Accueil Blog Page 49

McLaren 600LT présente le Spider

McLaren Automotive vient de dévoiler les premières images et les détails concernant la toute nouvelle 600LT Spider.

Cinquième voiture à porter le nom Longtail, la nouvelle décapotable incarne pleinement la philosophie de McLaren Longtail: augmentation de la puissance, réduction du poids, aérodynamique optimisée, dynamique centrée sur la piste et production très limitée. Le Spider vient offrir encore plus de sensations que Coupé 600LT, sans compromettre la pureté dynamique de la voiture la plus axée sur la performance de la gamme Sports Series à travers un toit rigide escamotable.

Tout comme le 600LT Coupé, le Spider affiche une économie de poids importante par rapport au modèle sur lequel il repose. En effet, les ingénieurs de McLaren ont pu obtenir une réduction de poids de 100 kg en par rapport au 570S Spider.

Cela a, notamment, été possible grâce au châssis MonoCell II en fibre de carbone léger mais incroyablement résistant, le 600LT Spider conserve la rigidité structurelle du Coupé sans le renforcement habituellement requis avec les structures en acier ou en aluminium conventionnelles.

Malgré ça, il n’a gagné que 50 kg par rapport au Coupé,pour afficher 1 297 kg sur la balance. Cela représente au moins 80 kg de moins que tout concurrent direct.

Pour abaisser ou relever le toit rigide escamotable il suffit d’une simple pression sur un bouton et  jusqu’à une vitesse pouvant atteindre 40 km/h. Avec le toit abaissé, les occupants profitent non seulement du vent dans les cheveux, mais aussi d’une ambiance sonore envoutante. Un déflecteur de vent vitré à commande électrique peut être activé indépendamment du toit rigide, pour réduire les vibrations ou augmenter la ventilation.

Intégrant une technologie qui a déjà fait ses preuves sur les Spider 650S, 675LT et 570S, le toit rigide est plus sécurisé et plus résistant sur le long terme qu’une alternative en tissu, tout en offrant un raffinement de la cabine semblable à celui d’un Coupé. De manière tout aussi importante, cela a permis à l’équipe de conception de McLaren de conserver le langage de design unique et la silhouette du 600LT Coupé. Une fois abaissé, le toit se range élégamment à l’aide de la technologie de fermeture en douceur sous un couvre-tonneau situé derrière les sièges; Avec le toit surélevé, cet espace de rangement offre 52 litres supplémentaires de volume de chargement.

Le 600LT Spider les mêmes performances que le 600LT Coupé. Les systèmes de commande électroniques du moteur V8 bi-turbocompressé de 3,8 litres ont été révisés, le système de refroidissement amélioré et les échappements plus courts adaptés pour libérer davantage de puissance. Le moteur produit une puissance de 600 ch et un couple de 620Nm.

Une édition spéciale pour les 60 ans de MINI

La MINI est un modèle des plus emblématiques du monde automobile qui fête cette année son 60ème anniversaire. A cette occasion, la marque a bien évidemment lancé un modèle spécial baptisé MINI 60 Years Edition.

Cette édition spéciale vient rendre hommage à l’agilité et l’esprit unique de la Mini Classic. Portant la sportivité dans ses gènes, elle a tout de suite attiré l’attention du constructeur de voitures de sport John Cooper qui a mis davantage en valeur ce potentiel pour s’engager dans la compétition automobile.

Travaillant en étroite collaboration avec le créateur de la Mini Classic, ils ont développé plusieurs variantes permettant ainsi à la britannique de signer trois victoires au Rallye Monte-Carlo.

C’est donc tout naturellement que cette MINI 60 Years Edition arbore la fameuse teinte British Racing Green qui rappelle son passé glorieux en compétition mais elle offre, ceci dit, le choix entre d’autres teintes pour les clients qui le souhaitent.

Intégrant des bandes sur le capot avec l’inscription « 60 Years », elle a également droit à des jantes en alliage léger 17 » au design inédit et badgés « 60 Years Spoke ». On retrouve cette même inscription au niveau des ouïes latérales et sur les seuils de portes mais aussi dans l’habitacle.

Pour ce qui est des motorisations, la MINI 60 Years Edition offre le choix entre deux motorisations essence de 136 et 192 ch et deux motorisations diesel de 116 et 170 ch.

Nouveau record de ventes en 2018 pour PSA

Le Groupe PSA a signé un nouveau record de ventes en 2018. Le Groupe français a, en effet, vendu 3,9 millions de véhicules dans le monde entier soit une croissance des ventes à hauteur de 6,8%. PSA voit donc ses volumes augmenter pour la 5ème année consécutive.

Il faut dire que les ventes ont pu atteindre ces volumes grâce à l’offensive produits lancée par le Groupe dans le cadre de la Core Model Strategy. Concrètement, en deux ans, PSA a comptabilisé 70 lancements régionaux.

Disposant d’une offre très large de SUV à travers ses différentes marques, le Groupe a tout naturellement bénéficié de la croissance de ce segment. En effet, chez Peugeot on retrouve les 2008, 3008 et 5008, chez Citroën, les C3 Aircross, C3-XR, C5 Aircross, chez Opel ce sont les Crossland X, Mokka X et Grandland X sans oublier le nouveau porte-drapeau du savoir-faire français, le fameux DS 7 Crossback.

En plus du succès commercial, le Groupe français cumule les récompenses à l’image du prix « Van of the Year 2019 » d’IVOTY pour les Peugeot Partner, Citroën Berlingo Van et Opel Combo et du prix « Best Buy Car of Europe 2019 » d’Autobest pour les Citroën Berlingo Van, Opel Combo Life et Peugeot Rifter.

Pour la 4ème année consécutive, le Groupe PSA a aussi remporté le Moteur International de l’Année grâce à son moteur essence 3 cylindres Turbo PureTech décliné en 110 et 130 ch.

En ce qui concerne la région Moyen-Orient/ Afrique, le Groupe PSA a pu rester offensif malgré une suspension de l’activité en Iran et au fléchissement du marché turc. Par contre la part de marché de PSA a progressé au Maroc de 1,7 pt, en Tunisie de 1 pt et en Egypte de 3,1 pt.

PSA - Gentlemen Drivers

 

Andrea Levy

DÉCOUVREZ L’HISTOIRE CAPTIVANTE EN PDF

Découvrant très jeune le monde de l’automobile grâce à son père, mais aussi son grand-père qui était à la tête d’un magazine automobile, Andrea Levy a su cultiver sa passion pour l’automobile au fil des ans. Très grand fan de sports automobiles et surtout des pilotes Nikki Lauda et Villeneuve, il a hérité de son père l’amour pour la voiture italienne, mais pas seulement. En effet, il n’y a qu’à voir son impressionnante collection de voitures pour s’en rendre compte. C’est lors de notre périple italien que nous avons rencontré cet homme, qui vit sa passion au quotidien et qui a bien voulu la partager avec nous. Rencontre avec Andrea Levy.

Pour commencer, parlez-nous de votre passion. D’où vous vient-elle ?

Je me rappelle parfaitement que tout a commencé quand j’avais à peine 4 ans. Mon père était ingénieur chez Fiat et il était vraiment passionné par les
voitures. Il pouvait se permettre d’acheter différentes voitures de sport, mais dans le passé, c’était différent. Il travaillait pour Fiat, il devait donc acheter des modèles de la marque, c’était comme une sorte de règle. Il a donc opté pour une 124 Spider dans une couleur orange, qui ne passait pas inaperçue. J’aimais beaucoup cette voiture. En plus, elle avait un très bel intérieur. Je me rappelle encore qu’il faisait beau et qu’on pouvait pleinement profiter de balades père et fils à son bord. Quand mon père m’emmenait à l’école, j’étais installé à l’arrière, mais dès que je le pouvais, je sautais pour occuper le siège avant, alors que c’était, bien évidemment, interdit. C’est la première voiture dont je me rappelle et qui a en, quelque sorte, marqué la naissance de cette passion.

Quelles sont les voitures qui ont marqué votre enfance ?

Après la Fiat 124, mon père a décidé de se faire plaisir et d’acheter sa voiture de rêve, une Jaguar XJS, qui était un magnifique Spider. D’ailleurs j’ai vu récemment Paolo Pininfarina, qui m’a parlé du prototype de la XJS, qu’il avait conduit en juin dernier à l’occasion des 40 ans de ce modèle. Donc, en résumé, ce sont les 2 voitures qui ont éveillé en moi cette passion. Après, j’ai commencé à m’intéresser à différents événements automobiles. En 1975 déjà, je regardais la Formule 1, j’étais fan de Nikki Lauda et de Villeneuve aussi, j’ai énormément pleuré quand il est mort en 1982. Quand j’étais en voiture avec mes parents, j’avais toujours un chronographe sur moi. Je chronométrais tous les trajets, à leur insu, entre la maison et nos différentes destinations, pour voir si on avait mis plus ou moins de temps que les fois précédentes. Après, en 1986, mon père a décidé d’acheter une nouvelle sportive et c’est moi qui lui ai suggéré d’acheter une Porsche 928.
D’ailleurs, vous savez, mon grand-père est à la tête de plusieurs magazines, dont le plus important est le fameux Quattroruote , qui a été lancé en 1956 et c’est sur ses pages que j’ai lu que cette Porsche était plus rapide que la Ferrari Testarossa, qui était une autre de mes voitures de rêve. C’est un modèle qui a eu succès plutôt mitigé dans l’histoire de Porsche, mais pour moi, c’était la voiture idéale. Je me rappelle avoir étudié toutes les spécificités techniques et tous les chiffres indiquaient que l’allemande était plus rapide que l’italienne, mais malgré cela, le journal a conclu son article en disant que la Ferrari était mieux que la Porsche. Je me rappelle encore avoir pris mon stylo pour écrire une lettre au magazine pour leur dire que je n’étais pas d’accord. Ils ont pris le temps de me répondre pour me dire qu’il ne fallait pas seulement s’en tenir aux chiffres.

Quelle a été votre première voiture ?

Comme je vous le disais avant, la Porsche 928 m’a réellement marqué. J’aimais tellement cette voiture que dès que j’ai eu mon permis de conduire, j’en ai acheté deux, la S4 en 1988 et la GTS en 1994. J’adorais les voitures de sport. Je me suis marié dans une Nissan 300 ZX. C’était une voiture très performante, avec un V6 qui développait 286 ch et elle n’était pas très coûteuse. J’aimais bien son hard top, qui permettait de passer du coupé au cabriolet en un rien de temps. Son T-Top était vraiment unique. Mon père optait pour de très belles voitures esthétiquement, avec moteur central à l’avant, à l’image de la Jaguar XJS ou encore de la Porsche 928, alors que pour moi, c’est la performance qui compte avant tout. Depuis que j’ai commencé à conduire jusqu’à maintenant, j’ai toujours une très belle voiture garée à côté d’une voiture extrêmement performante et c’est très drôle parce que les gens me demandent souvent ce que je préfère entre conduire au quotidien une Aston Martin, qui pour moi est une belle et unique voiture et une Dallara Stradale, qui vous procure des sensations inédites.

Vous avez un garage très riche et surtout varié. Parlez-nous de vos voitures.

Je me rappelle avoir acheté une Ferrari 575 Maranello, parce que je voulais marcher sur les pas de mon père. J’ai acquis ensuite la 599 GTB, qui est une des voitures que j’aime le plus. Après, pour tout ce qui est performance, j’ai pris la 360 Stradale, la F30 Scuderia, la 458 Speciale et là j’ai commandé la toute dernière 488 Pista. En tout, j’ai dû acheter jusque-là une quinzaine de Ferrari . Toutes les voitures qui m’attirent sont des modèles à 3 volumes. J’en ai déjà parlé avec Flavio Manzoni d’ailleurs. Ça fait 14 ans que je participe au Trofeo Ferrari Club Italia. J’ai commencé par faire des tests sur circuit avec d’autres propriétaires. J’ai gagné quelques courses, notamment à Monza et une année, j’ai même réussi à finir deuxième du championnat.
Un autre événement important dans ma vie a été le moment où un ami qui avait une Radical (voiture de course du constructeur britannique du même nom) m’avait proposé de la tester un jour. C’est une vraie voiture de sport, très légère, je dois dire. Je n’étais pas vraiment fan de sa ligne, mais c’est une voiture de sport pure et dure, qui est très performante.
J’ai aussi une KT-M X-Bow, qui est différente à tous les points de vue et dont le développement technique a été assuré par les équipes de Dallara. J’avais mes deux filles de 4 et 8 ans et je pouvais les mettre toutes les deux sur le siège passager pour des balades cheveux au vent. J’ai gardé cette voiture pendant 3 ans, mais je me suis beaucoup amusé avec je dois dire, même si le moteur développait seulement 240 ch. La voiture était très légère, à peine 750 kg. Je dois dire que je suis plutôt satisfait de ce que j’ai dans mon garage, j’ai une 488 Spider, en attendant l’arrivée de la Pista, j’ai une Aston Martin, j’ai une Tesla et j’ai été un des premiers clients ici en Italie à recevoir la BMW i8. J’adore le dessin de cette voiture, l’ouverture des portes.

Vous avez aussi été le premier client à recevoir la Dallara Stradale. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Un jour, un de mes amis, qui savait que j’avais aimé les sensations au volant de la KTM, m’a appelé pour me dire que Dallara était en train de développer sa propre voiture, la Stradale, mais je ne l’ai pas cru à 100%.
J’ai donc appelé Dallara pour avoir la confirmation. Il m’a dit que les ventes n’avaient pas encore démarré, mais j’ai passé commande pour être une nouvelle fois le premier en Italie à conduire une voiture pareille. Mais avant de la récupérer, j’ai pris le temps de visiter l’usine, de voir les différents processus de fabrication.

J’ai même eu la chance de voir quelques dessins de concepts sur lesquels travaillait la marque. Vous savez, j’ai acheté cette voiture juste parce qu’on m’a assuré qu’elle était légère et qu’elle allait m’offrir encore plus de sensations que la KTM. En plus, j’avais des échos des performances de Dallara, notamment en Indy Racing, en Formule 1. C’est un très bon constructeur de voitures de sport, mais aussi un bon consultant, auquel les marques font appel au moment de lancer un projet.
Quand j’ai reçu la voiture j’ai été agréablement surpris par tout le travail qui a été fait sur la ligne de la Stradale, qui est à la fois aérodynamique et fonctionnelle. C’est une voiture de course très élégante, dois-je avouer. Et je dois dire que quand je suis parti, avec ma fille de 8 ans, récupérer la voiture, toute l’équipe et Gian Paolo Dallara, lui-même, étaient présents. Il était d’ailleurs ému, c’était la première livraison à un client. Cela s’est passé très exactement le 29 décembre 2017.

Vous n’avez jamais pensé à devenir pilote professionnel ?

Pas vraiment, mais je pense que de toutes les manières, ce serait à présent trop tard. Pour le moment, je participe au Trofeo Ferrari Club, je fais un peu de circuit. Mais je peux vous annoncer qu’avec les ingénieurs de Dallara, nous sommes en train de travailler sur les ajustements techniques pour rouler sur circuit. Telle que configurée actuellement, c’est 50% route, 50% circuit et là, je me dis que je vais utiliser la voiture plutôt sur circuit que sur route. Comme je suis le premier client, donc nous travaillons en étroite collaboration. Je partage avec eux mes sensations et mon ressenti au volant, pour qu’ils puissent faire  par la suite les améliorations nécessaires. Je suis devenu en quelque sorte leur pilote d’essai. La voiture enregistre certaines informations, mais ce n’est pas tout. Par exemple, à Mugello, ils m’ont donné un transpondeur qui regroupe plusieurs informations et les ingénieurs me suivaient pour avoir plus de détails.
À chaque fois que je faisais un tour, ils venaient vérifier tous les aspects de la voiture (le moteur, les pneus…).
Sincèrement, c’est la meilleure voiture que j’ai conduite sur circuit jusque-là. C’est une voiture très précise, qui se place exactement là où vous voulez qu’elle soit. Elle vous pousse à aller plus loin et je pense que la marque peut encore augmenter ses performances.
Je suis un pilote amateur, disons, et mon équipe de Rosso Corsa est aussi le vendeur de Ferrari. Donc, techniquement, j’ai une équipe, il y a un calendrier à respecter : Monza, Imola, Mugello, Vallelunga et Misano, mais je le fais par passion. Je n’ai jamais pensé à me consacrer uniquement à cela. Pour être le plus rapide, il faut s’entraîner énormément.

Vous avez dit que vous aviez une Aston Martin. Vous n’avez pas été attiré par la Vulcan, par exemple ?

J’avais une DBS avant, mais c’est différent. C’est pour cela que j’ai plutôt opté pour les Ferrari et d’autres voitures plus performantes. Je préfère avoir un parc plutôt diversifié. Mais j’ai eu une très belle expérience avec Aston Martin, parce que je m’étais déplacé à l’usine pour choisir les matériaux intérieurs. J’aime beaucoup le bois, donc j’avais vraiment le choix entre différents types et j’avais opté pour du cuir blanc.
Je dois avouer que je me suis inspiré de ma propre maison. Je voulais recréer la même ambiance dans ma voiture. J’aime aussi la DB11. J’en ai une avec la signature d’Andy Palmer sur le moteur.

Comment vous est venue l’idée d’organiser la parade du Parco Valentino ?

Parco Valentino est né en 2015. À partir de 2010, il y a une nouvelle taxe qui est apparue spécialement pour les supercars «superbollo». C’était juste incroyable, parce que l’Italie est quand même le berceau des supercars, donc cela n’avait aucun sens. Pour vous donner un exemple, si vous achetez une Ferrari 458 Italia, en Allemagne vous aurez à payer près de 600 euros de taxes par an, alors qu’en Italie, c’est 10 fois plus. Il faut payer 7.000 euros chaque année. En 10 ans vous avez l’équivalent d’une nouvelle voiture, une BMW M3 par exemple. C’est beaucoup. Je comprends que l’on veuille faire payer les plus riches, mais pas à ce point tout de même. Mais cette taxe concerne également les voitures achetées sur le marché de l’occasion. Mais Il y a plusieurs voitures qui ont été vendues en dehors de l’Italie, puisque les acheteurs locaux ne pouvaient pas assumer tous ces frais. Pour vous donner quelques chiffres, Ferrai avait l’habitude de vendre 700 voitures seulement en Italie, soit 10% de ses ventes. Aujourd’hui, à cause de cette loi et un peu aussi de la crise, la marque de Maranello n’en vend plus qu’une cinquantaine. C’est un peu ce qui m’a motivé à organiser le Parco Valentino. Je voulais que ce soit gratuit pour le public, qui pourra admirer des supercars. Mais comparé à d’autres événements, qui sont beaucoup plus stricts et exclusifs, le concours du Parco Valentino, c’est vraiment l’inverse. C’est avant tout un événement qui veut transmettre la passion de l’automobile aux enfants et aux jeunes. C’est pour cette raison qu’il n’y a pas de droits de participation.
Vous savez, lors de la première édition en 2015, je passais 5 heures par jour sur un balcon à observer les jeunes qui étaient émerveillés par les supercars qui se présentaient devant eux. Il y avait des Ferrari, Lamborghini, Pagani, Porsche, McLaren…
Quand j’ai contacté les constructeurs et que je leur ai expliqué quel était mon concept, ils ont été d’accord pour exposer leurs voitures, pour capter l’attention du public. Parco Valentino, il faut savoir que c’était le nom d’un Grand prix qui s’est tenu entre 1935 et 1955 et il y avait des pilotes connus qui y participaient, à l’image d’Ascari. D’ailleurs, comme il a été le dernier pilote à avoir remporté cette épreuve, nous avons une entrée qui porte son nom. Ce parc est juste magnifique. J’ai convaincu les marques, qui ne devaient pas faire de grosses dépenses pour cet événement. Il leur suffisait de ramener les voitures. Nous leur offrons déjà un écrin unique, entouré de nature, avec un très beau lac. Les voitures sont exposées telles des œuvres d’art. Donc, tout le monde a fini par adhérer à ce concept. Lors de la première édition, nous avions 25 marques qui nous ont fait confiance. Aujourd’hui, nous en avons 40. Et nous avions préparé de belles surprises au public, comme par exemple, la présentation d’un prototype de Pininfarina et cette année, nous avons fait en sorte d’avoir plus d’une dizaine de prototypes, que les gens n’auront pas l’occasion de revoir dans d’autres événements. Nous avons la chance de compter sur un comité d’honneur composé de grands noms du design à l’image de Gandini, Ramaciotti, Stola, Pininfarina… Mais ce n’est pas tout, puisqu’il y a également Renault ou Peugeot qui exposent.
L’année dernière, nous avons reçu 700.000 personnes tout au long de l’événement. C’est à peu près le même nombre de visiteurs qu’à Genève. Mais à ce momentlà, la question qui se pose, c’est que si l’entrée est gratuite, on n’a pas une cible précise. Mais je réponds toujours à cela : si les belles voitures ne faisaient pas rêver les gens normaux, ceux qui en ont réellement les moyens ne les achèteraient même pas. Il ne faut pas oublier que posséder une supercar, c’est avant tout une déclaration publique de sa richesse. Les gens sont en recherche de reconnaissance. C’est gratifiant de pouvoir s’offrir un objet qui fait rêver beaucoup de gens

Que pouvez-vous nous dire de l’édition de cette année ?

Cette année, en plus de tous les prototypes que nous avons exposé en première mondiale, pour les 70 ans de Porsche, nous avons eu 200 voitures qui sont venues de tout le pays pour célébrer l’anniversaire de la marque durant le Parco Valentino et pour les accueillir de la meilleure manière qui soit, nous avons décidé de projeter le logo de la marque sur le Môle Antonelliana. Nous l’avons fait pour nos 200 invités, sans rien attendre en retour. C’est encore une fois la passion qui prend le dessus. En seulement 3 ans, nous avons réussi à faire de cet événement un vrai rendez-vous pour les passionnés et quand je dis passionné, cela inclut en premier lieu les designers.

Jérôme d’Ambrosio remporte le Grand Prix de Marrakech

La deuxième manche de la saison de Formule E qui s’est tenue sur le circuit de Marrakech a été plutôt mouvementée et pleine de rebondissements. En effet, la course a été marquée par plusieurs accrochages qui ont complètement chamboulé le classement.

Si le peloton de tête était composé de Sam Bird, le pilote Virgin Racing qui occupait la pole position, suivi de Jean-Eric Vergne qui court aux couleurs de Techeetah et Sébastien Buemi de l’équipe Dams, il a suffi d’arriver au premier virage pour que cela change.

Dans un premier temps, c’est Vergne qui, en tentant d’attaquer par l’intérieur, est parti en tête-à-queue et a obligé une partie du peloton à prendre la courbe par l’extérieur. Mais ce n’est pas tout puisque le premier tour de la course a également été marqué par l’abandon du pilote Stoffel Vandoorne (HWA AG) et l’accrochage entre Pascal Wehrlein (Mahindra Racing) et Lucas di Grassi (Audi Sport Team Abt) qui a contraint ce dernier à l’abandon.

A l’issue de ce premier tour plutôt mouvementé Bird continuait en tête devant les deux pilotes Andretti Autosport Alexandre Sims et Félix da Costa. Le trio de tête était suivi de très près par Robin Frijns (Virgin Racing), Jérôme d’Ambrosio (Mahindra Racing) et Lucas di Grassi.

Grâce aux différentes stratégies et au fameux mode attaque dont disposent les pilotes, le public a pu assister à une course pleine de suspens jusqu’au dernier moment.

Finalement c’est le pilote belge Jérôme d’Ambrosio qui était dixième sur la grille qui a franchi la ligne d’arrivée en première position devant Robin Frijns et Sam Bird. S’imposant avec 0 »143 d’avange, le pilote Mahindra a signé sa troisième victoire en Formule E et grâce à sa troisième place lors de la première manche en Arabie Saoudite, il prend la tête du classement des pilotes.

75.400 voitures vendues par le Groupe Renault Maroc en 2018

 

Le Groupe Renault Maroc signe une nouvelle fois une année exceptionnelle consolidant sa position de leader incontestable du marché avec des parts atteignant 42,5% en 2018 contre 41,8% en 2017.

Dans un marché évoluant de 5,2%, le Groupe Renault lui a enregistré une croissance de 6,9%. Il faut dire, que 6 modèles des marques du groupe leader se sont hissés dans le «Top Ten» des meilleures ventes dont la Logan, la Clio et le Dokker qui constituent le trio de tête.

Concernant les marques, c’est bien évidemment Dacia qui conserve le leadership du marché VP mais aussi VU. Affichant à elle seule, des parts de marché à hauteur de 28%, Dacia a signé un nouveau record en réalisant 49.649 ventes en 2018 alors qu’en 2017, ce chiffre était de 46.851. Il faut dire qu’en 2018, la marque a lancé le nouveau Duster sur notre marché à l’occasion de l’Auto Expo. Avec 8.000 unités écoulées en 8 mois seulement, le 4×4 roumain réussit à décrocher la 5ème place des meilleures ventes de l’année.

Pour ce qui est de Renault, avec 25.769 voitures vendues en 2018, la marque conserve sa 2ème position et s’adjuge 14,5% de parts de marché. Parmi les modèles qui lui ont permis de réaliser une telle performance, on retrouve tout naturellement la Clio qui est un vrai best-seller qui s’est écoulé à 12.470 unités en 2018.

La DS E-Tense FE 19 au DS Store de Casablanca

En marge du Championnat ABB FIA Formule E qui se tiendra ce samedi 12 janvier sur le circuit de Moulay El Hassan à Marrakech, le DS Store de Casablanca a tenu à présenter en avant-première la monoplace de la marque, la fameuse DS E-Tense FE 19.

M. Tarafa Marouane Président Directeur Général de Sopriam et M. Khalid Kabbaj Directeur Général de Sopriam, ont également profité de l’occasion pour accueillir le pilote de la monoplace, André Lotterer.

Ce dernier a d’ailleurs déclaré : « Je suis impatient de revenir à Marrakech où j’ai signé mon meilleur résultat l’an passé. C’est un circuit que j’aime et où l’équipe est compétitive. Je suis heureux d’y entamer l’année 2019. Nous avons montré que nous étions compétitifs à Ad Diriyah, mais la saison est longue et nous nous attendons à une grande adversité lors des prochaines courses. La Formule E a atteint un autre niveau cette saison en termes de qualité de course et de spectacle. Je suis heureux de voir le championnat se renforcer saison après saison. »

En effet, l’équipe DS TECHEETAH a signé un très bon début de saison en réussisant à placer ses deux pilotes dans le top 5 et à prendre par la même occasion la tête du classement par équipes.

Alors que DS Automobiles a été parmi les premiers constructeurs à rejoindre le Championnat Formule E, il s’est allié à l’écurie TECHEETAH l’été dernier pour affronter ensemble cette saison 2019 qui apporte son lot de nouveautés à commencer par la monoplace.

Présentée en octobre dernier dans une livrée or et noire, la nouvelle génération voit sa tout naturellement sa puissance augmenter et revendique des performances inédites. En effet, le moteur 100% électrique développe une puissance de 338 chevaux qui permet d’atteindre
les 100 Km/h en 2,8 secondes seulement.

Pour faire face aux nouvelles normes, à savoir boucler les 45 minutes de course + un tour de piste avec la même monoplace, la puissance de la batterie atteint désormais 52 kWh.

Rendez-vous donc le 12 janvier pour voir si l’écurie DS TECHEETAH continue sur sa lancée. STAY TUNED!

Alain Van Groenendael à la tête d’Arval

Arval commence l’année avec un nouveau Président aux commandes. En effet, Alain Van Groenendael a pris ses fonctions, le 1er janvier 2019, en tant que Président et CEO du spécialiste de la location longue durée de véhicules. Avant d’occuper son poste et plus exactement entre novembre 2017 et juin 2018 il a été Président d’Opel Vauxhall Finance.

Alain Van Groenendael qui a effectué une grande partie de sa carrière chez Citibank était devenu le CEO de la banque de détail en Europe Occidentale et membre du Citigroup Management Committee. Mais ce n’est pas tout puisqu’il a également été Président du Pôle Crédits et Services Financiers du Groupe PPR et Président Directeur Général de Finaref.

En 2008, il a rejoint BNP Paribas Personal Finance en tant qu’Administrateur et Directeur Général Délégué en charge de l’International et du Marketing. Grâce à ses efforts, en 2015 il a été nommé Président et a donc intégré les Comités de Direction Générale d’International Financial Services et de Retail Banking du Groupe BNP Paribas. Lors de sa mission, il a travaillé avec succès sur le développement international du groupe et noué plusieurs partenariats stratégiques dans les différents domaines.

En parallèle à ses différentes fonctions, Alain Van Groenendael a, notamment, été Vice-Président de l’Association française des Sociétés Financières et Président d’Eurofinas, Fédération Européenne des Associations des Etablissements de Crédit.

Suite à sa nommination à la tête d’Arval, Alain Van Groenendael a déclaré: « C’est une très grande fierté de rejoindre Arval. Je tiens à saluer le travail de mon prédécesseur Philippe Bismut, qui a fait preuve de responsabilité et d’audace durant ses huit années à la tête d’Arval. Il me revient maintenant la charge de continuer à proposer un accompagnement et des solutions toujours plus innovants pour adapter notre offre aux besoins de mobilité en constante évolution. Les collaborateurs d’Arval répartis dans 29 pays à travers le monde peuvent compter sur mon engagement total au service de notre réussite. »

Un record pour Sopriam en Décembre

Sopriam, importateur exclusif de Peugeot, Citroën et DS sur notre marché, a fini l’année en beauté. En effet, le groupe a enregistré un mois record en décembre avec des ventes qui ont atteint les 3.800 unités et qui lui ont permis de s’adjuger 17,1% de parts de marché.

Au sein du groupe c’est bien évidemment Peugeot qui rencontre le plus de succès. La marque au lion a consolidé sa troisième place en 2018 en signant 8% de parts de marché dans le segment CBU, ce qui représente sa meilleure performance de l’année. Ce succès, Peugeot le doit, notamment, à la 208 qui a réussi à écouler 1000 unités signant, ainsi, une croissance de 76% par rapport à décembre 2017.

Mais il faut dire que la gamme SUV n’est pas en reste. En effet, les ventes de la 2008, 3008 et de la 5008 ont connu une croissance à hauteur de 70%.

En ce qui concerne Citroën, le mois de décembre a également été l’occasion d’enregistrer une performance historique avec 1518 ventes réalisées. Ce chiffre représente une impressionnante croissance de 121% en comparaison avec la même période de l’année dernière.

Le best-seller de la marque reste, sans conteste, la C3 qui a pu, à elle seule, écouler 764 unités durant le mois de décembre soit une croissance de 600%. Les C3 Aircross et C4 Cactus ont signé une croissance de 300% par rapport aux ventes de la marque.

 

La Formule E arrive ce weekend à Marrakech

Après avoir inauguré la saison à Ad Diriyah en Arabie Saoudite en décembre dernier, le Championnat ABB FIA de Formule E est attendu ce samedi 12 janvier à Marrakech sur le Circuit Moulay El Hassan.

Aujourd’hui plus que jamais, le nombre de constructeurs qui s’intéressent à la Formule E ne cesse de croître. En effet, le Championnat électrique compte cette année neuf constructeurs à l’image d’Audi, DS, Jaguar, Mahindra, NIO, Nissan qui vient remplacer Renault et BMW qui fait son entrée à travers Andretti. Mais cette liste devrait accueillir deux nouvelles marques la prochaine saison, à savoir Mercedes-Benz et Porsche.

Si les constructeurs profitent de la Formule E pour développer de nouvelles technologies qui pourraient être reprises sur des voitures destinées au grand public, de grands pilotes aussi, issus de différentes disciplines se sont reconvertis pour faire leur apparition dans ce championnat.

En effet, lors de la manche qui se déroulera à Marrakech, le public pourra apprécier les talents du champion en titre, Jean-Eric Vergne mais aussi Lucas di Grassi, Sébastien Buemi, Nelson Piquet Jr sans oublier Felipe Massa ou encore Sam Bird.

La nouveauté de cette saison c’est que les écuries pourront disputer l’intégralité de la course, soit 45 minutes + 1 tour, avec une seule voiture. Pour que cela soit possible, l’autonomie a été doublée par rapport aux années précédentes et la puissance maximale atteint les 250 kW dont 200 kW disponibles en course. La GEN 2 qui pèse 900 kg seulement revendique une vitesse maximale de 280 km/h.

Pour le public qui fera le déplacement, en plus de profiter de la course, plusieurs activités seront organisées au sein de l’Allianz E-Village, notamment un concert en live du groupe FNAÏRE.

Rendez-vous donc ce samedi 12 janvier pour ne rien rater du Championnat ABB FIA de Formule E sur le Circuit Moulay El Hassan.