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IWC Schaffhausen Ingenieur Chronographe Sport Edition

Ingenieur Chronographe Sport Edition «76th Members’ Meeting at Goodwood»

Ce n’est pas la première fois que l’horloger IWC Schaffhausen lance un chronographe spécialement pour les Members’ Meetings de Goodwood. Alors qu’elles se déroulaient habituellement entre 1949 et 1966, ces réunions avaient disparu pour refaire leur apparition en 2014. Depuis cette date, le Goodwood Road Racing Club a réinstauré cette réunion et signé un partenariat avec IWC Schaffhausen pour créer un chronographe spécialement pour l’occasion.

Ainsi, plus tôt cette année, l’horloger suisse a dévoilé l’Ingenieur Chronographe Sport
Edition «76th Members’ Meeting at Goodwood». Le succès de la famille Ingenieur d’IWC Schaffhausen a commencé dès les années 1950. À l’époque, de plus en plus d’appareils techniques produisent des champs magnétiques susceptibles d’influencer la marche des montres mécaniques. Les équipes d’IWC ont donc décidé d’équiper la Collection Ingenieur d’une protection antimagnétique particulièrement efficace. Le premier modèle Ingenieur a été présenté en 1955 et était doté du premier mouvement automatique à remontage bidirectionnel.
Au long de ses plus de 60 ans d’existence, la famille des montres Ingenieur a su séduire les fans du sport automobile classique, grâce au côté vintage de ses modèles. Le denier en date a été présenté lors de la dernière édition du fameux festival de Goodwood.
Pour la première fois, IWC a intégré un mouvement de la famille de calibres 69000 dans un modèle Ingenieur Chronographe Sport. Le calibre de manufacture 69380 est pourvu d’un système de remontage à cliquets bidirectionnel et garantit une réserve de marche de 46 heures. Le boîtier de 44 millimètres de diamètre est fabriqué en titane. Le cadran argenté, les compteurs noirs, les aiguilles noires luminescentes, ainsi que les aiguilles bleues du
chronographe créent de puissants contrastes.
À l’instar de la première Ingenieur de 1955, cette montre est protégée contre les champs magnétiques par un boîtier interne en fer doux. La partie inférieure du boîtier est visible à travers un fond en verre saphir et ne manque pas de rappeler un disque de frein. La mention imprimée «76» célèbre la 76e édition du Goodwood Members’ Meeting.

Cette Ingenieur Chronographe Sport Edition «76 th Members’ Meeting at Goodwood» est limitée à 176 éditions numérotées et montée sur un bracelet en cuir de veau , avec surpiqûres bleues.

Triumph Bonneville Speedmaster

Dans le monde des Customs, la domination des marques américaines est
incontestable. C’est pour cela que pour mettre au point sa dernière Custom,
Triumph a envoyé ses ingénieurs mener des enquêtes auprès de la clientèle
américaine, pour savoir ce qu’elle recherchait exactement. Résultat des courses,
un nouveau membre de la famille Bonneville, la Speedmaster vient donc
rejoindre la T120 et la Bobber.
En lançant la Speedmaster, Triumph a voulu offrir à sa clientèle une moto
conservant son aspect classique, mais avec une attitude plus décontractée. En
effet, la dernière-née de la marque met en avant maniabilité, confort et contrôle.
Pour cela, elle présente des repose-pieds placés plus en avant, un guidon large
incliné vers l’arrière, une selle conducteur sculptée plutôt basse, une selle
passager amovible, mais aussi d’autres équipements assurant un voyage
confortable.
À mi-chemin entre la T120 et le Bobber, la Speedmaster s’est inspirée du look
de la première, tout en empruntant à la deuxième sa puissance moteur ultra-
coupleuse, sa conduite hot-rod et sa sonorité brute et a ajouté à tout cela plus
d’équipements et de praticité.
Elle reprend les éléments classiques qui font la renommée de la gamme
Bonneville de Triumph, à l’instar du détail de «nacelle» typique des cruisers
Triumph emblématiques des années 50 et 60, qui revient orner les phares et
s'associe à des badges de réservoir vintage, des roues à rayons et un sissy bar
pour renforcer le côté iconique du modèle. Cette Custom est disponible en 3
coloris, à savoir Jet Black, Cranberry Red et Fusion White/Phantom Black.
Mais pour ceux qui souhaitent réellement avoir un modèle unique, Triumph leur
offre le choix entre plusieurs kits de personnalisation et plus de 130 accessoires
au total. Pour le kit «Highway» par exemple, le client a droit, notamment, à un
pare-brise GT réglable, à des barres de protection de moteur, à des sacoches
Triumph imperméables fabriquées en cuir et en coton ciré noir, d’une capacité
de 27,6 litres et à des détails chromés. Mais ce n’est pas tout, puisque ce kit
intègre une selle confort noire, ainsi qu’une selle passager assortie, ainsi qu’un
dossier chromé Triumph, doté d’un porte-paquet. Pour ce qui est du kit
«Maverick», il est plus inspiré du Bobber et de son côté agressif. Il offre un
guidon plus bas et plat, une paire de cache-collecteurs et de silencieux noirs,
spécialement conçus par Vance & Hines, pour avoir un son d'échappement
caractéristique. Ce kit inclut aussi une selle solo capitonnée marron, aux
finitions haut de gamme, un enjoliveur de garde-boue arrière noir, ainsi qu’un
kit de suppression de poignée passager.

Fabriquée avec soin pour un public de passionnés, elle est animée par le fameux
bicylindre 1.200 cm3 de la marque et équipée d’une boîte à 6 rapports. Elle
affiche une puissance de 77 ch et un couple de 106 Nm, à 4.000 tr/mn.
Sur cette Triumph Bonneville Speedmaster, le pilote profite de technologies
haut de gamme dédiées qui, combinées à une ingénierie pointilleuse,
garantissent à la Custom maniabilité, confort et contrôle supérieurs.

Suzuki Vitara

La saga continue

Après avoir disparu quelque temps du marché marocain, Suzuki fait son come-back, grâce à CFAO Motors Maroc et a choisi l’Auto Expo, qui s’est tenue en avril dernier, pour présenter sa nouvelle gamme au public. Composée de 3 modèles, elle sera disponible dans les trois succursales de Casablanca, Rabat, Agadir, du réseau CFAO Motors Maroc. Mais d’ici la fin d’année, Suzuki devrait avoir droit à de nouveaux showrooms à Marrakech, Fès, Meknès, Tanger et Oujda. Parmi les modèles présentés, on retrouve le fameux Vitara, qui est devenu incontournable dans la gamme Suzuki dans le monde entier et qui, au long de sa carrière, s’est vendu à plus de 3 millions d’exemplaires.
Apparu en 1988, le Vitara était un petit SUV de 3 portes qui a évolué pour répondre aux besoins de sa clientèle. Aujourd’hui, le modèle japonais en est à sa 4 e génération et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est vraiment en phase avec son temps et affiche un côté urbain que la clientèle de ce segment recherche et qui lui permettra de faire face à une concurrence déjà bien installée.
La nouvelle génération du Suzuki Vitara marque une franche rupture avec le passé, mais réinterprète, tout naturellement les codes stylistiques pour afficher fièrement son appartenance à la marque japonaise. À l’avant, le SUV revendique modernité et robustesse. En effet, le nouveau Vitara arbore une calandre imposante avec deux larges barrettes horizontales, qui intègre en son centre le fameux S de Suzuki, également chromé. Les optiques ont été dessinés de façon à former un bloc avec la calandre et accueillent un éclairage à LED, conférant au japonais un regard moderne. Le capot nervuré se veut enveloppant, pour dégager un sentiment de robustesse, indispensable dans ce segment. Toujours à l’avant, le nouveau Vitara adopte un bouclier de forme trapézoïdale qui vient donner l’impression que la voiture est plus près du sol. De profil, les lignes du nouveau SUV en font sans conteste le plus dynamique depuis le lancement de la première génération, d’autant plus s’il s’agit d’une carrosserie bi-ton. Il faut dire que Suzuki propose des teintes qui ne risquent pas non plus de passer inaperçues sur les routes. À l’arrière, il intègre un petit becquet et des feux positionnés sur le hayon et sur les ailes.
Dans l’habitacle, Suzuki a également voulu refléter la modernité affichée à l’extérieur. Le Vitara a donc droit à un intérieur à la fois épuré et jovial, grâce à des touches de couleurs qui font leur apparition. En effet, il opte notamment pour une planche de bord bicolore, reprenant la teinte extérieure. Le conducteur a droit à un volant multifonctions et appréciera le côté pratique du Vitara, dont l’ergonomie a été soignée par les équipes japonaises. S’il y a bien un autre atout qui fait la différence dans le segment des SUV, c’est l’habitabilité. Accueillant confortablement 5 passagers, il leur offre un bon espace aux jambes, une grande largeur aux coudes, ainsi qu’une garde au toit importante, mais aussi plusieurs espaces de chargement. Le Suzuki Vitara a aussi pensé à la sécurité de ses passagers et fait appel pour cela à plusieurs technologies à l’instar du système Radar Brake System (RBS) de la marque. Ce capteur radar est logé dans la calandre et s’il détecte un risque de collision, il alerte tout d’abord le conducteur avant d’amplifier la pression de freinage appliqué par le conducteur et enfin déclencher le freinage d’urgence, quand la collision est inévitable pour que la force de l’impact soit réduite.
Basé sur la plateforme technique du S-Cross, le nouveau Vitara est principalement destiné à un usage urbain, bien qu’il soit équipé pour affronter des terrains plus accidentés. En effet, son châssis de nouvelle génération est équipé d’un amortissement promettant efficacité et confort sur la route. Sous le capot, le SUV de Suzuki est proposé sur notre marché par le moteur 1,6 DDIS qui développe une puissance de 120 ch et un couple de 320 Nm. Ce bloc est couplé à une boîte à vitesses manuelle à 6 rapports.
Signant son grand retour sur notre marché, la nouvelle génération du Suzuki Vitara offre le choix entre deux finitions Avantage et Privilège et est commercialisée à partir de 220.000 DH.

L’Académie d’entreprenariat Henry Ford de retour au Maroc

C’est en partenariat avec la Virginia Commonwealth University (VCU) et l’Université Hassan II que l’Académie d’entreprenariat Henry Ford (HFEA) a relancé son école d’entreprenariat.

En effet du 14 au 16 mai, l’Université Hassan II de Casablanca accueillera pour la première fois un programme pareil. Organisé en forme d’ateliers,ce programme offre aux participants une formation assurée par des experts de l’Université de Virginie.

« The Entrepreneurship Journey » est un programme mis en place pour permettre aux jeunes d’innover et de contribuer au bien-être de leur communauté. Mais il a également pour but de leur insuffler un esprit d’entreprise afin de nourrir des idées créatives, d’évaluer la faisabilité des plans et de les aider à lancer et à développer de nouvelles entreprises.

« L’Entrepreneuriat et l’employabilité des étudiants figurent parmi les priorités du projet de développement de notre université. En organisant cet atelier de la Henry Ford Academy, que nous remercions vivement, et en s’impliquant dans la réalisation des projets « Entrepreneurship Center » et « Career Center de l’UHIC » un projet de l’USAID en partenariat avec le Ministère de l’éducation nationale, de la formation Professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, nous comptons contribuer efficacement à la réussite de l’insertion professionnelle de nos
étudiants » explique, Professeur Driss Mansouri, Président de l’Université Hassan II de Casablanca.

Lancée en 2015, la Henry Ford Entrepreneurship Academy (HFEA) a formé plus de 250 entrepreneurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

« L’atelier de l’Académie Henry Ford offre aux entrepreneurs potentiels un environnement propice à l’expérimentation de leurs idées et leur permet un échange direct avec des mentors et des coachs », explique Simonetta Verdi, directrice des relations gouvernementales et communautaires de Ford Moyen-Orient et Afrique.
« Fait important, »poursuit Verdi, « ce programme unique offre également l’opportunité de pouvoir apprendre des personnes qui ont réussi leur expérience dans l’entrepreneuriat, et qui peuvent inspirer les autres par le courage dont ils ont fait preuve pour pouvoir se lancer dans le monde des affaires en montant leur propre entreprise. »

 

Ford Ecosport

Sur tous les fronts !

Sur notre marché, la marque Ford comptait un seul SUV, qui a été plébiscité par le public marocain, dès son lancement, le Kuga. Ce dernier a droit à du renfort, grâce à la nouvelle incorporation dans la gamme de l’EcoSport. Au moment de son lancement en 2014, le SUV n’avait pas vraiment fait l’unanimité en Europe, mais au moment de son passage par la case restylage l’année dernière, Ford a rectifié le tir et a répondu aux attentes de sa clientèle. Le nouvel Ecosport est un SUV qui reprend désormais les codes stylistiques de la marque, pour ressembler davantage au Kuga, notamment pour pouvoir faire face à ses concurrents.
Dans le segment très concurrentiel des SUV, les marques essaient d’avoir un ou plusieurs représentants, pour répondre à une demande croissante des clients. C’est bien évidemment le cas de Ford. La marque américaine proposait jusque-là uniquement le fameux Kuga à la clientèle marocaine, qui pourra aujourd’hui opter également pour l’EcoSport, qui se veut plus urbain. Ce nouveau SUV marche sur les pas de son grand frère et lui emprunte les éléments clés qui lui ont permis d’avoir la notoriété qu’il a aujourd’hui.
En découvrant le nouvel EcoSport, vous n’aurez aucun doute quant à son appartenance familiale. En effet, le SUV urbain, à l’instar d’autres modèles de la marque, adopte la fameuse calandre trapézoïdale, mais aussi des phares angulaires distinctifs, avec feux de jour LED, pour afficher une face avant expressive. L’EcoSport a aussi droit à des écopes de feux antibrouillard. Le SUV Ford a opté pour un capot sculpté avec bosse centrale, qui vient confirmer son agressivité, mais également son dynamisme. De profil, il affiche des lignes
sculptées, qui sont davantage mises en valeur quand le coloris du toit contraste avec celui de la carrosserie. Cette option de personnalisation offre le choix entre 12 teintes différentes. À l’arrière également, l’EcoSport adopte les éléments stylistiques de la marque. Il a droit à des feux qui débordent sur les ailes, à un becquet arrière et à un bouclier pour la touche robuste, que la clientèle recherche dans tous les SUV. Sur notre marché, le SUV urbain est chaussé de jantes en aluminium de 16’’.
Dans l’habitacle de l’EcoSport, Ford a choisi de miser sur des valeurs sûres. Principalement destiné aux familles, il met surtout en avant l’ergonomie et l’habitabilité. En effet, pour le premier point, le conducteur a droit à une nouvelle planche de bord, apparue sur d’autres modèles de la marque, avec une console centrale qui affiche moins de commandes, mais plus de fonctionnalités. La qualité des matériaux a également été soignée, pour afficher une finition plus agréable au toucher. Pensant au confort de ses passagers, le Ford EcoSport leur offre de nouveaux sièges optimisés et avec un revêtement partiel en cuir.
Technologiquement parlant, le SUV a droit au système SYNC 3, avec commande vocale, qui est compatible avec CarPlay et Android Auto et qui comprend un écran tactile de 8’’. Pour ce qui est des équipements de sécurité, il est notamment équipé du système de protection intelligent IPS ou encore du système de surveillance anti-collision.
Sous le capot, le Ford EcoSport est disponible sur notre marché avec deux motorisations. En essence, la clientèle marocaine pourra opter pour le fameux bloc 1.0 EcoBoost qui a remporté plusieurs titres de «Moteur international de l’année». Ce moteur développe une puissance de 125 ch et un couple de 170 Nm et est couplé à une boîte à vitesses automatique à 6 rapports. En diesel, c’est un moteur 1,5 l qui est proposé, avec une puissance de 100 ch et un couple de 215 Nm, couplé à une boîte à vitesses manuelle à 6 rapports. Pour que les conducteurs de l’EcoSport puissent bénéficier d’un programme de conduite personnalisé, il fait appel à des ressorts, amortisseurs, aides à ressort, boîtier de
direction, un essieu arrière à poutre de flexion optimisés, un programme de stabilité électronique et à la direction assistée.

Disponible en plusieurs finitions sur notre marché, le Ford EcoSport est commercialisé à partir de 210.000 DH. Faisant ses débuts lors de l’Auto Expo le mois dernier, le Ford EcoSport a fait une entrée remarquée dans le segment des SUV urbains et compte sur ses gènes, son esthétique et ses motorisations pour s’adjuger les faveurs du public marocain.

Aston Martin Vantage Tungstern Silver

Aston Martin a toujours été synonyme de sportivité et d’élégance. Ce n’est pas pour rien que les modèles de la firme britannique accompagnent le fameux James Bond dans ses différentes missions. Dans l’histoire de la marque, le nom Vantage a toujours eu une place particulière. Il a été utilisé pour la première fois sur une version de la DB2 , avant de devenir un modèle à part entière.

Ce nom a toujours évoqué des modèles extrêmement sportifs, à l’image de la toute dernière création de Gaydon. La Vantage Tungsten Silver respire la sportivité dans chacune de ses lignes et ses caractéristiques techniques viennent le confirmer.
Dévoilée il y a quelques mois, la toute nouvelle Aston Martin Vantage affichait un look qui marquait une franche rupture avec le modèle précédent. Encore plus sportive et plus agressive que par le passé, cette nouvelle icône a présenté au public une nouvelle version littéralement «brillante», baptisée Vantage Tungsten Silver.
Les équipes d’Aston Martin, dirigées par Marek Reichman, avaient pour mission de dessiner la nouvelle Vantage, tout en se concentrant sur la performance aérodynamique de la voiture. Et il faut dire qu’ils ont réussi le défi haut la main.
Si cela était visible sur les versions présentées en fin d’année dernière, sur la Tungsten Silver, chaque ligne est davantage mise en valeur. Reconnaissable à sa face avant agressive, cette version a droit à une calandre la distinguant des autres modèles, puisqu’elle est plus basse et la version présentée y accueille la plaque «AMV 8». Le capot nervuré se veut plongeant et on retrouve au bout le fameux logo de la marque, ainsi que de nouveaux optiques effilés. Ces derniers assurent à l’anglaise un regard plus agressif que celui de la génération précédente. Le profil de la Vantage Tungsten Silver est bien plus affirmé que jamais. Les lignes sont sculptées pour mettre en avant une silhouette extrêmement sportive, qui accueille de nouvelles prises d’air qui, en plus de leur aspect esthétique, ont pour mission d’évacuer la pression de l’air des passages de roues avant. Si l’avant de la Vantage est impressionnant, l’arrière ne l’est pas moins. La poupe a droit à un
bandeau lumineux à LED qui s’étend sur toute la largeur de la voiture et qui
assure à l’anglaise une signature élégamment distinctive.
Quand il s’agit de voitures telles que l’Aston Martin Vantage, la sportivité de l’extérieur se reflète également à l’intérieur. Cette version Tungsten Silver a droit à un cockpit de voiture de sport dynamique, qui affiche des lignes plus agressives. Pour une expérience de conduite plus immersive, l’anglaise offre à son conducteur une position de conduite plus basse. Une combinaison de commandes de style rotatif et à bascule a été utilisée pour leur fonctionnalité tactile et intuitive. Les fameux boutons de transmission PRND ont été déplacés pour former désormais un triangle, de manière à regrouper les principaux contrôles et faciliter l’utilisation au conducteur. Comme toutes les Aston Martin, les matériaux utilisés ont été choisis avec le plus grand soin par les artisans de la firme, à l’image du cuir et de l’alcantara, ainsi que du carbone sur la planche de bord et d’autres éléments de l’habitacle.
Basée sur un châssis en aluminium, qui est une évolution de celui de l’ancienne génération et qui a d’abord été utilisé par la DB11, cette Aston Martin fait appel à un nouveau moteur V8 twin-turbo, que les ingénieurs d’Aston Martin ont placé de façon à avoir une parfaite répartition 50/50. La Vantage Tungstern Silver est une sportive et ses caractéristiques viennent le confirmer. Affichant un poids d’à peine 1.530 kg, elle revendique une puissance de 510 ch et un couple de 685 Nm. Équipée d’une boîte automatique ZF à 8 rapports, la Vantage abat le 0 à 100 km/h en 3,5 secondes, alors que la vitesse maximale dépasserait la barre des 300 km/h.
Remplacer une icône comme l’ancienne Vantage, qui a été commercialisée pendant 12 ans, a été un vrai casse-tête pour Aston Martin. Mais la nouvelle génération a pu aller au-delà des attentes du public et promet de le surprendre davantage, grâce à des éditions comme la Tungstern Silver.

Rolls-Royce Sweptail

Le client est roi !

Quand on évoque le luxe ultime dans le monde automobile, la première marque qui vient à l’esprit est, sans conteste, Rolls-Royce. Si tous ses modèles sont exclusifs, la firme britannique va encore plus loin, en proposant à ses clients de construire leurs propres voitures. Le département Bespoke se met donc en contact avec le client pour assurer toutes les étapes que nécessite ce processus.
Que ce soit le design extérieur, intérieur, les équipements, la motorisation, tout est choisi en fonction des désirs du client. Le premier modèle «contemporain» réalisé par les équipes de Rolls-Royce Motor Cars a été présenté à Villa d’Este.
Le Sweptail a été baptisé en référence à la Rolls-Royce Sweptail des années 20, que ce client affectionnait particulièrement. Le département Bespoke de Rolls-Royce n’a plus rien à prouver et pourtant, il ne cesse de surprendre par ses réalisations. Si les éditions se multiplient et ne se ressemblent pas, le dernier projet présenté par la firme britannique l’année dernière a laissé tout le monde stupéfait.
En effet, plus qu’une voiture c’est une œuvre d’art, il faut l’avouer, qui a été présentée lors du Concours d’élégance de la Villa d’Este. La Sweptail, un exemplaire unique, sur lequel le département Bespoke a commencé à travailler en 2013, pour répondre à toutes les exigences d’un client qui savait très bien ce qu’il voulait et qui a décidé de chaque détail de sa voiture.
Ainsi, Pour donner naissance à un modèle unique et luxueux, ne ressemblant à
aucun autre, Rolls-Royce s’est basée sur une Phantom Coupé.
Cette voiture unique se distingue avant tout par la calandre la plus imposante de
l’ère moderne de Rolls-Royce, qui a été taillée dans un seul bloc d’aluminium,
avant d’être polie à la main.
La Sweptail, qui a droit à un large toit en verre, s’est également inspirée de l’univers très luxueux des yachts. À l’intérieur, seuls les matériaux nobles ont été choisis, à l’instar du cuir, du bois, mais aussi du métal. S’agissant d’une commande spéciale, le constructeur anglais ne s’est pas attardé sur les spécificités techniques, mais il a été révélé que le moteur utilisé est le V12 6,75 litres, emprunté donc à la Phantom VII.
Cette one-off des plus spectaculaires a coûté un peu plus de 11,5 millions d’euros, faisant de la Rolls-Royce Sweptail la voiture la plus chère au monde, jamais construite jusque-là.

Rolls-Royce Cullinan

«Shine bright like a diamond»

Rolls-Royce vient tout juste de faire une entrée fracassante dans le monde des SUV. Alors que la marque britannique était sujette à des rumeurs depuis très longtemps, elle a mis fin au suspense le jeudi 10 mai, en présentant au monde entier le Cullinan. Avant cette première mondiale, le SUV le plus luxueux du panorama automobile a été le protagoniste de plusieurs vidéos, où on le voyait jouer pleinement son rôle d’off-road dans des conditions extrêmes. S’attaquant au Bentley Bentayga et au Lamborghini Urus, l’anglais mise plus que jamais sur ses gènes et sur l’histoire unique de Rolls-Royce, qui a fait que cette marque a une place particulière dans la sphère automobile.
Si aujourd’hui tous les constructeurs comptent des SUV dans leurs gammes, chacun a sa propre interprétation pour offrir à sa clientèle un produit unique et qui reste fidèle aux préceptes de la marque. Le dernier en date à avoir succombé à cette tendance, c’est Rolls-Royce. La firme britannique connue pour ses modèles luxueux, a décidé de lancer le premier SUV de son histoire, qui a été baptisé Cullinan et qui n’est autre que le plus gros diamant brut jamais découvert.
Alors qu’il était apparu lors des vidéos du «Final Challenge» lourdement camouflé, un seul élément du Rolls-Royce Cullinan a toujours été apparent, pour affirmer au monde entier l’appartenance du SUV à la marque britannique. Il s’agit, en effet, de la fameuse calandre aux lames verticales, qui est inspirée d’un fronton de temple grec et qui est donc plus imposante que sur d’autres modèles, pour s’adapter aux proportions du Cullinan et au dessus de laquelle trône fièrement la «Flying Lady». Esthétiquement, le SUV fait un clin d’œil, notamment, à la toute dernière Phantom, mais il s’en différencie par des blocs
optiques adoptant une forme rectangulaire, à l’image de la silhouette dans son ensemble. Si Rolls-Royce s’est attaquée à un nouveau segment, elle a choisi de le faire selon ses propres règles, en dotant le SUV d’éléments incontournables pour la marque, à l’image des portes arrière à ouverture antagoniste. À l’arrière également, l’influence de la Phantom est présente au niveau des feux, avec la fameuse signature distinctive de la marque.
S’il existe aujourd’hui des SUV de luxe, Rolls-Royce vient porter cela à un autre niveau. La firme de Goodwood a toujours mis en avant des intérieurs luxueux à la finition chirurgicale, confiée à des artisans. Le Cullinan n’échappe pas à la règle et affiche un habitacle où un cuir des plus qualitatifs et les boiseries sont légion. Face à une planche de bord à la ligne épurée, le conducteur a droit à un minimum de commandes disposées sur la console centrale. Mais le Cullinan, comme les autres modèles de la gamme, chouchoute surtout ses passagers arrière, qui pourront accéder facilement à la voiture grâce aux portes antagonistes pour faire le voyage sur des sièges individuels en cuir, qui offrent différentes positions de réglage. Mais le détail qui fait réellement la différence et qui place le Cullinan au sommet de la sphère des SUV est sans conteste la «Viewing Suite». En appuyant simplement sur un bouton, deux sièges en cuir et une table à cocktail, orientés vers l’extérieur, sortent du plancher du coffre.
Pour son tout premier SUV, Rolls-Royce a bénéficié de l’expérience de la maison mère BMW, pour tout ce qui est technique. Ainsi, le Cullinan repose sur la plateforme modulaire CLAR en aluminium, qui est utilisée par plusieurs modèles de la marque et notamment le X7. Dans un premier temps, le SUV anglais sera animé par un bloc V12 Turbo de 6,75 L développant une puissance de 563 ch et un couple de 850 Nm, avant d’accueillir, éventuellement, une version hybride. Si par une simple pression sur un bouton, le Rolls-Royce Cullinan se baisse de 40 mm pour faciliter l’accès à l’habitacle, le bouton «Off-Road» se charge, lui, de mettre en avant les capacités de ce SUV, qui a été testé dans les conditions les plus extrêmes, des montagnes écossaises aux dunes des Émirats arabes unis. Les ingénieurs ont fait en sorte de conserver, en toutes circonstances, le fameux «Magic Carpet Ride», qui a fait la réputation de la marque grâce, notamment, au nouveau système de suspension. Pour la première fois de son histoire, un modèle Rolls-Royce fait appel à la transmission intégrale.
Dans le monde des SUV, désormais tout est possible. Même les marques qui semblaient les plus réticentes ont fini par céder à la tendance, pour nous offrir des modèles exceptionnels, à l’image de Rolls-Royce, qui écrit un nouveau chapitre de son histoire en lançant le Cullinan.

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Vision Mercedes-Maybach Ultimate Luxury

 

Ces derniers temps, les concept-cars présentés par Maybach ont fait forte impression, à l’image du Mercedez-Benz Vision 6 et sa version cabriolet.
Aujourd’hui et profitant du Salon «Auto China 2018», la firme allemande a dévoilé au public un nouveau concept, qui répond aux 2 tendances les plus importantes du marché automobile actuellement, celle des SUV, dans un premier temps et celle de l’électrique. C’est dans ce contexte qu’est née la Vision Mercedes-Maybach Ultimate Luxury, un crossover à mi-chemin entre une limousine et un SUV, tel qu’il a été défini par la marque.
Si beaucoup de concept cars restent au stade de développement et servent plutôt d’étude aux marques, d’autres sont présentés pour annoncer à la sphère automobile l’arrivée imminente d’un futur modèle. Cela a été le cas de nombreux SUV, qui sont sur nos routes aujourd’hui. Mais qu’en est-il de la Vision Mercedes-Maybach Ultimate Luxury ?
S’il y a bien deux qualités qui se distinguent dans tous les modèles signés Mercedes-Maybach, c’est bien l’élégance et la sportivité. Le concept allemand affiche des lignes extrêmement tendues, sans moulures. À l’avant, elle adopte une imposante calandre chromée à barrettes verticales, qui avait fait son apparition dans un premier temps sur la Vision Mercedes-Maybach 6.

Pour mettre en avant l’appartenance à la marque, la calandre est associée à des phares
avant plats à trois blocs optiques. Souhaitant afficher sportivité et dynamisme, le concept intègre des prises d’air grand format et une prise d’air horizontale, avec des inserts chromés. Mais ce n’est pas tout, puisque la Vision Mercedes-Maybach Ultimate Luxury a droit à une baguette décorative, qui s’étire du capot, long et plongeant, jusqu’à la poupe, en passant par le toit. À l’arrière, le concept allemand adopte des feux en trois parties, qui reprennent le motif des phares avant. Pour un effet impressionnant à tous les niveaux, le concept est chaussé de jantes de 24 pouces, au design turbine.
À l’image de l’extérieur, l’habitacle se veut également un subtil mélange entre élégance, luxe et sportivité. Le nom Maybach a toujours été synonyme de matériaux de haute facture et cela s’applique tout naturellement à ce concept, qui a droit à du cuir Nappa, à de l’aluminium poli ou encore à du bois d’ébène.
Comme plusieurs véhicules de la marque, ce concept a été pensé pour une utilisation avec chauffeur et tous les efforts, se sont donc concentrés sur le bien-être des passagers. Ces derniers peuvent ainsi ajuster leurs sièges comme bon leur semble, avec un dossier réglable séparément, mais ce n’est pas tout, puisqu’ils intègrent des protège-genoux, ainsi que des supports pour les mollets. La console centrale qui se prolonge jusqu’à l’arrière est équipée d’un plateau chauffant, assorti d’une théière et des tasses en porcelaine fine. Pour son volet technologique, Mercedes-Maybach a fait appel à ses toutes dernières
innovations.
Comme tous les concepts futuristes présentés ces dernières années, la Mercedes-Maybach Ultimate Luxury fait appel à quatre moteurs électriques synchrones compacts, à aimant permanent. Elle revendique, de ce fait une puissance de 750 ch. Alors que la vitesse maxi est bridée électroniquement à 250 km/h, l’autonomie est annoncée à plus de 500 km selon le cycle NEDC, grâce à une batterie plate d’une capacité de près de 80 kWh.