Accueil Blog Page 74

Robert Melville

DÉCOUVREZ L’HISTOIRE CAPTIVANTE EN PDF

Comme beaucoup d’autres designers, Robert Melville a découvert sa vocation très jeune. Alors qu’il a passé son enfance entouré de voitures, il a décidé d’unir le monde de son père ingénieur et celui de sa mère artiste, en devenant designer. Fan inconditionnel du Defender, il a réussi à convaincre Land Rover de le parrainer pour intégrer le prestigieux Royal College of Art. Après avoir commencé sa carrière chez la firme britannique, il a fait un passage par General Motors, où il s’occupait de Cadillac, avant d’être contacté par McLaren. Recommandé par un ancien employeur, Robert Melville a intégré la firme des supercars de Woking en 2009. Après des années de dur labeur, il a été promu en 2015, pour devenir le designer en chef de McLaren. Nous avons rencontré ce jeune talent, qui vit de sa passion et dont le parcours sans faute fait rêver. Faites plus ample connaissance avec Robert Melville.

Comment est née votre passion pour l’automobile ?

Je dois avouer que j’ai hérité du virus de mon père et de mes 2 frères ainés. Nous étions tout le temps en train de parler et de lire à propos d’automobiles, de dessiner et de réaliser des maquettes de voitures. Bien évidemment, nous étions également des fans inconditionnels des émissions automobiles ! Nous rendions ma mère folle, à chaque fois.

Comment avez-vous su que vous vouliez devenir designer ?

Quand j’étais enfant, j’adorais dessiner et réaliser des maquettes. Donc, pour moi, devenir designer était tout simplement aller jusqu’au bout de ma passion! Il faut dire que j’ai eu de la chance, car ma mère était artiste et mon père ingénieur et pour moi le design est l’endroit où l’art et la science se rencontrent.

Vous avez étudié le design automobile au Royal College of Art. Aviez-vous en tête à l’époque l’endroit où vous vouliez travailler?

Mon job de rêve à l’époque, c’était au sein de Land Rover! J’étais et je suis toujours, un grand fan du Defender. J’aime le design fonctionnel, combiné avec des proportions parfaites. C’est une approche de conception extrêmement honnête. Son but et son utilité sont clairement reflétés dans sa forme.

C’est avec cet amour pour le Defender que j’ai approché Land Rover, au cours de mes études pour mon bachelor à l’Université de Huddersfield. J’ai passé quelques entretiens et ils ont accepté de me parrainer pour aller au Royal College of Art!

Vous avez commencé votre carrière chez Jaguar Land Rover. Qu’avez-vous appris de cette expérience?

Je faisais partie d’une très petite équipe de conception avancée. Nous étions responsables de la production de la stratégie de conception, de l’identification des opportunités de produits futurs et de la production de visuels et de modèles à fort impact,  pour vendre nos idées.

En règle générale, nous étions amenés à travailler sur les projets dix ans avant les programmes de production. Nous avons étudié les tendances, les matériaux, les processus et les technologies,  pour identifier les besoins futurs en matière de mobilité et de produits.

La pensée de conception était la compétence principale que j’avais développée. Trouver le concept et la fonction qui pourraient nous donner au préalable des informations quant à l’apparence finale du produit.

Grâce à cette expérience, j’ai appris que la conception automobile n’était pas le travail d’un seul homme. Il faut mobiliser une équipe entière travaillant de concert, pour livrer des produits aussi complexes.

À cette époque, quel projet vous a le plus marqué et pourquoi?

Il y avait deux projets qui ont marqué mon passage chez Land Rover. L’un était un projet auto-initié pour un petit Range Rover sportif et l’autre, mon thème de Range Rover «L405». Ce sont les deux projets qui se distinguent, parce que cette combinaison a permis de donner naissance à l’Evoque. Outre l’idée de produit, la «face avant» était probablement la partie la plus réussie du design. Voir que cela a continué d’évoluer jusqu’à devenirl’identité de l’entreprise est un sentiment indescriptible.

Parlez-nous de votre expérience chez General Motors. Vous avez travaillé pour Cadillac. Que faisiez-vous au juste ?

General Motors a été une expérience très enrichissante, mais difficile. Tout comme chez Land Rover, il s’agissait d’un petit studio de conception avancée, basé au Royaume-Uni. Notre rôle était de donner unetouche européenneà la conception des produits américains. Nous avons travaillé sur toutes sortes de véhicules, que ce soit des voitures citadines, des SUV et des voitures de sport aux solutions de mobilité futures, pour toutes les marques. La diversité et l’expérience étaient juste incroyables.

Le projet clé à ce moment-là, c’était la Cadillac Convert. J’étais Senior designer sur ce projet et j’ai eu la chance de choisir mon thème extérieur.

Mais s’il y a bien un projet que je garde en mémoire de mon passage chez Cadillac, c’est sans conteste la voiture hybride Cadillac Land Speed ​​Record! J’avais fait un croquis de concept en tant que vitrine technologique et le directeur l’aimait tellement que nous avons fini par réaliser un modèle. GM à Detroit a soutenu le projet et nous avons recruté une partie de l’équipe de record de vitesse terrestre de JCB pour nous conseiller. L’équipe était en construction et les choses progressaient très rapidement, mais GM a fait faillite et malheureusement, ce projet n’a jamais vu le jour. Les designers finissent par s’habituer à ce sentiment!

Vous avez rejoint McLaren Automotive en 2009. Qu’est-ce que cela a signifié pour vous?

Cela a supposé énormément de choses pour moi!Je me rappelle parfaitement que c’était un vendredi soir et j’étais encore au travail dans le studio de design GM. J’étais couché sur le sol et je couvrais le diffuseur arrière sur un modèle d’argile Cadillac à taille réelle. J’ai failli ne pas prendre cet appel

Quand ils m’ont dit que c’était McLaren, je n’arrivais pas à y croire. J’ai eu la chance qu’un ancien employeur m’ait recommandé. Travailler sur la prochaine F1 et ensuite sur le portefeuille complet de McLaren était de loin le travail de mes rêves. Inutile de préciser que ce week-end là, j’ai complètement refait mon portfolio et je suis parti chez McLaren le lundi pour l’entretien ! Le reste, c’est de l’histoire!

Vous avez travaillé sur la 720S, présentée l’année dernière au Salon de Genève. Pouvez-vous nous en dire plus sur les processus de développement?

La 720S était un modèle destiné à remplacer la 650S. Donc le brief était très clair … nous devions en faire un impressionnant ‘second opus’. La voiture devait donc en quelques sorte briser tous les codes et rompre avec le passé. Performance, maniabilité, engagement, un panel de capacités et bien sûr un aspect esthétique. Des qualités qui nous ont valu le titre du constructeur de supercar le plus avancé.

Ma vision incluait quelques objectifs clés. Tout d’abord, une visibilité à 360 degrés, grâce à l’utilisation intensive du vitrage et de la structure supérieure en carbone mince (pilier vitré). Créer une identité de super série unique, en incorporant les phares dans le système aérodynamique («orbites»), pour enfin amener la superposition de panneaux à un tout nouveau niveau sur la 720S, pour littéralement faire décoller la voiture. En utilisant les surfaces pour guider élégamment l’air à travers et autour de la voiture, pour maximiser le refroidissement et la force d’appui (les portes à double peau «les branchies»).

La voiture devait ressembler à un morceau de sculpture technique sans couture rétrécie et enveloppé par tout l’arsenal d’ingénierie nécessaire.

Tout simplement, le processus consiste à comprendre, explorer et créer. C’est un processus très rapide, durant lequel nous utilisons une combinaison d’outils pour développer les conceptions.

Typiquement, nous commençons par définir les attributs et les points les plus primordiaux. Ensuite, nous faisons une phase d’esquisse pour générer des thèmes.

Les meilleurs thèmes sont ensuite développés en tant que modèles d’argile à l’échelle et en CAS (surfaçage assisté par ordinateur), afin que nous puissions vérifier les exigences de l’outillage et légales, ainsi que faire des tests aérodynamiques, assistés par ordinateur.

Le thème gagnant est ensuite usiné, dans un modèle d’argile grandeur nature. Nous passons ensuite 9 mois à développer des surfaces et à résoudre des problèmes techniques. Pendant ce temps, nous passons progressivement par des boucles de développement de 12 semaines, devenant de plus en plus détaillées au fur et à mesure.

Cela aboutit à une passerelle d’approbation de conception, où le design final est présenté au conseil d’administration.

Pour passer de la conception à la production, tous les principaux systèmes ont été éprouvés et toutes les autres améliorations doivent être à moins de 3 mm de la conception approuvée.

Le seul moyen de livrer à notre clientèle des produits aussi avancés est de travailler en équipe. Vous devez comprendre et respecter les exigences de tous les domaines et parfois faire des compromis, pour obtenir la meilleure solution complète pour le produit. Travailler ensemble est la façon qui nous a permis de créer un design aussi beau que fonctionnel.

En tant que directeur du design McLaren, quelles sont vos priorités ?

Notre priorité est de créer des produits à couper le souffle, qui racontent l’histoire visuelle de leur fonction. Nos conceptions doivent être authentiques. Chaque élément est là pour une raison et pas seulement pour remplir une fonction purement esthétique.

Pour y parvenir, ma priorité est de toujours avoir une vision claire,  mais surtout partagée avec mes collaborateurs. Il faut avoir cette culture fantastique de laisser les gens se sentir capables de faire preuve de courage, de prendre des risques et d’innover. Vous devez laisser les créateurs créer. Avec cette approche, l’équipe est habilitée, motivée et concentrée sur la livraison de conceptions qui changent les règles du jeu.

Comment travaillez-vous avec la division F1, pour le développement des modèles de série?

J’avoue que nous sommes proches et que le personnel se déplace entre les différentes divisions, mais nous ne travaillons pas directement avec l’équipe de F1 sur nos modèles de série. Le plus gros changement a eu lieu en 2009, lorsque le directeur de l’aérodynamique de F1 a rejoint notre division, pour contribuer au développement de la P1. Il est maintenant notre chef de la technologie.

Quels sont les défis futurs pour les constructeurs de supercars en général, et McLaren en particulier?

Certains disent que personne n’a vraiment besoin d’une supercar et ils ont peut-être raison, mais nous apportons beaucoup d’innovations pertinentes au monde de l’automobile, qui influenceront la mobilité quotidienne. Par exemple, des matériaux solides, rigides et légers, un aérodynamisme efficace et avancé, des groupes motopropulseurs avec des rapports puissance/poids incroyables et des composants électroniques perfectionnés, qui améliorent la sécurité et la technologie des véhicules.

Toutes ces choses sont pertinentes pour les futurs problèmes auxquels la société est confrontée en matière de mobilité.

Comment voyez-vous votre avenir au sein de cette entreprise?

L’avenir s’annonce très brillant. Il n’y a pas de limite pour McLaren et presque tout a déjà été dessiné. À l’heure actuelle, en tant que membre de l’équipe de direction, mon avenir immédiat sera de continuer à relever les défis et de repousser les limites de ce qu’est une supercar.

En tant que groupe élargi comprenant McLaren Racing et McLaren Applied Technologies (qui couvrent tout, des systèmes de contrôle de la circulation aérienne aux innovations médicales, qui changent la vie en passant par l’équipement sportif olympique comme le bobsleigh et le vélo), nous avons les compétences et les outils nécessaires pour changer le monde.

Quels sont vos futurs projets?

Nous avons de nombreux projets passionnants en développement. Je peux notamment citer la BP23, notre GT ultime trois places, qui est très élégante et magnifique! En ce qui concerne les autres projets, je crains que vous ne deviez attendre un peu pour les découvrir !

Le Groupe Renault signe sa meilleure année

Le Groupe Renault a enregistré en 2017, un chiffre d’affaires de 58.770 millions d’euros soit une croissance de 14,7%. Le chiffre d’affaires de l’Automobile hors AVTOVAZ (constructeur de LADA en Russie) s’élève à 53.530 millions d’euros ce qui représente une hausse de 9,3% par rapport à l’année précédente.

Le Groupe Français doit ces résultats, principalement, à la croissance des volumes et à la hausse des ventes aux partenaires. Mais ce n’est pas tout. Etant sur tous les francs, le Groupe Renault a également enregistré de bons chiffes pour les activités des véhicules d’occasion et pièces de rechange.

Pour ce qui est de la marge opérationnelle du Groupe, elle s’élève à 3.854 millions d’euros ce qui représente 6,6% du chiffre d’affaires. Le financement des ventes, a enregistré en 2017 une contribution à cette marge de l’ordre de 1.050 millions d’euros soit une hausse de 17,1% par rapport à 2016. Ce chiffre a été atteinte grâce à la stratégie commerciale de RCI Banque.

Le Groupe Renault a réussi à augmenter son résultat d’exploitation de 15,9% en passant de 3.283 millions d’euros en 2016 à 3.806 millions d’euros en 2017.

La contribution des entreprises associées, essentiellement Nissan, s’élève à 2 799 millions d’euros, contre 1 638 millions d’euros en 2016.

Le résultat net du Groupe Renault en 2017 s’élève à 5.210 millions d’euros soit une croissance de 47,1%.

Pour cette année 2018, les spécialistes annoncent une croissance du marché mondial à hauteur de 2,5% par rapport à 2017. La Russie augmenterait ses ventes de 10%, le Brésil et la Chine de plus de 5% et l’Inde de 6%. Le Groupe Renault, présents sur tous ces marchés, devraient donc augmenter son chiffre d’affaires.

Record de snowboard grâce au Maserati Levante

Jamie Barrow, le snowboarder le plus rapide de Grande-Bretagne, a battu son propre Guinness World Record, enregistrant la vitesse la plus élevée sur un snowboard étant remorqué par un véhicule, le Maserati Levante, sur le fameux lac gelé de St Moritz.

Barrow a déjà battu le même record en février 2016, quand il a été chronométré à une vitesse de 99,87 km / h. Même s’il avait réussit à battre le record en 2016, Barrow savait qu’il pouvait atteindre une vitesse plus grande, puisque la piste était légèrement plus courte qu’initialement prévue et la neige molle ne permettait pas d’avoir la meilleure adhérence.

Cette fois, il a retenté l’expérience avec le Maserati Levante, une voiture beaucoup plus rapide que celle utilisée lors de sa dernière tentative de record, équipée, pour l’occasion, de pneus Pirelli Scorpion Winter.

Le SUV italien a été choisi pour ses caractéristiques techniques. Il est équipé du système de traction intégrale Q4 avec contrôle de couple variable.

 

La tentative de record ayant eu lieu sur un lac gelé, la sécurité et la préparation ont été un facteur important lors de la planification du projet. La piste a été fermée, spécialement pour la tentative de record du monde Guinness.

Des critères stricts devaient être remplis pour que le record respecte les directives du Guinness World Record. Il s’agissait notamment de terminer une course chronométrée dans les deux sens avec un équipement d’enregistrement spécialisé, fixé à 100 m par un officiel de Guinness World Records. Avec 400m de chaque côté pour que la Maserati Levante puisse accélérer et ralentir en toute sécurité sur la neige, une course totale d’environ 900m a été préparée.

Dans la matinée du lundi 19 février, la toute première sortie a été enregistrée à 151,57 km/h. En raison des stipulations du Record du Monde Guinness, une autre tentative a été enregistrée à 147,72 km/h. La vitesse finale du record mondial de Guinness de 149,65 km/h.

À propos de son nouveau Guinness World Record, Jamie a déclaré: «Je suis absolument ravi d’avoir battu mon propre record. J’ai toujours su qu’il était possible d’atteindre une plus grande vitesse avec les bonnes conditions et surtout la bonne voiture pour me remorquer. La Maserati Levante a fait du bon travail malgré les conditions climatiques, nous donnant l’adhérence pour vraiment atteindre la vitesse maximale. La poussée d’adrénaline est toujours incroyable quand vous atteignez ces vitesses – je suis juste heureux d’avoir été capable de garder mon sang-froid, garder le snowboard dans la ligne et finalement battre mon propre record du monde.  »

Maserati - Gentlemen Drivers

 

 

Perquisitions des domiciles d’employés d’Audi

Des procureurs allemands ont ordonné, en début de mois, la perquisition des domiciles de plusieurs employés d’Audi dans le cadre de l’implication du constructeur dans le scandale du Dieselgate de Volkswagen.

Cette opération, qui fait suite aux perquisitions des deux usines allemandes d’Audi en mars dernier, a été menée dans les états de Bavière, du Bade-Wurtemberg et de Rhénanie-Palatinat, selon les procureurs de Munich.

Le nombre d’accusés impliqués dans les procédures liées à Audi est passé de six à treize en janvier, mais comme l’ont indiqué les procureurs, aucun dirigeant n’est concerné pour le moment.

Tous les accusés sont soupçonnés d’avoir commis des infractions pénales aux États-Unis, où l’affaire du Groupe Volkswagen a été révélée en septembre 2015. C’est le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung qui a été le premier à parler de ces perquisitions.

Les installations d’Audi n’ont pas été fouillées, a déclaré un porte-parole de la base du constructeur automobile à Ingolstadt, ajoutant qu’il avait été informé des perquisitions dans les médias.

Audi, marque premium du groupe VW, a développé des moteurs diesel V6 de 3,0 litres équipés de logiciels de contrôle des émissions illicites et utilisés dans environ 80 000 véhicules VW, Audi et Porsche dépassant les limites d’émissions américaines.

Cette intervention des procureurs de Munich a coïncidé avec une action similaire de leurs homologues de Stuttgart, qui avaient déclaré que deux employés du fournisseur automobile Robert Bosch étaient interrogés sur les émissions de Chrysler aux États-Unis.

McLaren Senna Un bel hommage

Triple champion du monde Formule 1 au volant des monoplaces McLaren, Ayrton Senna est considéré comme un des meilleurs pilotes de tous les temps. Parti trop tôt, le Brésilien est une vraie légende. Si depuis sa disparition en 1994, les hommages se sont multipliés, pour la première fois, un constructeur utilise le nom de famille du Brésilien pour un de ses modèles. Il s’agit de McLaren et de sa toute dernière hypercar, qui fait partie de la famille des «UltimateSeries», qui a donc été baptisée Senna.

McLaren a enregistré des records de vente ces dernières années. La firme britannique doit cela principalement au lancement de différents modèles, qui sont venus enrichir les 3 familles qu’elle compte. La plus exclusive d’entre elles, «UltimateSeries», vient d’accueillir un nouveau modèle, qui met la barre très haut dans le monde des hypercars. Attendue le mois prochain au Salon de Genève, elle a été annoncée comme la McLaren, homologuée pour la route, la plus extrême jusqu’à ce jour.

Remplaçante de la P1, la McLaren Senna mise sur une silhouette des plus sportives. Les designers ont respecté à la lettre la philosophie de la marque, qui prône que «la forme suit la fonction». Ils ont donc pensé dans un premier temps à l’aérodynamisme et de là, ont dessiné d’impressionnantes lignes, qui donnent l’impression d’avoir été sculptées. Des boucliers imposants, d’imposantes sorties d’air, un aileron à pilotage hydraulique, qui ne joue pas la carte de la discrétion. Tous les ingrédients de la sportive par excellence sont de la partie. L’anglaise a droit à des feux à LED, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière, qui lui assurent une signature lumineuse inédite. Faisant la part belle au carbone, elle met en avant un double diffuseur arrière, dans le même matériau. Pour la première fois dans une voiture de production, McLaren a décidé d’équiper la Senna de panneaux vitrés dans les portes, qui étaient jusque là utilisés uniquement pour les concepts.

Bien qu’elle soit homologuée pour la route, la McLaren Senna, qui sera produite à 500 exemplaires seulement, est avant tout destinée à la piste. Pas d’équipements superflus donc. Elle joue la carte du minimalisme et s’est inspirée de la 720S pour son instrumentation. Dans l’habitacle, les matériaux utilisés ont également été choisis pour mettre l’accent sur l’aspect sportif, notamment la fibre de carbone sur la planche de bord ou le volant, l’alcantara et le cuir au niveau des sièges baquets. McLaren a voulu offrir à sa clientèle une expérience sensorielle et revenir à l’essence même de la conduite, en réduisant les commandes et en concentrant toute l’information sur l’écran HD. Affirmant sa sportivité extrême, elle ne dispose pas de coffre à bagages et réserve un espace derrière les sièges spécialement pour une paire de casques et de combinaisons.

Revendiquant un châssis, ainsi que des panneaux de carrosserie en fibre de carbone, la Senna affiche un poids de 1.198 kg seulement, ce qui en fait la McLaren la plus légère, depuis la fameuse F1.

Alors que la P1 avait opté pour une motorisation hybride, sa remplaçante ne jure que par l’essence. En effet, les ingénieurs de McLaren ont décidé de lui greffer le V8 biturbo de 4.0 litres qui animait la 720S. Toujours couplé à une boîte à double embrayage, le bloc a ceci dit eu droit à une augmentation de puissance. La nouvelle hypercar affiche une puissance de 789 ch et un couple de 800 Nm. Cette propulsion offre le choix à ses conducteurs entre les différents modes de conduite, à savoir Confort, Sport et Track.

Attendue en mars prochain, la McLaren Senna se dévoilera au grand public lors du Salon de Genève. Sur les 500 exemplaires qui doivent être produits à partir du 3e trimestre 2018, 499 ont déjà été réservés, alors que la firme de Woking a décidé de vendre aux enchères la seule unité qui restait pour reverser la somme à l’Institut Ayrton Senna, qui œuvre au profit des enfants défavorisés. Comme quoi une légende ne meurt jamais !

BMW X2 La famille s’agrandit

Presentation statique de la nouvelle #BMW #X2 #lisbonne

Posted by Ahmed Kseibati on Donnerstag, 1. Februar 2018

La famille X de BMW est née en 1999, avec l’apparition du X5, mais au fil des années, elle n’a cessé de s’agrandir, pour accueillir aujourd’hui son 6 e membre.
En effet, la marque à l’hélice vient tout juste de présenter à la presse internationale son tout nouveau X2. Pour cela, nous avons été conviés à Lisbonne, pour découvrir le dernier-né de la famille. S’il nous a séduits d’entrée, grâce à sa ligne, nous avons également pu apprécier ses qualités sur route.
Faisant une entrée fracassante dans le segment des SUV compactes, le X2 fait également un clin d’œil au passé de BMW, grâce à de subtiles touches, que nous traiterons plus en détail.
Un nouveau membre vient d’intégrer la famille des SUV de BMW. Il s’agit du X2 que nous venons de découvrir au Portugal lors des essais internationaux. S’il emprunte sa base technique au X1, qui est un des SUV premium les plus vendus dans le monde, le dernier de la famille affiche un nouveau look, qui lui permet de revendiquer sa propre identité, aussi bien dans la gamme de la firme allemande que face à la concurrence.
Pour son nouveau modèle, les équipes de design de BMW sont parties d’une feuille blanche, mais tout en reprenant naturellement les éléments forts de la marque. Pour ceux qui recherchent les similarités avec le X1, le tour est vite fait, puisque les poignées de portes et le double haricot des derniers modèles a cédé la place à la fameuse double grille de calandre trapézoïdale, s’élargissant vers le bas, qui fait donc son retour et surtout sa première apparition sur une BMW des temps modernes. Le X2 affiche une face avant sportive et puissante.

Il a droit à des pare-chocs avec d’imposantes prises d’air, pour refroidir aussi bien les freins
que le moteur. On retrouve la robustesse du SUV, notamment au niveau des passages de roue proéminents, à la forme presque angulaire. Mais c’est surtout de profil qu’il se distingue. Alors que le X4 et X6 revendique réellement des lignes de coupés, pour leur petit frère ce n’est pas le cas, puisqu’il a des airs de break de chasse, grâce notamment au dessin affiné des vitres. Pour rendre hommage à des modèles tels que la 2000 CS ou la 3.0 CSL, le logo à l’hélice vient donc orner le montant arrière. Accentuant son aspect sportif, notre version d’essai avait droit au spoiler arrière M. Le design de la poupe a aussi été pensé, de façon à transmettre élégance, sportivité et puissance et intègre une signature
lumineuse propre aux modèles BMW. Lors de sa présentation, impossible pour le X2 de passer inaperçu dans sa livrée jaune, baptisée Galvanic Gold.
Si BMW a tout misé sur le design extérieur du X2, l’intérieur, lui, respecte
religieusement les codes de la marque et ne risque donc pas de déboussoler les habitués. La planche de bord est donc épurée avec un imposant écran, qui chapeaute la console centrale. Pour la touche sportivité, le X2 a droit à du carbone. Dans notre version d’essai, parmi les matériaux utilisés, du plastique moussé qui pour la première fois accueille des surpiqûres, un détail habituellement réservé au cuir. Pour ce qui est des sièges, c’est un type d’alcantara qui a été choisi. Mais au-delà de la présentation, le SUV allemand n’a pas lésiné sur les équipements. Il a, d’ailleurs, droit au BMW Connected+, qui permet de connecter jusqu’à 10 dispositifs, au BMW Connected Drive. Pour ce qui est des systèmes d’aide à la conduite, bien que nous n’ayons pas eu à les utiliser, le X2 a droit au Driving Assistant Plus, qui intègre entre autres le pilote semi-automatique. Lors de notre essai, nous avons également pu profiter de la sono Harman Kardon.
Pour prendre la route, c’est la version 20d du X2 qui a été mise à notre disposition. Équipée d’un 2.0 4-cylindres turbo, elle développe une puissance de 190 ch et un couple de 400 Nm. Ce bloc est couplé à la boîte Steptronic à 8 rapports. Autant dire que prendre le volant de l’allemand a été une vraie partie de plaisir, d’autant plus que les palettes étaient également au programme. Bien que nous l’ayons essayé uniquement sur autoroute, le BMW X2 donne un aperçu de ses aptitudes. Avec un centre de gravité plus bas que le X1, il est campé sur ses roues et à la moindre sollicitation du pied droit, il répond instantanément.
Pour son nouveau venu dans la famille, BMW a mis les petits plats dans les grands. Le X2 revendique une silhouette élégante et sportive. Faisant un clin d’œil à son passé, il ne s’est pas uniquement inspiré du look des modèles sportifs de la marque, mais aussi de leur comportement. Attendu en Europe en mars, il risque de faire une entrée fracassante dans ce segment.

Mercedes Classe A Le Reveal !

Mr le président de Mercedes Svp

Posted by Ahmed Kseibati on Freitag, 2. Februar 2018

Nous avons été parmi les rares supports de la région MENA à assister au
lancement mondial de la toute nouvelle Mercedes Classe A. Pour cette 4 e
génération, la firme allemande nous a donné rendez-vous au pays des tulipes et
plus précisément à Amsterdam. Conscients de l’importance de cet événement,
c’est le PDG de la marque lui-même, l’incontournable Dieter Zetsche, qui a
initié la présentation. Il n’a d’ailleurs pas hésité à réitérer son défi de se raser sa
moustache mythique si Mercedes perdait sa première place de constructeur
premium.
Le directeur du design Gorden Wagener était également de la partie. La berline
compacte a fait bien du chemin depuis le lancement en 1997 sous forme de petit
monospace, qui a évolué en 2004. Mais en 2012, elle a fait un virage pour
afficher une nouvelle silhouette. Aujourd’hui, la Classe A s’est inspirée du tout
dernier modèle dévoilé par la marque, à savoir la CLS. Affichant une identité
plus affirmée et plus moderne, la nouvelle génération aura droit à sa présentation
officielle lors du prochain Salon de Genève, pour une commercialisation au
printemps. Pour le marché marocain, il faudra attendre jusqu’au 2 e trimestre
2018.

Vins Duecinquanta

VinsMotor est une marque italienne artisanale située à Maranello, pas loin donc de Ferrari, vu que les 2 fondateurs sont deux anciens ingénieurs de la firme du Cheval cabré. Cette marque fait aujourd’hui parler d’elle, grâce à son projet baptisé Duecinquanta, qui a été présenté au Salon de la moto de Milan. La particularité de la Decinquanta est sa motorisation 2-temps, au moment où la plupart des marques ont abandonné cette option pour pouvoir répondre à la norme Euro4.

Dans le monde des motos, quelques constructeurs seulement continuent à faire appel à des motorisations 2-temps, qui sont plébiscitées pour leur légèreté et leurs performances, alors qu’il est de plus en plus difficile de les adapter aux dernières normes Euro4. Mais, à l’instar de KTM, Vins Motor semble avoir trouvé la combinaison parfaite, grâce un bicylindre en V à 90°, en tandem et à iInjection.

La firme a développé 2 concepts, pour le moment, un pour la route, le Duecinquanta Sport et un autre pour la piste, le Duecinquanta Competizione. Visant bien évidemment, la performance, elle a commencé par une chasse aux kilos et opté donc pour la fibre de carbone. Elle a droit à un cadre autoportant en fibre de carbone à cadre unique, avec nœud frontal intégré. La forme sculpturale, sinueuse et ergonomique, contient le nœud antérieur, le radiateur, le réservoir, le moteur et est également aérodynamique. Mais ce n’est pas tout, puisque le carbone a également été utilisé pour les jantes, le bras oscillant et le train avant. D’ailleurs, ce dernier est articulé autour d’un système de parallélogramme et d’un mono amortisseur à doubles basculeurs, qui a été monté transversalement.

Mais si la marque italienne a réussi à faire parler d’elle, c’est pour avoir choisi un moteur à 2-temps. Concrètement, il s’agit d’un moteur bi-cylindre en V à 2 temps et double injection de V-Twin Tandem innovant à 2 temps avec double arbre d’injection électronique contrarotatif. La Duencinquanta fait appel à une transmission à six voies extractible, avec embrayage sur mesure, à des vannes de vidange à commande électronique avec servomoteur, alors que pour le refroidissement, c’est un double système avec lavage intégré qui a été choisi.

Elle revendique un poids de 95 kg pour la version de route et 85 kg seulement pour la version de piste, Competizione. Celle-ci, avec une cylindrée de 288 cm3, développerait une puissance de 80 ch alors que la vitesse de pointe devrait atteindre les 240 km/h.

Tout comme le downsizing pour les constructeurs automobiles, les marques de moto ont dû s’adapter aux nouvelles normes Euro pour des modèles plus propres et plus respectueux de l’environnement. Cela a signifie l’abandon du 2-temps au profit du 4-temps pour les deux roues, mais certains ont décidé que ce n’était pas la fin du 2-temps et qu’il était possible de lui offrir une nouvelle chance, grâce à de nouvelles techniques. C’est notamment le cas de Vins Motor, dont les deux modèles de la Duecinquanta devraient bientôt passer à la production.

 

 

 

 

Les premières monoplaces de la saison 2018 de F1

Alors que le premier Grand Prix de Formule 1 de la saison se tiendra à Melbourne, les écuries ont commencé à dévoiler leurs nouvelles monoplaces pour l’année 2018.

La première à avoir franchi le pas est l’écurie américaine Haas F1 Team qui présente la VF-18. Evolution de la monoplace de l’année dernière, elle a tout naturellement été dépourvue de l’aileron qui a été interdit alors qu’elle fait place au halo, qui est désormais obligatoire.

 

Contrairement à Haas, Williams a présenté une voiture bien plus différente que celle de l’année dernière. Baptisée FW41, c’est la première monoplace de l’ingénieur Paddy Lowe depuis son arrivée de chez Mercedes.

Forte croissance pour Arval en 2017

Arval vient d’atteindre un nouveau record en enregistrant une croissance de 7,4% en 2017 avec 1.103.835 véhicules loués dans le monde entier.

Il faut dire que les principaux marchés d’Arval ont connu une forte progression à savoir la France à 5%, l’Espagne 15% et l’Italie 10%. Mais en général c’est une croissance à 2 chiffres qui a été enregistré dans plusieurs pays à l’instar du Luxembourg avec 22%, la Pologne 19%, Turquie 16%, l’Amérique Latine 13%, la Belgique, la République tchèque et la Russie 12% et enfin l’Autriche 10%.

L’année dernière, Arval a travaillé sur l’élargissement et le renforcement de son offre, notamment, en déployant des solutions digitales innovantes pour les gestionnaires de flotte et les conducteurs mais aussi en augmentant les services avec télématiques intégrés avec Arval Active Link.

Mais au-delà de ses résultats commerciaux, durant l’année 2017 Arval n’a pas laissé de côté sa Responsabilité Sociétale en accroissant son engagement et en réservant un budget d’un million d’euros à un projet global permettant à ses entités locales de développer leurs propres actions en matière de sécurité routière et en faisant des dons de véhicules au profit d’associations caritatives.

Loin de se reposer sur ses acquis, Arval confirme son statut de pionnier et lance 5 offres innovantes à savoir « Arval For Me », « Arval Car Sharing », « Arval For Employee », « My Arval » et « Véhicule Electrique ».

Cette dernière a été mise au point, en partenariat avec Renault, Nissan et NewMotion, pour accompagner les entreprises dans leur transition énérgétique.

Philippe Bismut, CEO d’Arval, a commenté: « 2017 a été une nouvelle année de succès et de réalisations prometteuses. Le parcours effectué démontre la pertinence de notre stratégie, ainsi que la qualité et l’engagement de nos équipes. Nous annonçons aujourd’hui le lancement d’offres avant-gardistes, qui vont contribuer à la transformation du marché et accélérer l’élargissement de notre offre globale. Nous nous engageons toujours plus à apporter aux collaborateurs de nos clients et aux particuliers des solutions innovantes, simples d’utilisation et toujours plus respectueuses de l’environnement »