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Les supercars de 2018

Les constructeurs automobile nous ont bien gâté en cette année 2017 avec des supercars qui rivalisent autant au niveau esthétique qu’au niveau de la performance. Si des chiffres hallucinant ont été atteints cette année, en 2018 les constructeurs promettent de nous surprendre davantage.

Découvrez, quelques unes des supercars qui vont être lancées l’année prochaine.

Source: CarsFX

Noël célébré par des passionnés de voitures

Toutes les occasions sont bonnes pour partager sa passion pour l’automobile. Pour les fêtes de Noël, des passionnés ont décidé de décorer leurs voitures pour sillonner les rues de  Londres pour le plus grand bonheur des passants qui ont immortalisé ce moment.

BMW Golf Cup International 8e édition au Maroc

La BMW Golf Cup International est tout simplement le plus grand tournoi de golf amateur au monde, qui célèbre cette année ses 25 ans d’existence. Se déroulant simultanément dans une cinquantaine de pays à un niveau régional, il permet aux vainqueurs de s’affronter lors d’une finale mondiale, qui est organisée sur les parcours de golf les plus recherchés. Le choix s’est porté cette fois sur l’Afrique du Sud et plus précisément le prestigieux parcours de Fancourt Golf Resort à George, qui accueillera les finalistes des 4 coins du monde, du 5 au 10 mars 2018.

Le Maroc a organisé sa huitième édition du 22 au 26 novembre dernier, au Royal Golf d’Anfa, à Mohammeédia. C’est Smeia, l’importateur exclusif de la marque à l’hélice sur notre marché qui a convié près de 250 golfeurs amateurs qui sont membres des différents clubs du Royaume.

Le coup d’envoi a été donné le mercredi 22 novembre, avec la compétition dédiée aux juniors, qui démontre la volonté de Smeia d’encourager les jeunes golfeurs, mais surtout de promouvoir le golf.

La compétition réservée aux dames s’est, elle, déroulée le vendredi 24 novembre 2017. Comprenant une série (00 à 28,4) selon la formule Stableford, cette huitième édition a vu triompher Lalla Zineb Sbai El Hamel. L’organisation a mis d’autres prix en jeu, notamment, la meilleure approche au trou N°11 et le meilleur driver au trou N°18. Ces deux prix ont été respectivement, remportés par Mounia Filali et Rajaa Bellamine, qui a remporté cette année, les championnats du Maroc amateurs (séniors).

La compétition Messieurs comptait, elle, deux séries, (00 à 12,4 et 12,5 à 28,4) selon la formule Stableford, qui ont toutes deux été remportées par des golfeurs du Royal Golf Anfa de Mohammédia. Il s’agit de Stefano Trivero, qui a remporté la 1re série et de Nabil Raja, qui s’est imposé dans la 2e série.

À l’issue de cette huitième édition, les trois gagnants représenteront donc le Maroc lors de la finale mondiale de la BMW Golf Cup International en Afrique du Sud, en espérant au moins réitérer l’exploit de 2015, quand les Marocains ont décroché la 3e place du podium.

BMW Golf Cup

BMW Golf Cup 2017

Posted by BMW Golf Cup Maroc on Donnerstag, 30. November 2017

Breitling Bentley GT «Dark Sapphire» Edition

Le partenariat entre Breitling et Bentley date de quelques années déjà. À chaque lancement de séries spéciales de la Continental GT, l’horloger fournisseur attitré de l’aviation a lancé des chronographes dédiés. C’était donc naturel d’attendre l’arrivée d’une nouvelle montre, après le lancement de la nouvelle génération de la Continental GT. Une nouvelle série limitée à 500 exemplaires a donc vu le jour, la Bentley GT «DarkSaphhire» Edition.

Breitling, qui est un spécialiste des montres techniques, a choisi de rendre hommage à la toute nouvelle Bentley Continental GT, à travers un nouveau chronographe, qui interpelle d’entrée par sa couleur noire intense. Après tout, il faut bien rester fidèle à son nom, Bentley GT «DarkSapphire» Edition.

À l’instar du coupé anglais, qui a eu droit à une cure d’amincissement, le chronographe opte également pour un châssis ultraléger.

En effet, le boîtier ultraléger et présentant une robustesse impressionnante est fabriqué en Breitlight®, un matériau high-tech exclusif à Breitling. Il faut savoir qu’il est 3,3 fois plus léger que le titane et 5,8 fois plus que l’acier, mais nettement plus dur. Ce matériau high-tech exclusif se distingue par de nombreuses qualités : résistance exceptionnelle aux rayures, à la traction et à la corrosion, amagnétisme, stabilité thermique, caractère anallergique. Mais ce n’est pas tout, puisqu’il est plus chaud au toucher que le métal et présente un effet légèrement marbré, renforçant l’originalité du design. Pour cette «DarkSapphire» Edition, la teinte noire affiche des reflets bleutés, qui rappellent, bien évidemment, la couleur de carrosserie Bentley «DarkSapphire».

S’inspirant toujours de détails qui se distinguent de cette nouvelle Continental GT, Breitling a décidé de reprendre le décor en losanges, aperçu sur différents éléments de l’habitacle, dans le cadran.

La motorisation d’exception est assurée par un Calibre manufacture B06, officiellement certifié chronomètre (COSC), qui compte 47 rubis. C’est un calibre automatique à haute fréquence, soit 28.800 alternances et qui affiche une réserve de marche supérieure à 70 heures. Ce mouvement entièrement conçu et fabriqué dans les ateliers de Breitling Chronométrie se distingue par son système ingénieux de «chronographe 30 secondes», inspiré d’un brevet Breitling de 1926, avec une aiguille centrale effectuant un tour de cadran en une demi-minute – ce qui assure une lecture très précise des temps chronométrés au 1/8 de seconde. Une exclusivité mondiale mise en vedette sur le cadran noir par l’inscription «30 seconds chronograph» et l’échelle de mesures bleues, en écho aux nuances du boîtier.

La Bentley GT «DarkSapphire» Edition est équipée d’un bracelet en caoutchouc, créé spécialement pour ce modèle et arborant le même motif en losanges que le cadran – le tout complété par une boucle déployante à poussoirs.

Ce chronographe est limité à 500 exemplaires et vient sceller un partenariat fructueux entre Breitling et Bentley.

Inferno Hypercar : L’enfer pour la concurrence

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Dévoilée au grand public en 2015, l’Inferno a tout de suite suscité de l’intérêt. Le moins que l’on puisse dire de l’hypercar mexicaine, c’est qu’elle ne laisse pas indifférent et qu’elle ne risque pas de passer inaperçue. Passionné de supercars, l’entrepreneur mexicain Alvaro Gutierrez Ochoa a décidé de se lancer dans ce projet, qui paraissait fou, mais qui se concrétise de plus en plus.

Dans le monde des hypercars, les constructeurs misent tout sur les performances, mais ils ne négligent pas pour autant l’aspect esthétique, bien au contraire. Pour son Inferno, le Mexicain a décidé de faire appel à Antonio Ferraiolli, qui a notamment travaillé avec Lamborghini, ce qui explique d’ailleurs les lignes acérées. Dans une livrée rouge avec des touches de gris, chaque détail est mis en valeur, pour revendiquer une sportivité et une agressivité qu’elle exprime avant même de démarrer.

Avec un capot plongeant et des optiques fins, elle fait appel à toute la panoplie des hypercars, avec d’imposantes sorties d’air et surtout un aileron fixe, qui ne passe pas inaperçu. Mais au-delà de son aspect esthétique, ce qui fait la particularité de la carrosserie de l’Inferno, c’est le matériau qu’elle utilise.

Faisant appel à une mousse composée de zinc, d’aluminium et d’argent, qui a été développée en collaboration avec l’Institut de technologie de Monterrey, l’Inferno est la première voiture de série au monde qui peut résister aux collisions. En effet, en cas de choc, la carrosserie peut se déformer, mais elle reprend rapidement sa forme initiale. Pouvant supporter une centaine de chocs, ce matériau innovant est capable de s’étirer jusqu’à 100 fois. En plus de sa haute résistance, ce matériau s’avère léger et permet à l’hypercar mexicaine de revendiquer un poids de 1.200 kg.

Sous le capot, bien que l’entreprise préfère garder le secret quant à l’origine de sa motorisation, elle a dévoilé qu’il s’agissait d’un bloc V8 biturbo, dont la puissance atteint 1.400 ch et le couple 670 Nm.

Pour l’exercice du 0 à 100 km/h, l’Inferno l’expédie en à peine 2,9 secondes, alors que la vitesse maximale a été annoncée à 395 km/h.

Produite en Italie, il existe jusqu’à ce jour 11 exemplaires de l’Inferno, qui marquera l’histoire automobile d’une manière ou d’une autre, grâce aux différentes innovations auxquelles elle a droit.

 

Un geste solidaire signé Arval Maroc en cette fin d’année

Arval Maroc a profité de son dîner de fin d’année pour faire don d’un véhicule de transport à l’association SOS Village d’enfants.

En présence du Directeur Général Régional du Groupe, M. Damien Pellissier et du Directeur Général de la filiale marocaine, M. Carlos Sousa, Arval Maroc a décidé une nouvelle fois, en cette fin d’année, de réaffirmer son engagement envers la société civile et renforcer ses valeurs RSE.

C’est dans cette perspective que l’entreprise a décidé d’offrir un véhicule neuf de transport à « SOS Village d’enfant ». Grâce à ce don, Arval Maroc permettra à des enfants en situation précaire de voyager dans de meilleures conditions. D’une capacité de neuf places, le véhicule pourra mieux relier les villages isolés.

Leader dans le domaine de location longue durée, Arval loue plus d’un million de véhicules à destination de professionnels, PME et grands Groupes internationaux.

 

Tesla Roadster

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Electric Dream

Elon Musk s’est inspiré du seul et unique Steve Jobs pour sa dernière présentation, mais il faut dire que tous les regards étaient braqués sur lui. Tesla a en effet dévoilé sa toute nouvelle Roadster. Si la marque américaine est déjà une référence dans la sphère des voitures électriques, elle ne s’y limite pourtant pas, puisqu’elle a décidé de s’attaquer aux supercars «conventionnelles», qui font appel à de gros moteurs thermiques. La nouvelle Tesla a préféré laisser parler ses chiffres pour elle. Que ce soit le 0 à 100 km/h, la vitesse maximale ou encore l’autonomie, la nouvelle Roadster bat tous les records et elle le fait savoir.

En cherchant des informations sur Google à propos de la nouvelle Tesla Roadster, ce qui apparaîtra en premier, c’est sa performance pour exécuter le fameux exercice du 0 à 100 km/h ou plus exactement 97 km/h. 1,9 seconde, c’est donc le temps qu’il lui a fallu pour rentrer dans l’histoire et battre un record reléguant toutes les supersportives au second plan. Mais loin de se contenter de ses performances, la Tesla Roadster compte avant tout séduire sa clientèle par son look sportif.

Dévoilée dans une livrée rouge, la Tesla Roadster revendique une ligne extrêmement fluide. À l’avant, l’américaine a droit à un capot plongeant, avec des optiques très fins à la signature lumineuse très distinctive, qui lui confère un regard agressif. Comme toute sportive qui se respecte, la Roadster affiche d’imposants passages de roue. De profil, Tesla a misé sur une ligne puissante, qui relie la poupe à la proue. À l’arrière également, la sportivité est le maître-mot. Si les feux se font discrets, mais avec une signature unique, l’aileron quant à lui est bel et bien visible quand il se déploie.

Dans l’habitacle, bien évidemment, Tesla a opté pour une ambiance épurée, mais surtout futuriste, sans oublier la touche sportive. Les futurs acquéreurs de la Roadster pourront notamment profiter de sièges baquets dans un blanc immaculé. Pour son nouveau véhicule, Elon Musk s’est également inspiré du monde de l’aviation, puisque le volant ne manque pas d’évoquer le manche d’un avion de ligne.

Mais il faut avouer que lors de chaque présentation Tesla, c’est la technologie et l’aspect technique qui est mis en avant. C’était donc tout naturellement le cas de cette Roadster, bien que la marque américaine n’ait pas dévoilé toutes les spécificités techniques. Ce qu’il faut retenir, c’est sans conteste son fameux 0 à 60 mph (97 km/h) en 1,9 seconde et le départ arrêté de 400 m en 8,8 secondes. Mais elle ne s’arrête pas là, puisque la vitesse de pointe est annoncée à 400 km/h, l’autonomie atteindrait 1.000 km, alors que le couple, tenez-vous bien, serait de 10.000 Nm. Ce chiffre stratosphérique est justifié par une démultiplication du couple envoyé aux roues par les pignons intégrés au bloc-moteur électrique.

Pour revendiquer de telles performances, la Roadster à transmission intégrale est basée sur une nouvelle plate-forme intégrant 3 moteurs électriques, avec un pack de batteries dont la capacité atteindrait les 200 kWh.

Commercialisée à 200.000 dollars, la Tesla Roadster, qui peut d’ores et déjà être réservée sur le site de la marque, aura droit à une édition limitée «Founder Serie», qui portera une signature d’Elon Musk himself. L’américaine vient prouver, une nouvelle fois, que l’électrique visait également la performance, dépassant, dans ce cas-là, celle de modèles thermiques.

Fenyr SuperSport

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La sportivité dans le sang

Alors que W Motors a fait son introduction dans le monde des supercars, grâce à la Lykan Hypersport, qui a fait le bonheur des fans de Fast and Furious, le constructeur des Émirats arabes unis a décidé de lancer un nouveau modèle. Fidèle à sa vision des supercars extrêmes, W Motors a dévoilé la Fenyr Super Sport, qui se veut donc une version plus puissante et plus performante que la Lykan. Pour cela, le constructeur a une nouvelle fois compté sur des partenaires comme Ruf, Magna Steyr ou encore Studio Torino.

Esthétiquement, la Fenyr Super Sport affiche des lignes taillées à la serpe, pour un look des plus agressifs, mais qui lui confère une identité unique. Chaque détail de la carrosserie transpire la sportivité, premier critère revendiqué par la W Motors. Même si c’est seulement le 2e modèle de la marque, elle a pu instaurer des éléments stylistiques qui permettent à ses modèles de se distinguer dans le milieu très fermé des supercars.

Tout comme la Lykan, la motorisation de la Fenyr Super Sport a été préparée par RUF. Il s’agit d’un moteur 6-cylindres à plat, monté en position centrale, de manière transversale. Grâce à la greffe de 2 turbocompresseurs, il voit sa puissance grimper à 900 ch et revendique un couple de 1.100 Nm. Ce bloc est couplé à une boîte à double embrayage à 7 rapports d’origine Porsche. Cette configuration permet à la supercar d’abattre le 0 à 100 km/h en 2,7 s à peine, alors que la vitesse maximalle a été annoncée à 400 km/h.

Equipée de jantes spécifiques en alliage d’aluminium de 20’’ à l’avant et de 21’’ à l’arrière, la Fenyr Super Sport fait appel à des disques de freins en carbone-céramique d’un diamètre de 16,5’’ à l’avant et à des étriers à 6 pistons.

Pour afficher un poids de seulement 1.200 kg, la Fenyr Super Sport est basée sur un châssis tubulaire et la composition de la carrosserie est entièrement en fibre de carbone.

iProduite à 25 exemplaires par an uniquement, la Fenyr Super Sport a déjà fait une entrée fracassante dans la sphère des supercars rares.

 

Ducati Monster 821

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C’est une fin d’année bien chargée pour Ducati, qui a présenté la nouvelle Multistrada au Salon de Milan, mais qui a dévoilé, quelques jours auparavant, le Monster 821. Comme toute véritable «Naked», l’italienne combine parfaitement performance et facilité de conduite, pour offrir aux motards un plaisir unique. L’histoire du Monster remonte à plusieurs années, mais Ducati a su conserver l’essence de ce modèle à travers les différentes générations.

Pour son Monster 821, Ducati a décidé de prendre en exemple le grand frère Monster 1200. En effet, première similitude qui saute aux yeux est le capot de selle arrière et le silencieux. Mais les changements esthétiques de ce nouveau millésime ne s’arrêtent pas là, puisqu’il a droit à un nouveau réservoir de 16,5 litres avec boucle rapide, ainsi qu’une double platine pour les repose-pieds, qui remplace donc la pièce monocorps sur la mouture précédente. Le support de plaque a été intégré à la coque arrière et la selle biplace accueille désormais un capot de selle passager. Soucieux du confort de leurs pilotes, Ducati a fait en sorte que la selle puisse s’ajuster à deux hauteurs différentes et que pilote et passager puissent disposer de supports de repose-pieds séparés. Ce sont des détails pareils qui font la différence. Pour garder un œil sur les informations de la moto à tout moment, un nouvel écran TFT couleur fait son apparition.

Pour ce qui est du moteur, le Monster 821 est propulsé par un bicylindre Desmodromique Testastretta 11°, qui répond bien évidemment aux normes Euro 4. Il développe une puissance de 109 ch et un couple de 86 Nm. Pour garantir la sécurité de ses pilotes dans toutes les conditions, le Monster 821, qui offre l’ABS de série et le Ducati Traction Control, fait appel à l’avant à des étriers de freins monobloc M4-32 à 4 pistons et M4-32 avec maître-cylindre axial agissant sur 2 disques semi-flottants de 320 mm, tandis que l’étrier arrière Brembo à 2 pistons agit sur un disque de 245 mm.

Revenant une nouvelle fois à l’essence du Monster, le Monster 821 a été équipé d’une fourche avant de 43 mm de diamètre et d’un mono-amortisseur arrière réglable en pré-charge et détente, utilisant une liaison progressive, qui se fixe directement sur le cylindre vertical et le double bras oscillant.

Doté de jantes en alliage léger, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière, le Monster 821 a opté pour des pneus Pirelli, qui lui garantissent adhérence et performance au fil du temps. Il s’agit plus précisément des Pirelli Diablo Rosso TMIII 120/70 à l’avant et 180/55 à l’arrière. Ce dernier justement en bi-gomme avec des pourcentages élevés de silice garantit une conduite sportive très sûre.

Ce lancement a également été l’occasion pour Ducati de revenir sur un point important, à savoir la réduction des coûts d’entretien. En effet, pour ce Monster 821, l’intervalle pour la révision principale, qui implique le contrôle et le réglage du jeu aux soupapes est passé à 30.000 km au moment où les révisions simples à l’image de l’Oil Service ont été étendues à 15.000 km ou 12 mois.

Attendu en 2018, le Ducati Monster 821 ne manquera pas de séduire le public grâce à sa sporvité, sa modernité, mais aussi sa fiabilité.

Maserati Ghibli

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Chef-d’œuvre de Giugiaro

Les nouvelles générations connaissent la Ghibli en tant que modèle d’entrée de la gamme Maserati, mais ce nom a été utilisé dans le passé pour une des GT les plus mythiques de la marque au trident. En effet, la toute première des Ghibli a fait son apparition dans les années 60 et plus précisément en 1966, au Salon de Turin.

Empruntant son nom à un vent tempétueux du désert égyptien, la Maserati Ghibli est née pour faire face aux Ferrari Daytona et Lamborghini Miura. Pour ne pas rater le coche, la firme italienne a décidé de confier cette «tâche» à Giorgetto Giugiaro, qui avait à l’époque quitté Bertone pour Ghia. Elle affiche une ligne puissante et extrêmement sportive, avec un long capot et une fine calandre, qui accueille un imposant trident au centre. Considérée par les spécialistes comme une des voitures italiennes les plus réussies des années 60, la Ghibli, malgré des dimensions généreuses ; à savoir une longueur de 4,70 m et un empattement de 2,55 m, est une stricte berlinette 2 places. La dernières des vraies GT italiennes, selon «Voitures de légende», elle se distingue par une ligne des plus pures, à l’image du pavillon et du plan arrière avec leurs lignes droites. Pour afficher une silhouette aussi basse, des ajustements ont été mis au point avec les ingénieurs. En effet, pour afficher une garde au toit d’à peine 1,16 m, la Ghibli 1re du nom fait appel à un moteur lubrifié par carter sec.

Le coupé italien reposait sur un châssis tubulaire, associé à un pont arrière oscillant à ressorts à lames. Cette propulsion était animée par un V8 en aluminium à 4 arbres à came, qui avait déjà officié sous le capot de la Quattroporte et de la Mexico. Placé en position centrale avant, il développait une puissance de 290 ch. Pour ceux qui étaient à la recherche de plus de performances, Maserati a lancé une version revendiquant 330 ch. La consommation ne représentant pas une grande préoccupation à l’époque, la Ghibli avait droit à 2 réservoirs pour pouvoir assouvir sa soif.

Alors que la GT n’a eu aucun mal à conquérir le public, Maserati a décidé de lancer 3 ans plus tard, la Ghibli SS. Toujours équipée d’un V8, elle a vu sa puissance portée à 335 ch et son couple à 480 Nm. Quelques mois à peine après sa commercialisation, la firme au trident a équipé sa GT de série de la direction assistée et a profité de l’occasion pour la rebaptiser Ghibli 5000 SS. Grâce à une vitesse maximale de 275 km/h, elle était devenue la Maserati de route la plus rapide.

Toujours en 1969, la gamme Ghibli s’est enrichie par l’arrivée d’un Spyder, dont la production a été très limitée, puisqu’en tout ce sont 125 exemplaires qui ont été vendus. Une fois encore, la version découvrable de la Ghibli s’est distinguée par ses performances, puisqu’elle faisait partie du cercle très fermé des cabriolets dont la vitesse maximale dépassait les 250 km/h. Malheureusement, en 1973, la production de la Ghibli est arrêtée. Il a fallu attendre près de 20 ans plus tard pour revoir ce modèle réapparaitre dans le catalogue de la marque.

En effet, la Ghibli II a fait son apparition en 1992, pour remplacer la Biturbo coupé. La ligne est bien loin de celle de la première génération. Elle représente de ce fait, une version plus sage de la Shamal, toutes deux ayant été dessinées par Marcello Gandini. Le coupé commençait déjà à prendre des airs de berline. Mais la sportivité faisant toujours partie de son ADN, une version Open Cup a vu le jour. En effet, Maserati organisait des compétitions monotype, mais la marque au trident est allé plus loin, en lançant une version encore plus sportive baptisée «Cup» et qui a été homologuée pour la route. Animée par le même moteur que la Open Cup, à savoir le V8 qui développe 330 ch, elle a eu droit à un châssis rabaissé, ainsi qu’à des freins Brembo plus endurants. Produite à plus de 2.300 exemplaires, la Maserati Ghibli a de nouveau tiré sa révérence en 1997. Mais comme on dit si bien, jamais 2 sans 3. La marque italienne a décidé de ressortir ce nom des cartons, pour lui donner une nouvelle vie. C’est donc en 2013 que le public a pu découvrir au Salon de Shanghai la nouvelle Ghibli.

Désormais il ne s’agissait plus d’un coupé, mais de la première berline Maserati équipée d’un moteur diesel et qui vient se placer en dessous de la Quattroporte. Vendue dans le monde entier, la Ghibli a réussi à devenir un des best-sellers de la marque italienne.