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Vivo Energy élargit son réseau en Afrique

Grâce à son alliance avec Engen Holdings, annoncée le 18 septembre 2018, Vivo Energy a vu son réseau s’élargir pour désormais compter 23 marchés africains au lieu de 15.

Son nombre de stations-service a également augmenté dépassant les 2000 suite au rajout des 230 stations de l’enseigne « Engen ». Selon Christian Chammas, président directeur général de Vivo Energy, «Aujourd’hui, cette annonce ouvre un nouveau chapitre important pour Vivo Energy, avec l’accueil de 300 nouveaux employés, l’ajout de huit nouveaux pays à notre réseau et l’augmentation de notre marché cible d’environ 160 millions, soit environ 36 % du continent africain».

Les nouveaux marchés ajoutés sont en l’occurrence le Gabon, le Malawi, le Mozambique, la Réunion, le Rwanda, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe.

Sopriam : deuxième importateur des voitures particulières importées

Au gré d’un marché automobile de plus en plus instable et versatile, le top 10 du classement des importateurs marocains bouge et nous réserve toujours des suprises. C’est le cas de Sopriam, distributeur des marques Peugeot, Citroën et DS dont offensive commerciale lui a permis de réaliser une très belle performance au mois de février avec une progression de 48,51% par rapport à 2018 alors que le marché a reculé de -5,59%. Et par ricochet de devenir deuxième importateur de véhicules au Maroc derrière Renault Maroc avec une part de marché de 17,86 % des voitures particulières importées.

Le mérite en revient au succès de plus en plus croissant des modèles de Peugeot en particulier la 208 et la 3008, qui ont très sensiblement boosté les ventes du distributeur.

Cette embellie fait écho aux performances remarquables du Groupe PSA qui a annoncé avoir enregistré un résultat net historique pour 2018, en hausse de 47 %, à 2,83 milliards d’euros.

Le Jaguar I-Pace remporte le prix «Car of the Year»

Le jury du prestigieux prix « Car of The Year » a rendu finalement son verdict pour le choix de la voiture de l’année 2019 en marge du Salon automobile de Genève. Et pour la première fois de son histoire, c’est le constructeur anglais, Jaguar, qui a remporté cette distinction à travers son SUV électrique I-Pace. Le trophée a été remis à Ian Callum, directeur du design de la marque au félin par le Président du jury et journaliste automobile du STERN, Frank Janssen. Ian Callum s’est montré fier : «Un SUV électrique, c’est l’avenir», a-t-il souligné.

Résultats du vote 2019:

  • Jaguar I-Pace: 250 Points
  • Alpine A110: 250 Points
  • Kia Ceed: 247 Points
  • Ford Focus: 235 Points
  • Citroën C5 Aircross: 210 Points
  • Peugeot 508: 192 Points
  • Mercedes-Benz A-class: 116 Points

Des résultats historiques pour PSA en 2018

2018 est une année à marquer d’une pierre blanche pour le groupe PSA. Et pour cause le constructeur français annonce avoir enregistré un résultat net historique pour 2018, en hausse de 47 % à 2,83 milliards d’euros.

En effet, par rapport à 2017, le chiffre d’affaires a bondi de 18,9 % à 74,03 milliards d’euros, et le bénéfice opérationnel de 43 % à 5,69 milliards d’euros, établissant également de nouveaux records pour le groupe français.

Alors que le groupe arrive à mi-parcours de son plan stratégique (2015-2021), il affiche des résultats exceptionnels, s’est félicité le patron du groupe, Carlos Tavares : « Peugeot Citroën DS a réalisé des progrès significatifs pour la cinquième année consécutive et achève la première phase du plan stratégique Push to Pass avec des résultats exceptionnels. Cela démontre la capacité de notre Groupe à générer une croissance rentable et récurrente ».

Fort de ces résultats, PSA a également annoncé un objectif de rentabilité opérationnelle de ses activités automobiles supérieure à 6 % à l’horizon 2021. Ce taux était déjà l’objectif mais sur le seul périmètre des marques historiques Peugeot, Citroën et DS. Il était atteint depuis deux ans. Désormais, il inclut la filiale Opel/Vauxhall, rachetée à General Motors à l’été 2017, et qui a été redressée en moins de 18 mois pour afficher des bénéfices après vingt ans de pertes. Au total sur l’exercice 2018, le groupe a vendu 3,88 millions de véhicules, en hausse de 6,8 % par rapport à 2017.

Une telle performance s’explique par la contribution de la filiale allemande Opel. Sans cela, les livraisons auraient baissé de 12 %, à cause de l’arrêt des ventes en Iran, lié aux sanctions américaines, et de l’effondrement des immatriculations du groupe en Chine.

La SMEIA présente le nouveau BMW X5

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Cette quatrième génération du nom, impressionne par sa richesse d’innovations et fait honneur à ses aïeuls qui ont inauguré et dominé le segment des SAV (Sport Activity Vehicle). Plus technologique mais surtout plus polyvalent, le nouveau BMW X5 offre au conducteur une inoubliable expérience de conduite, rare dans le segment.

Le retour du SUV phare de la marque bavaroise qui a carrément lancé le segment à travers cette quatrième génération (G05), marque un tournant dans l’histoire de ce modèle. En effet, fort de 20 ans de carrière et 2 millions d’exemplaires vendus, le « Boss » s’embourgeoise davantage tout en renforçant les qualités dynamiques et le plaisir de conduite, spécifiques à la marque bavaroise. Leader de son segment, il s’en est vendu 1200 en cinq ans dans le Royaume, d’où l’importance stratégique de ce modèle pour l’importateur local SMEIA qui a organisé une conférence de presse pour sa présentation, le 21 février 2019 au Contry Club de Bouskoura.

Au premier regard, cette quatrième génération révèle une silhouette plus imposante. En effet, reposant sur une nouvelle plateforme, le nouveau X5 a sensiblement grandi en affichant presque 5 m de long et près de 2 m de large. Dans la foulée, l’empattement a sensiblement augmenté offrant davantage d’espace à bord.
Ces mensurations en hausse s’accompagnent d’un profond toilettage esthétique. Ainsi, la X5 quatrième du nom s’affuble à l’avant d’une calandre plus grande et plus épaisse et des naseaux plus larges. Cette dernière encadre des optiques plus fins et un regard plus menaçant. Équipée de série de phares LED, la bavaroise peut également être dotée en option des Projecteurs Laser BMW avec phares LED adaptatifs pour optimiser l’éclairage des feux de route. Le capot, pour sa part, devient plus long et horizontal. De profil, la silhouette devient plus musclée grâce à une ligne de caisse plus travaillée avec un joli décroché au niveau des flancs. A l’arrière, Les feux sont dotés d’un design en relief qui leur confère un caractère sophistiqué et une esthétique soignée. Pour les versions plus sportives estampillées du badge M performance, l’accastillage est plus agressif : boucliers super ajourés, des jupes latérales et un gros pare-chocs à l’arrière qui renferme une double sortie énorme.

A l’intérieur, cette quatrième génération a droit à son tour au nouveau tableau de bord digital déjà présent sur les nouveaux Série 8, Z4 et Série 3. Le tout prend place sur une planche de bord moderne et tirée à quatre épingles. Les agencements sont revus et le cuir et le bois sont extrêmement bien travaillés. A noter également la présence d’un noir laqué sur la console centrale et le bas de la dalle numérique de plus bel effet. La hausse de qualité est indubitable et très palpable. Pour les plus exigeants, la liste des options comprend quelques excentricités à l’image du pommeau de vitesses en verre Swarovski. D’autres nouveautés contribuent à accroître le confort et l’agrément de la nouvelle BMW X5 notamment les sièges multifonctions, les porte-gobelets chauffants/rafraîchissants, le toit ouvrant panoramique en verre « Sky Lounge », l’éclairage intérieur dynamique, le système audio Diamond Surround de Bowers & Wilkins ainsi que le système de divertissement avec 2 écrans tactiles de 10,2 pouces pour les passagers arrière.

Enfin, le nouveau X5 automatise entièrement la fermeture de son double hayon, gage d’un accès plus facile au coffre dont le volume de chargement est de 645 l mais qui peut passer à 1 860 l, une fois les dossiers des sièges arrière rabattus (configuration 40/20/40). A noter qu’une troisième rangée de sièges pour deux passagers supplémentaires peut être commandée en option (Pack 7 places).

Par ailleurs, l’éventail de systèmes d’aide à la conduite s’élargit considérablement avec, en première ligne, l’option Drive Assist Pro et l’assistant au stationnement avec assistance au recul. Ce dernier gadget constitue une première mondiale puisque l’assistant de la marche arrière peut recréer les 80 derniers mètres de votre parcours en cas d’insertion dans une impasse un peu trop étroite par exemple.

Quant à la tenue de route, elle a reçu toutes les attentions de la part des ingénieurs de BMW afin de pérenniser le dynamisme qui a fait la réputation du « Boss ». A cet effet, une flopée d’équipements technologiques sont appelés à la rescousse notamment la suspension pneumatique sur les deux essieux et la Direction ActiveDrive à 4 roues directrices.
Mais là où on n’attendait pas le X5, c’est en tout terrain. En effet, l’arrivée d’un pack X off-road, permet désormais au conducteur de choisir entre quatre modes de conduite. Ce système va de pair avec un blocage de différentiel, la transmission intégrale qui répartit le couple entre chaque essieu ainsi que la suspension pneumatique qui permet de faire grimper la hauteur de caisse jusqu’à 8 cm.

A l’occasion d’une courte prise en main de la version 6 cylindres 3.0 de 265 ch sur les routes étroites jouxtant la forêt de Bouskoura, nous avons pu constater les progrès indéniables enregistrés par rapport au modèle sortant. Les accélérations de ce moteur sont réellement bluffantes au point d’oublier le poids conséquent de la voiture qui dépasse les deux tonnes. Mais ce qui est encore plus sidérant, c’est l’excellente tenue de route de cette quatrième génération. La stabilité et la quasi-absence du roulis permettent d’exploiter tout le potentiel de la voiture en toute confiance. Une sécurité renforcée par la présence de jantes de 21 pouces qui garantissent un excellent grip ainsi que des freins à six capteurs d’une redoutable efficacité. A noter que l’offre de l’importateur marocain intègre d’autres motorisations : le 6 cylindres en ligne essence de 340 ch ainsi que l’exceptionnel 6 cylindres diesel, équipant la M50 d, doté de 4 turbos et offrant la puissance de 400 ch ainsi qu’un couple éléphantesque de 760 Nm. A cette panoplie de motorisations s’ajouteront au quatrième trimestre 2019, le BMW X5 xDrive 25d, le BMW X5 xDrive M50i et la version hybride rechargeable, le BMW X5 xDrive 45e. Il sied, enfin, de préciser que trois finitions sont disponibles (Avantage, X-line et la toutes options « M Sport ». S’agissant des prix, ils démarrent à 715.000 DH. Un bon positionnement tarifaire au regard des prestations de haut vol de l’engin qui devraient lui permettre de faire perdurer sa suprématie dans le segment. Donc, l’objectif annuel de 420 unités écoulées de la SMEIA est parfaitement envisageable.

L’UMAA tient sa première conférence de presse

Une première pour le Maroc et qui fera date pour les membres de l’Union Marocaine des Automobiles Anciennes (UMAA) ainsi que pour les passionnés des voitures classiques. Le Royaume a eu droit à son stand au prestigieux salon de Rétromobile 2019 à Paris.

L’occasion de mettre en relief l’histoire automobile nationale et braquer les projecteurs sur l’organisation en octobre 2018 à Casablanca de la première édition de Classic Cars Expo. Un contexte on ne peut plus favorable pour l’Union Marocaine des Automobiles Anciennes (UMAA) qui a organisé, le lundi 18 février 2019, sa toute première conférence de presse au sein de son atelier d’Ain Sebaâ. Pour son président, Khalid Kabbaj, « Cette conférence vise à faire connaître davantage l’association », et surtout ses efforts pour plaider la cause des collectionneurs marocains. « En moins d’une année d’existence, notre bilan est très riche », se félicite-t-il. A commencer par la mise en place par l’UMAA de son portail Umaa.ma et son accréditation par le Centre national d’essais et d’homologation pour délivrer les certificats de classification des véhicules d’époque. L’Union peut même effectuer les démarches de dédouanement des véhicules de collection. Un service gratuit pour les adhérents, précise l’Union.

Il s’agit d’une avancée très importante puisque l’Attestation de Véhicule d’époque est le sésame pour le dédouanement des véhicules de collection, la conversion de la carte grise en « carte grise Véhicule de Collection », la dispense de paiement de « taxe vignette », la souscription d’une assurance spécifique et avantageuse (convention UMAA-assureurs), ainsi que l’obtention du label « Patrimoine National» par un expert compétent en véhicule de collection.

Un tas d’avantages que s’échine à expliquer non sans fierté, Ali Mohamed Idrissi, vice-président Relations Internes de l’UMAA : « Les adhérents bénéficient d’une réduction de 60% de la prime d’assurance, en plus d’un aménagement tarifaire propre aux véhicules d’époque. Ces voitures seront assurées à leur juste valeur parce que nous savons très bien que lorsqu’un véhicule est endommagé, cela coûte très cher, notamment les pièces de rechange ».

Et en vue de reconstituer le patrimoine marocain, l’UMAA continuera à revendiquer la dispense des taxes et droits de douanes sur importation des véhicules de collections (sauf importations commerciales). « Cela encouragera les gens à importer des véhicules de collection, de reconstituer le patrimoine marocain qui a été perdu parce que plusieurs voitures ont été exportées vers l’Europe », note le vice-président.

Pour 2019, l’agenda de l’UMAA est chargé comme en attestent la célébration du centenaire de Citroën à travers de nombreuses manifestations qui auront lieu dans tout le Maroc ou la présence au Rassemblement du Siècle, du 19 au 21 juillet 2019 en France en région Centre-Val de Loire à La Ferté-Vidame dans le Perche, région chargée d’histoire Citroën. Au programme également, le soutien à la 10ème édition du Maroc Historic Rally (29 avril-04 mai) et l’organisation du 20 au 22 avril, en partenariat avec la Fondation Mjid, du Raid International de Solidarité (action sociale aux bénéfices de 5.000 enfants du monde rural).

Autre évènement de taille, l’organisation du Classic Car Expo les 20 et 21 septembre 2019 à l’Hippodrome d’Anfa de Casablanca. Enfin, l’association célébrera, le 13 novembre 2019, le 44ème anniversaire de la Marche verte à travers une parade des plus belles voitures classiques au Maroc.

Rétromobile 2019 : Carton plein pour les ventes Artcurial

 

A Rétromobile, une des grand-messes de l’automobile classique, les affaires battent leur plein. Rien n’est, en effet, trop beau pour les passionnés fortunés qui ne lésinent pas sur les moyens pour s’offrir les voitures de leur rêve. Cette édition 2019 a été très fructueuse, puisque la maison Artcurial a totalisé 42 millions d’euros d’enchères, et 76 % des lots proposés ont été adjugés. Une des vedettes de cette vente aux enchères, une rarissime Alfa Romeo 8C de 1939 vendue à plus de 16 millions d’euros. Un autre modèle de la marque au biscione a également brillé de mille feux. Il s’agit de l’Alfa Romeo 8C 2900 B Touring Berlinetta de 1939 cédée à près de 17 millions d’euros à elle seule. Mais deux autres modèles ont dépassé le million : la Serenissima Spyder acquise pour 4 218 800 €, alors que la récente Mercedes SLR Stirling Moss est partie pour 2 617 000 € chez un collectionneur européen. S’agissant des françaises, une DS21 Cabriolet a été vendue 244 400 €. Notons, enfin, que les casques, combinaisons et autres accessoires de pilotes ont cumulé 2,2 millions d’euros. Au rayon des deux roues, une moto MV Agusta 750 S a obtenu 96 300 €.

Gian Paolo Dallara

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Dans l’histoire de l’automobile italienne et mondiale, Gian Paolo Dallara a toujours jouit d’une place particulière. Comme très souvent dans ce monde, c’est sa passion pour les 4 roues qui l’a amené à travailler dans ce monde où il a côtoyé les grands noms à l’image d’Enzo Ferrari, Giulio Alfieri, Ferruccio Lamborghini ou encore De Tomaso. Commençant sa carrière chez Ferrari, il a pu découvrir le monde de la course automobile auquel il prend rapidement goût d’ailleurs c’est ce qui l’a conduit chez Maserati et Lamborghini par la suite. Toutes les décisions de carrière prises par Gian Paolo Dallara ont été motivées par sa passion. Après de longues années d’expérience, il décide de lancer sa propre entreprise et se consacrer entièrement, encore plus qu’avant, à la course automobile. Il n’a eu aucun mal à collaborer avec les grands noms de la Formule 1 et la Formule 3 qui confiaient pleinement en ses compétences. Aujourd’hui, en plus de la course, Dallara a lancé sa supercar que seuls quelques privilégiés auront la chance de conduire sur route. C’est dans son usine que nous avons rencontré cet homme qui a décidé de vivre son rêve jusqu’au bout et qui nous prouve une nouvelle fois que la passion est un moteur essentiel dans ce monde. Rencontre avec un Monsieur qui force le respect et l’admiration, Gian Paolo Dallara.

Comment votre passion pour les voitures a-t-elle commencé?

Réellement, ma passion pour l’automobile a débuté quand mon père a décidé de m’emmener aux courses qui se déroulaient dans les régions avoisinantes et surtout à la fameuse  1000 Miglia Race qui a toujours attiré les plus grands pilotes et qui regroupaient les marques automobiles les plus prestigieuses.

Saviez-vous dès le départ que vous travailleriez dans le monde de l’automobile?

En fait, au début, j’avais passé un concours pour étudier le génie mécanique à Parme (l’université la plus proche de ma ville natale), et à l’époque le diplôme de premier cycle durait deux ans. Pour le Master, je devais partir à la Politecnico de Milan. Cependant, pour accéder au Master en Génie Mécanique à Milan, il était obligatoire d’avoir suivi le module de Dessin Mécanique, qui n’était pas disponible à Parme. Par conséquent, j’ai décidé d’obtenir le diplôme de maîtrise en ingénierie aéronautique, pour lequel on ne me demandait pas ce module. En conséquence, je pensais plutôt que mon travail serait dans le domaine de l’aérospatiale, et après mon diplôme, on m’a proposé un emploi dans une usine aérospatiale italienne. Au même moment et heureusement, d’ailleurs, un professeur m’a dit qu’à Ferrari, ils étaient à la recherche d’un jeune ingénieur aérospatial pour leur soufflerie, et je n’ai pas hésité à accepter cette offre! Vous voyez, quand la passion est très forte, elle vous mène toujours vers le droit chemin.

Vous avez donc commencé votre carrière chez Ferrari , comment cela s’est passé ?

Effectivement, j’ai fait mes débuts chez Ferrari. La marque faisait des tests là où j’étudiais et Enzo Ferrari avait demandé à un de mes professeurs s’il y avait un étudiant qu’il pourrait recruter. Le Professeur Bianchi avait proposé mon nom et j’étais tellement heureux que j’aurais été capable d’aller à pied jusqu’à Maranello. J’ai donc commencé en tant qu’assistant de l’ingénieur Carlo Chiti. Je n’étais pas impliqué dans le département de course mais cette année j’avais pu assister au Grand Prix de Monte Carlo. Vous savez j’ai payé mes frais de déplacement mais je ne pouvais rater cet événement pour rien au monde. Je dois vous dire, qu’aujourd’hui encore, j’ai honte de la manière avec laquelle j’ai quitté Ferrari . J’avais dit au Commendatore, comme tout le monde l’appelait, que j’allais travailler pour l’entreprise familiale. Quand il a découvert que j’étais parti chez Maserati il a fait le déplacement jusqu’à Varano pour dire à mon père que le mieux pour moi était de revenir travailler à Maranello.  D’ailleurs pendant très longtemps j’étais embarrassé à chaque fois que je le croisais jusqu’à ce que ce soit lui qui brise la glace lors de tests des monoplaces de la marque à Varano.

Après Ferrari, vous avez travaillé pour son rival de l’époque Maserati

En fait, c’est ma passion pour la course qui avait pris le dessus. En 1961, Maserati m’avait proposé de me dédier complètement à ce monde fascinant et c’est Giulio Alfieri qui m’avait pris sous son aile. Peu après mon recrutement, je me suis retrouvé dans un avion à destination de la Floride où je devais représenter la marque lors des 12 Heures de Sebring. Cette année-là il y avait deux voitures engagées par Maserati, la fameuse Birdcage et la Cooper-Maserati.

Quels souvenirs gardez-vous de vos débuts?

Eh bien, quand j’ai commencé, j’étais le dernier ingénieur à rejoindre l’équipe et j’étais en charge de l’analyse structurelle au bureau technique, où j’ai eu la chance d’apprendre énormément.

Vous avez également travaillé pour Lamborghini. Que pouvez-vous nous dire de cette expérience?

Quand Maserati a abandonné la course automobile, Giotto Bizzarrini, que j’avais connu chez Ferrari, m’avait contacté. Lamborghini voulait s’engager en compétition et voulait d’entrée s’attaquer aux 24 Heures du Mans. J’ai donc commencé à travailler sur la 350 GT. Mais le projet a été abandonné par la suite. Si je repense à mon expérience chez Lamborghini, étant donné mon jeune âge – j’avais seulement 27 ans et avec seulement 4ans d’expérience, ce que l’on m’a demandé de faire était bien au-delà de mes compétences. Je suis conscient d’avoir commis quelques erreurs mais avec beaucoup de chance, j’ai pu apprendre et travailler sur des projets importants, parmi lesquels le Miura est celui dont je suis, clairement, le plus fier. Au départ, nous allions travailler avec Touring mais c’est Bertone qui a été retenu à la fin. Ce dernier était en compétition avec Pininfarina et Ferrari et ça tombait bien parce que Ferruccio Lamborghini voulait s’attaquer directement à la firme de Maranello. C’est donc ainsi qu’est né l’un des modèles les plus mythiques du monde de l’automobile.

En 1969, vous avez travaillé avec Frank Williams en Formule 1, qu’avez-vous retenu de cette expérience?

Pendant mon bref passage chez Maserati, j’ai travaillé sur des voitures de course mais ce n’est pas moi qui dirigeais les projets. Frank Williams était fondateur et directeur de l’équipe De Tomaso F1, et j’avais eu la chance de travailler sur le projet, donc j’étais en étroite collaboration avec lui. Ma relation avec M. Williams caractérise toujours mon estime et mon amitié profonde pour cet homme exceptionnel. Pour les monoplaces de F1 nous nous inspirions de Brabham qui était le meilleur à ce moment-là.

Qu’est-ce qui vous a incité à fonder Dallara Automobili en 1972?

Maserati a été contrainte d’abandonner les courses en raison de problèmes financiers. Il semblait que Lamborghini allait entrer dans le domaine des voitures de course, mais ils ont ensuite décidé de se concentrer sur les voitures de route. De Tomaso a été acquise par Ford et a fini par abandonner le sport automobile aussi. À ce moment, j’ai réalisé que la seule façon pour moi de continuer à travailler sur des voitures de course était de fonder ma propre entreprise.

Vous avez fabriqué des voitures pour la Formule 1 et la Formule 3, que pouvez-vous nous dire à ce sujet?

Dans les deux catégories, l’objectif principal est de gagner. Cependant, en F3, les coûts sont regardés de plus près parce que les voitures sont vendues aux clients qui doivent choisir parmi plusieurs modèles, et ils regardent à la fois la performance et les coûts. En F1, vous avez un budget et vous devez faire de votre mieux pour le respecter.

Comment était votre expérience en Indy Racing League entre 1998 et 2003?

Un jour Andy Evans, un client qui courait au volant de la Ferrari 333 SP voulait entrer en compétition avec une de nos voitures. C’était la première fois qu’on fabriquait une voiture pour l’Indy Racing. Après c’est Tony George qui est entré en jeu. Il était prêt à nous acheter 15 voitures d’entrée. Au début, c’était extrêmement difficile, car il y avait un concurrent très fort qui pouvait compter sur des techniciens expérimentés, et pendant 5 ans nous sommes restés presque au même niveau: parfois nous avons gagné et à d’autres occasions ce sont nos concurrents qui se sont gagné. Nous avons ensuite réussi à nous améliorer et à convaincre l’équipe, car G-Force se concentrait sur un produit spécifique, alors que nous pouvions nous permettre de dépenser davantage pour améliorer plusieurs activités et projets. En 1998, nous avons remporté l’Indy 500 avec Eddie Cheever et le Championnat avec Kenny Brack. Depuis nous avons remporté l’Indy 500 une dizaine de fois et le Championnat à 11 reprises.

Et pour ce qui est de votre collaboration avec différentes marques dans le monde de la compétition automobile?

En travaillant avec de grandes marques, nous avons pu nous impliquer, autrement, dans un projet lourd et dans lequel nous ne pouvions pas nous embarquer tout seuls. Nos clients étaient contents de notre travail et ils nous ont donné l’opportunité d’améliorer nos compétences et nos performances.

Qu’en est-il de votre récente Supercar?

Nous avons pu employer notre expérience dans le domaine des voitures de course pour les appliquer à une voiture de rue, qui a été spécialement conçue pour ceux qui aiment réellement se faire plaisir en conduisant. Ceux qui l’ont essayé étaient extrêmement heureux et nous sommes heureux que ce rêve soit devenu réalité.

Êtes-vous collectionneur de voitures?

Pas vraiment, je ne me considère pas un collectionneur mais j’ai toujours en ma possession une Miura et une Lancia Beta Montecarlo

Quelle voiture conduisez-vous dans votre vie quotidienne?

Au quotidien je voulais une voiture à la fois belle et pratique j’ai donc opté pour l’Alfa Romeo Stelvio.

La nouvelle Ford Fiesta, une voiture des “amoureux”

La voiture est un symbole d’indépendance et de liberté mais demeure également un puissant vecteur de séduction. Au Maroc, la nouvelle Ford Fiesta, qui attise les passions, remplit parfaitement cette fonction surtout en cette occasion de la fête des amoureux, « la Saint Valentin ». Et le premier de ces atouts et non des moindres est sa plastique qui exhale un véritable parfum de séduction. Le design extérieur du véhicule s’appuie, en effet, sur un style audacieux empreint d’élégance et de fluidité. Par rapport à l’ancienne génération, le capot et la calandre adoptent un style plus épuré, tandis que le profile latéral de la Ford Fiesta affiche davantage de fluidité.

Quant au design intérieur, il joue une partition futuriste en s’inspirant des smartphones et des tablettes. Il en résulte un habitacle parfaitement intuitif et centré sur l’humain. De plus, la conception ergonomique et les matériaux souples contribuent véritablement à une sensation de qualité « premium ».

La nouvelle Ford Fiesta est, par ailleurs, plus sûre en disposant du plus grand arsenal technologique de sa catégorie, synonyme de plus de confort et de sécurité aussi bien au conducteur qu’aux passagers. Mais pas que…puisque cette nouvelle génération est une ode à la technologie grâce à son système multimédia connecté SYNC 3 qui permet aux conducteurs, grâce à la commande vocale, d’avoir un accès facile aux fonctions multimédias et aux applications des téléphones.

Au volant, la Fiesta promet à son conducteur une expérience de conduite agréable grâce au moteur Diesel de Ford 1.5L 85ch associé à une boîte manuelle six vitesses. Pour les inconditionnels de l’essence, le moteur 1.0L EcoBoost, avec ses 100 ch, est également au catalogue, associé à une boite automatique à six rapports.

La morosité plane sur le marché automobile marocain en ce début d’année

Après l’euphorie d’un bon cru 2018, les importateurs font la fine bouche face à une dégradation de leurs ventes en ce début d’année. Ainsi, à fin janvier 2019, le marché des voitures neuves a enregistré une baisse de -7,18% totalisant 12.649 unités. Et c’est le marché des véhicules particuliers (VP) qui paye le plus lourd tribut avec -9,46% et 11.608 nouvelles immatriculations. En revanche, celui des véhicules utilitaires légers (VUL) s’en sort plutôt bien avec 1.041 unités vendues et une hausse de +29,16%.

Cette conjoncture en berne a entraîné un chamboulement dans le TOP 10 du marché des véhicules particuliers (VP). DACIA continue à truster la plus haute marche du podium malgré une baisse de 10,36% avec 3.624 unités vendues. RENAULT, lui emboîte le pas avec 1.261 nouvelles immatriculations en accusant un recul considérable de -24,85%. HYUNDAI ferme la marche du podium avec 1.001 immatriculations soit une hausse de +16,8%.

Sur les talons de la marque Coréenne, PEUGEOT grimpe à la quatrième position. La marque au lion a vendu 999 unités avec une hausse de +37,23% par rapport à la même période en 2018. La cinquième place revient à la marque aux chevrons avec un total de 729 véhicules vendus traduisant une hausse de +44,64%. Parmi les gros perdants de ce classement, VOLKSWAGEN affiche grise mine en pointant à la sixième place avec 632 unités seulement, accusant du coup une baisse de -42,44% ! A la septième place arrive FIAT qui a progressé de +0,48% en écoulant 627 voitures.  Juste derrière l’italienne, pointe la première marque nippone de ce classement. NISSAN enregistre une contre-performance en écoulant 424 véhicules soit -23,33%. Tout le contraire de sa cousine TOYOTA qui, elle, évolue par rapport à 2018 en enregistrant une hausse de +26,93% en totalisant 410 ventes. A la dixième place on retrouve FORD qui n’arrive toujours pas à redresser la barre. A fin janvier, elle a écoulé 328 unités soit un recul de -55,13% par rapport à 2018.