 après la présentation de la première Série 8, BMW lance son nouveau coupé, qui reprend l’essence du modèle premier du nom, mais qui la porte à un tout autre niveau, que ce soit sur le plan du design, de la qualité de finition, des équipements ou encore des motorisations. Un nom légendaire revient sur le devant de la scène, pour le plus grand bonheur des adeptes de BMW et des passionnés d’automobile en général.