Inferno - Gentlemen Drivers

Dévoilée au grand public en 2015, l’Inferno a tout de suite suscité de l’intérêt. Le moins que l’on puisse dire de l’hypercar mexicaine, c’est qu’elle ne laisse pas indifférent et qu’elle ne risque pas de passer inaperçue. Passionné de supercars, l’entrepreneur mexicain Alvaro Gutierrez Ochoa a décidé de se lancer dans ce projet, qui paraissait fou, mais qui se concrétise de plus en plus.

Dans le monde des hypercars, les constructeurs misent tout sur les performances, mais ils ne négligent pas pour autant l’aspect esthétique, bien au contraire. Pour son Inferno, le Mexicain a décidé de faire appel à Antonio Ferraiolli, qui a notamment travaillé avec Lamborghini, ce qui explique d’ailleurs les lignes acérées. Dans une livrée rouge avec des touches de gris, chaque détail est mis en valeur, pour revendiquer une sportivité et une agressivité qu’elle exprime avant même de démarrer.

Avec un capot plongeant et des optiques fins, elle fait appel à toute la panoplie des hypercars, avec d’imposantes sorties d’air et surtout un aileron fixe, qui ne passe pas inaperçu. Mais au-delà de son aspect esthétique, ce qui fait la particularité de la carrosserie de l’Inferno, c’est le matériau qu’elle utilise.

Faisant appel à une mousse composée de zinc, d’aluminium et d’argent, qui a été développée en collaboration avec l’Institut de technologie de Monterrey, l’Inferno est la première voiture de série au monde qui peut résister aux collisions. En effet, en cas de choc, la carrosserie peut se déformer, mais elle reprend rapidement sa forme initiale. Pouvant supporter une centaine de chocs, ce matériau innovant est capable de s’étirer jusqu’à 100 fois. En plus de sa haute résistance, ce matériau s’avère léger et permet à l’hypercar mexicaine de revendiquer un poids de 1.200 kg.

Sous le capot, bien que l’entreprise préfère garder le secret quant à l’origine de sa motorisation, elle a dévoilé qu’il s’agissait d’un bloc V8 biturbo, dont la puissance atteint 1.400 ch et le couple 670 Nm.

Pour l’exercice du 0 à 100 km/h, l’Inferno l’expédie en à peine 2,9 secondes, alors que la vitesse maximale a été annoncée à 395 km/h.

Produite en Italie, il existe jusqu’à ce jour 11 exemplaires de l’Inferno, qui marquera l’histoire automobile d’une manière ou d’une autre, grâce aux différentes innovations auxquelles elle a droit.

 

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