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GDM Awards 2016

Changement à la tête d’Univers Motors

Hala Gmira, qui était directrice générale adjointe d’Univers Motors vient d’être promue et succède ainsi à Abdelkhalak Torres qui n’a pas fini son mandat.

Désormais à la tête de l’importateur exclusif de Honda et Seat au Maroc, Hala Gmira avait rejoint le groupe en tant que directrice commerciale.

Après des études à Audencia Nantes Business School, elle a commencé sa carrière au sein du cabinet de conseil Accenture. Elle a par la suite, fait un crochet par Fenyadi qui était à l’époque une filiale de Mutandis.

 

Gerry Mcgovern

DÉCOUVREZ L’HISTOIRE CAPTIVANTE EN PDF

Né à Coventry en Angleterre en 1956, Gerry McGovern a fait ses premiers pas dans le monde du design automobile à l’âge de
18 ans, quand il a été parrainé par Chrysler. Grâce à un de ses
professeurs, il a connu Royden Axe, qui lui a permis d’avoir une immersion dans le monde du design, alors qu’il était encore étudiant. Après un Master en design automobile au Royal College of Art de Londres, il débute sa carrière aux États-Unis chez Chrysler. Après plusieurs expériences aux États-Unis, il décide de revenir au Royaume-Uni et à la marque qu’il affectionne tant, Land Rover. Depuis son retour en 2004, il a travaillé d’arrache- pied pour diversifier la gamme de la marque, qui compte aujourd’hui plusieurs modèles destinés à des publics différents.
Rencontre avec un homme passionné et qui a décidé de mettre son talent et tout son dévouement au service de la marque
de son cœur. C’est à lui que nous devons, tous les modèles
Land Rover de l’ère moderne, à commencer par l’Evoque et prochainement le Velar. Gerry McGovern.

Comment est née votre passion pour l’automobile ? Avez-vous toujours su que vous vouliez devenir designer ?

Quand j’étais enfant, je ne savais pas vraiment ce que c’était un designer automobile, mais je savais que c’était artistique. J’étais inspiré par le modélisme, l’architecture, par le design propre et minimaliste. Depuis mon plus jeune âge, il faut dire, j’ai beaucoup puisé mon imagination du côté de la télévision américaine. J’ai grandi en voyant évoluer les voitures des années 60 sur le petit écran. J’ai commencé à dessiner très jeune. Je dessinais des immeubles, des voitures, des camions c’était très tourné vers l’industrie et tout ce que l’homme crée et fabrique de ses propres mains.

J’ai su après cela que je voulais devenir artiste, j’ai commencé par la peinture. Je voulais être moderniste et je faisais aussi de l’abstrait. Je voulais aussi être peintre, jusqu’au jour où je me suis rendu compte qu’on ne pouvait pas en vivre et que les artistes ne devenaient «rentables» qu’après leur mort (rires). Mais c’est à l’âge de 17 ans que j’ai réellement su que je voulais devenir designer automobile. Il y a eu un moment où je voulais être architecte et puis comme par hasard, je suis tombé sur un article qui parlait du design automobile. C’était vraiment très glamour, les designers dans leurs costumes sur mesure à côté de leurs créations. C’est à ce moment-là que je me suis dit que c’est réellement ce que je voulais faire.

Alors que vous étiez encore étudiant, votre professeur d’art vous a présenté à Royden Axe, directeur de design Chrysler, comment a-t-il influencé vos débuts et votre parcours ?

Il s’était intéressé aux différents dessins que je faisais, pas seulement les voitures. Je n’oublierai jamais ce qu’il m’avait dit. Pour lui, pour savoir réellement si on avait du talent en tant que designer automobile, il fallait une immersion totale dans un studio de design. J’étais encore étudiant. J’avais 18 ans et cette opportunité m’a permis d’être au contact de designers de haut niveau, qui m’ont donné de précieux conseils, que j’ai pu appliquer tout au long de ma formation et j’avoue que c’est ce qui m’a permis d’être aujourd’hui là où j’en suis. J’ai vraiment commencé très tôt.

Vous avez ensuite intégré le Royal College of Art de Londres, pour un master en design automobile

Déjà, c’était la première fois que je quittais ma ville natale, Coventry, pour me retrouver à Londres. Tout était nouveau pour moi. J’ai eu l’occasion de travailler avec des designers des quatre coins du monde, du Japon, d’Allemagne, d’Afrique du Sud. C’était un melting-pot des plus intéressants, il faut dire. C’était stimulant d’avoir toutes ces différentes cultures dans un même espace autour de nous. Je garde surtout un souvenir particulier des designers d’après-guerre.

 

Comment a été votre première expérience chez Chrysler, entre l’Angleterre et Détroit ?

J’étais vraiment jeune, je devais avoir 21 ans pas plus
et je garde un souvenir particulier de mon expérience
à Détroit. C’était vraiment intimidant d’intégrer une
entreprise telle que Chrysler. C’était vers la fin des
années 70. Il est vrai que je ne suis pas resté très
longtemps, mais j’ai beaucoup appris. J’ai eu l’occasion
de mettre en pratique les techniques de dessin qu’on
m’avait enseigné et surtout je devais faire un travail
pour m’adapter aux dimensions américaines, au
moment d’élaborer des maquettes. Je devais dessiner
des voitures plus grandes et quand vous arrivez à
faire cela, après, en dessiner de plus petites n’est plus
un problème. À ce moment-là, il n’y avait pas encore
d’ordinateurs, nous faisions les dessins à la main.
Ma technique de d’image s’était bien évidemment
améliorée.

Qu’est ce qui vous a poussé à suivre Royden Axe chez
Rover ?

J’avais déjà travaillé avec lui aux États-Unis et quand il est rentré en Angleterre pour prendre la tête du design de Rover, il m’a dit : «Si tu as un moment, viens et on pourra parler». C’était un pas important pour moi à faire, après le passage chez Chrysler. C’est vrai que je faisais aussi du management, mais je suis un designer avant tout. C’était donc une façon pour moi de revenir à mes premières amours.C’était vraiment une bonne opportunité.

Chez Land Rover, vous avez travaillé sur le Freelander. Vous vous attendiez à ce que ce soit un best-seller ?

Quand nous travaillions sur le Freelander, Peter Horbury est tout simplement venu me voir pour me dire que cette voiture n’était pas une vraie Land Rover, car c’était une voiture construite avec une structure monocoque. Le châssis n’était pas le même que celui des autres modèles de la marque. Land Rover avait besoin d’un modèle universel, qui serait adapté aux différents publics. Une voiture de transition, plutôt qu’une voiture destinée aux spécialistes de Land Rover. C’est grâce à cette transition que nous sommes passés d’ une marque spécialiste à une marque plutôt généraliste.

Après cela, vous avez eu la lourde tâche d’offrir une nouvelle jeunesse à la marque Lincoln. Parlez-nous de cette expérience.

C’était vraiment instructif. Cette expérience m’a permis de devenir un vrai leader. Je devais revoir l’organisation, vu que j’ai, en quelque sorte, hérité d’une équipe. Mais par la suite, comme c’était précisé dans mon contrat, j’ai pu compléter ces équipes par des personnes qui sont venues d’Allemagne par exemple, des États-Unis ou encore quelques-uns de mes collaborateurs de chez Land Rover. Et nous avons commencé par créer une vision pour cette marque, qui était naturellement accompagnée par tous les changements qui devaient être opérés.

Nous avons également créé toute une série de concept-cars et avons mis en place une nouvelle stratégie pour la marque. C’était le seul moyen pour transformer cette marque, afin qu’elle soit en phase avec son temps. Vous savez, l’âge moyen de la clientèle de la marque américaine était de 70 ans, sans exagération. C’est pour cela qu’il fallait changer tous les modèles de la gamme pour atteindre un nouveau public. Mais ce qui s’est passé, finalement, c’est que le senior manager, ainsi que ses équipes qui me soutenaient dans ma démarche, ont fini par quitter l’entreprise. Ils ont été remplacés par d’autres personnes qui n’avaient pas du tout la même vision. Cela ne s’est donc pas fait et pour un designer, c’est frustrant de ne pas voir ses propositions évoluer pour devenir des modèles de production.

En 2004, vous êtes revenu en Angleterre en tant que Advanced Design Director de Land Rover. Qu’est-ce qui a motivé ce retour ?

Tout simplement parce que j’aime cette marque. En réalité, j’avais deux raisons et la première était mon désir de revenir en Angleterre. Après ce qui s’était passé chez Lincoln, je ne voulais plus rester aux États- Unis. Quand je suis rentré, j’ai fait du consulting en design à Londres. Ce n’est qu’ensuite que Land Rover a fait appel à moi et je ne pouvais pas refuser, car j’ai toujours cru dans le potentiel de cette marque à développer une gamme plus complète.

C’est donc pour ces raisons que je suis revenu. D’ailleurs, l’expansion de la gamme avait démarré par le Range Rover Evoque, qui est un best-seller. Après, Tata a acheté la marque, mais ils nous ont laissé l’opportunité de définir la stratégie à suivre dans le futur. M. Tata a décidé que le département de design allait être le département le plus important de l’entreprise. Il faut travailler en étroite collaboration avec les ingénieurs, certes, mais cela ne voulait pas dire que le design devait s’adapter, bien au contraire. Une fois que le design est déterminé, les ingénieurs entrent en jeu. Grâce à cette nouvelle stratégie, nous avons réussi à atteindre un certain équilibre, où le respect mutuel est très important. Il faut attirer le public grâce au design dans un premier temps, car cela reflète vraiment les valeurs de la marque et cela vous permet de vous différencier du reste. Pour moi il y a trois éléments importants, quand il s’agit du design émotionnel. Quand je vois la voiture, ai-je envie de l’acheter ? Une fois le véhicule acquis, est-ce qu’il remplit vraiment son rôle ? Enfin, une fois le véhicule acquis, est ce que le design me plaît toujours autant ?

Vous avez apporté beaucoup de changements à Land Rover. Le Velar va bientôt être commercialisé. Parlez-nous un peu de ce modèle 

Ce qui est sûr, c’est que le Velar va attirer une nouvelle
clientèle. Cela peut être des possesseurs d’Evoque, qui
sont à la recherche d’un véhicule un peu plus grandou
encore du Range Rover Sport, qui veulent au contraire
un modèle plus petit. La marque gagnera beaucoup
de nouveaux clients. C’est un nouveau Range Rover
pour une nouvelle cible. Les gens sont à la recherche
de voitures spéciales, avec un design attrayant et avec
les dernières technologies embarquées, qui s’adaptent
à leurs modes de vie. Vous savez, Land Rover compte
maintenant trois familles de modèles, qui sont
destinées à des publics différents, mais dans tous nos
modèles, les valeurs de la marque sont parfaitement
représentées.

 

 

 

Êtes-vous collectionneur ?

Je suis un collectionneur de design, plutôt que de voitures. Je collectionne des tableaux, des pièces d’art… J’adore les voitures, mais je ne les collectionne pas.

Si Jaguar fait maintenant des SUV, y a-t-il une possibilité que Land Rover fasse un jour des berlines ou des sportives ?

Alors là, pas du tout. Chaque marque a ses propres valeurs. En plus, comme elles font partie du même groupe, il faut faire attention à la cannibalisation. Certes, elles peuvent partager les plateformes et profiter des avancées technologiques, mais c’est un processus qui demande du temps. Il faut vraiment conserver l’essence de la marque. Le F-Pace par exemple est un 4×4, mais cela reste une Jaguar avant tout. Il ne faut surtout pas confondre la clientèle.

Dernière question pour finir. Quelle est votre marque
préférée ?

Range Rover, sans hésitation !

 

 

« Une Fiat pour tous »

Après la prime à la casse instaurée il y a quelques mois, Fiat Chrysler Automobiles Morocco réitère son engagement pour le renouvellement du parc automobile et dynamiser le marché du neuf, cette fois-ci grâce à l’Opération MotorVillage.

Cette opération qui est une exclusivité du MotorVillage Casablanca, filiale du Groupe FCA Morocco, n’est autre qu’une nouvelle solution de financement «Ballon».

Elle est de ce fait destinée à une clientèle qui ne peut pas se permettre de verser un premier apport  ou qui ne veut tout simplement pas utiliser toutes ses économies pour l’acquisition d’un nouveau véhicule.

 

Cette option de financement permet aux clients Fiat de bénéficier d’un vrai crédit gratuit puisqu’ils ne paient pas d’intérêts et ont droit à une gestion flexible du crédit.

En effet, il est possible de rééchelonner à n’importe quel moment son crédit. De plus, les mensualités sont allégées, et commencent à 51 dh par jour pour certains véhicules.

 

Au terme du contrat, plusieurs possibilités s’offrent aux clients :

–          rembourser l’intégralité du « Ballon » à la fin du crédit – communément appelé dernier loyer ;

–          ou encore rééchelonner le « Ballon » en collaboration avec l’organisme financier partenaire.

 

Ford et ses conseils de conduite

Ford ne cesse de démontrer son engagement envers ses clients dans un premier temps en leur procurant des véhicules plus sûrs mais aussi en leur offrant les conseils pour en faire le meilleur usage.

Cela semble évident, mais Ford nous rappelle qu’il ne faut pas écrire ou parler au téléphone quand nous sommes au volant car de nombreuses recherches ont prouvé que le cerveau n’était pas multitâche.

En effet, au moment d’effectuer différentes actions de manière simultanée, le fonctionnement du cerveau devient plus lent et moins précis. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, il y a chaque année 1,25 million de morts dans les accidents de la route et dans 94% des cas, c’est une erreur du conducteur qui en est la cause.

4 grandes catégories de situations ont été identifiées par les experts où l’attention des conducteurs baisse et que le risque d’accidents graves augmente.

Il s’agit de la distraction visuelle, distraction auditive, distraction manuelle et distraction cognitive quand la concentration du conducteur est réduite soit parce qu’il est fatigué ou qu’il a pris des médicaments.

Matt Gerlach est l’un des instructeurs de conduite les plus expérimentés de Ford. Il a passé les 10 dernières années à former des ingénieurs pour devenir des pilotes experts au sein du centre d’essais de Ford en Australie.

« J’ai formé des centaines de conducteurs au cours des années et, d’après mon expérience, je dirais que la conduite routière normale nous fait utiliser environ 85 % de notre charge mentale », nous explique-t- il. Et de poursuivre : « le fait d’envoyer un SMS, de prendre une photo ou même d’avoir une conversation avec un passager pendant que l’on conduit peut ne pas sembler être une chose très difficile à faire à priori, mais il peut arriver à ce moment que notre cerveau soit déconcentré, et c’est dans ces conditions que surviennent les accidents ».
En tant que conducteur de test hautement qualifié, Matt Gerlach est souvent amené à pousser des véhicules Ford jusqu’aux dernières limites de leur capacité, bien au-delà de ce qu’un conducteur moyen est généralement amené à faire. De fait, Gerlach est souvent à la limite de la charge cognitive de son cerveau.
« Vous utilisez déjà 85% de votre charge cognitive lors de la conduite, ce qui
suppose que votre esprit n’a plus la capacité de faire autre chose que de…
conduire ! Peu importe qui vous êtes, que vous soyez un professionnel du volant ou que vous conduisiez de façon ponctuelle, si vous admettez que votre charge cognitive se trouve presque à son maximum lorsque vous conduisez, cela fera de vous un conducteur beaucoup plus prudent et donc plus sûr ! », ajoute Gerlach.

 

Petit rappel en chiffres !

390 : c’est le nombre de mètres que vous parcourez en 14 secondes lorsque vous roulez à une vitesse de 100 km/h.
94 : il s’agit du pourcentage d’accidents de la circulation mortels entrainés par une erreur du conducteur.
37 : c’est le pourcentage par lequel notre capacité de conduire se trouve réduite lorsque l’on parle au téléphone.
14 : il représente le nombre moyen de secondes nécessaires pour se prendre en selfie !
1 : il s’agit du nombre de tâches sur lesquelles le cerveau humain peut se concentrer pleinement à la fois !

 

 

 

 

Honda NSX GT3 à Macao

 

Honda vient d’annoncer sa participation à la Coupe du Monde FIA ​​GT qui se déroulera du 16 au 19 novembre lors du Grand Prix de Macao.

Une Honda NSX GT3 unique sera présentée par Honda Motor lors de l’événement de vitesse plus prestigieux au monde pour les voitures de course GT, qui se déroulera en parallèle du Championnat du Monde FIA ​​des Voitures de Tourisme et de la Coupe du Monde FIA ​​de Formule 3.

La NSX GT3 sera pilotée par Renger van der Zande, qui a été l’un des pilotes de voitures de sport les plus performants d’Europe ces deux dernières saisons.

Van der Zande a remporté le Championnat LMPC en Amérique du Nord en IMSA Weathertech Sports Car Championship en terminant deuxième au classement général des 24 Heures de Spa et Nurburgring, remportant sa place au Petit Le Mans et obtenant un podium aux 12 Heures de Sebring.

Cette année, il a signé des victoires dans la catégorie Prototype de l’IMSA et dans la série allemande ADAC GT Masters, en plus d’un podium aux 24 Heures de Daytona pour les ajouter à son palmarès qui compte des victoires dans le Pirelli World Challenge, l’International GT Open, la F3 Euro Series Le Championnat de Formule 3 et la Formule Renault Allemagne.

Le Hollandais de 31 ans mettra son expérience au profit de l’équipe à Macao, ayant couru sur le circuit de 6,1 kilomètres à huit reprises. Il a terminé deux fois dans le top 5 du Grand Prix de Formule 3 et en 2014, il a été finaliste du concours GT3.

Honda profitera de la Coupe du Monde FIA ​​GT pour présenter le programme NSX GT3 Customer Racing – qui a été lancé aux 24 Heures de Spa en juillet et qui commence l’année prochaine – à un public mondial.

Douze unités de la voiture, qui a remporté des victoires en IMSA et le Pirelli World Challenge en Amérique du Nord cette année, seront construites pour la saison 2018.

Les ventes et le support technique pour les clients seront assurés par HPD en Amérique du Nord, Mugen au Japon et JAS Motorsport dans le reste du monde.

La Coupe du Monde FIA ​​GT est la plus prestigieuse course GT au monde et rassemble les plus belles voitures de course GT3 des plus grands constructeurs et équipes de course du monde.

Honda - Gentlemen Drivers

Le podium de Peugeot au Rallye Oilibya

Peugeot a décroché la 2ème marche du podium lors de la 18ème édition du Rallye OiLibya Maroc qui s’est tenue du 4 au 10 octobre 2017 dans le sud du Maroc, n’a pas été de tout repos pour les participants.

En plus des près de 2.600 km qui attendaient les pilotes, les conditions météorologiques ne leur ont aucunement facilité la tâche. Le Rallye OiLibya est considéré comme la dernière « répétition » avant le Dakar, durant lequel les équipes font leurs derniers ajustements.

 

C’était, notamment, le cas de Peugeot Sport qui comptait deux voitures 3008 DKR, celle de Carlos Sainz mais surtout celle de Sebastien Loeb qui a réussi à décrocher la 2ème place au classement général derrière Nasser Al-Attiyah.

Alors que le pilote alsacien avait réussi à s’imposer lors de la première vraie spéciale du rallye, il n’a pas pu conserver son avance à cause de problèmes techniques.

En effet, en plus d’un problème d’amortisseur dû à un lourd impact, Sebastien Loeb et son copilote ont également dû faire face à une double crevaison à la fin de la spéciale qui les a obligé à finir au ralenti.

Pour Bruno Famin, Directeur de Peugeot Sport Team Manager Peugeot Total : « nous sommes globalement satisfaits du déroulement de cette répétition générale avant le Dakar. Elle a permis à nos équipes de rouler dans des conditions représentatives de ce qui nous attend en Amérique du Sud en janvier, mais aussi d’emmagasiner des kilomètres et d’identifier les différents points techniques sur lesquels nous devons encore travailler avant de partir pour le Dakar“.

Et d’ajouter que : ” les aléas sportifs ont privé Peugeot d’une victoire, mais nous étions là aussi pour nous entraîner, engranger des données et de l’expérience. Au Maroc, nous avons trouvé ce que nous étions venus chercher. Nous allons continuer de travailler dur et nous nous reverrons en janvier !

 

Vivo Energy Maroc et le CNPAC

Organisant sa journée annuelle de la Sécurité et à l’occasion de la 6ème conférence de l’IRTAD (International Road Traffic and Accident Database), Vivo Energy Maroc a renouvelé son partenariat avec le Comité National de Prévention des Accidents de la Circulation (CNPAC).

Ce nouveau partenariat de 3 ans a été signé par Vivo Energy Maroc pour améliorer, dans un premier temps, la sécurité routière au profit de son personnel mais aussi des professionnels de la route et du grand public.

« La sécurité routière est au cœur des priorités de Vivo Energy Maroc, car nous
nous soucions avant tout du bien-être de nos collaborateurs, de nos partenaires, de nos clients et du grand public. C’est pourquoi nous avons mis en place un programme intégral en la matière en étroite collaboration avec le CNPAC. Cette nouvelle convention de partenariat nous permettra de poursuivre notre action à leurs côtésen faveur de la prévention et de l’éducation à la sécurité routière», a déclaré M. Asaf V Sasaoglu, Président Directeur Général de Vivo Energy Maroc.

En effet, Vivo energy Maroc affirme son implication à travers, notamment, plusieurs campagnes de sensibilisation organisées en périodes de pic de trafic routier dans le but de provoquer un changement dans les comportements routiers.

« Vivo Energy Maroc confirme son engagement de longue date à améliorer le niveau de sécurité routière dans notre pays.Cette collaboration renouvelée de trois ans confirme l’efficacité de notre stratégie de partenariat public-privé pour une meilleure synergie des efforts des différents intervenants dans le domaine de la sécurité routière», a poursuivi Benacer Boulaajoul, Secrétaire permanent du CNPAC.

Vivo Energy Maroc s’est engagé à mener une politique d’information et de sensibilisation permanente pour réduire les accidents de la route mais aussi à appliquer et maintenir les normes internationales les plus strictes en matière de santé, sûreté, sécurité et environnement.

 

Un SUV Ferrari confirmé par Marchionne

Sergio Marchionne a confirmé la rumeur selon laquelle Ferrari NV fabriquera son premier SUV et a profité de l’occasion pour faire taire les rumeurs selon lesquelles Fiat Chrysler Automobiles NV pourrait se séparer de Jeep

Ferrari va au-delà de la simple considération d’un SUV et prendra environ 30 mois pour décider de la production, qui sera limitée pour préserver l’exclusivité, a déclaré Marchionne lundi à la Bourse de New York.

«Nous sommes sérieux au sujet de cela», a déclaré Marchionne à propos de ce qu’il a appelé le modèle «FUV». « Nous devons apprendre à maîtriser cette toute nouvelle relation entre l’exclusivité et la rareté du produit, nous allons ensuite équilibrer ce désir de croissance avec un élargissement du portefeuille de produits. »

Marchionne, 65 ans, a également déclaré que Fiat Chrysler ne considérerait pas la vente de Jeep comme une entité distincte et a rejeté l’idée de conclure un accord avec le concurrent chinois Great Wall Motor Co., qui a exprimé son intérêt à acheter la marque. Marchionne a parlé de la logique de la séparation de Jeep avec le reste de Fiat Chrysler avant de dire aux analystes en juillet que Fiat Chrysler avait besoin de « s’inquiéter de la souche qui reste ».

Le PDG a augmenté la valeur de Fiat Chrysler pour l’actionnaire principal Exor NV et d’autres investisseurs en démantelant les unités et en dépensant beaucoup pour l’expansion mondiale de la marque de SUV, Jeep. Les ventes dans ce segment augmenteront probablement à 9,4 millions d’unités dans le monde entre 2017 et 2024, représentant les deux tiers de l’expansion de l’industrie automobile, selon les estimations d’IHS Markit.

Un accord avec la Chine n’aurait pas de sens, pas pour le moment en tout cas, parce que les deux entreprises n’ont pas de chevauchement des marchés et ne parviendraient pas à une plus grande échelle ensemble, a déclaré Marchionne. Il a réitéré que Fiat Chrysler produirait de meilleurs rendements en s’associant à un autre constructeur automobile, mais il n’a pas encore eu d’offres qui répondent à ses critères, alors il se concentre sur une stratégie indépendante pour le constructeur automobile.

« Il est incorrect de supposer que l’avenir de FCA dépend d’un accord », a-t-il dit.

Les actions cotées aux Etats-Unis des sociétés Marchionne sont en hausse dans la négociation de lundi, Ferrari bondissant de 2,9% à 115,83 $ à 13h28 à New York et Fiat Chrysler en progression de 1,4% à 17,84 $.

Ferrari présentera un nouveau plan quinquennal qui se poursuivra jusqu’en 2022 au premier trimestre 2018, a rapporté Bloomberg en août. La société basée à Maranello, en Italie, envisage d’ajouter un SUV à quatre places dans le cadre d’une expansion majeure poussée au-delà de sa niche de supercar traditionnelle dans le but de doubler ses bénéfices d’ici 2022.

Source: Detroit News