Accueil Blog Page 87

Gentlemen Drivers Awards: Une édition exceptionnelle

La 5ème édition des Gentlemen Drivers Awards s’est tenue du 6 au 8 octobre à Marrakech. Comme les années précédentes, le concours compte deux catégories, l’une réservée aux voitures modernes, qui ont été exposées au Royal Mansour et l’autre aux voitures classiques que le public a pu découvrir à Es Saadi Palace. Pour chacune de ces catégories, nous avons eu la chance de recevoir un jury des plus exceptionnels.

Pour le concours de la plus belle voiture classique, ce sont de grands noms du monde automobile qui nous ont fait l’honneur de participer à notre évènement. Paolo Pininfarina, CEO de Pininfarina, Andrea Zagato, CEO de Zagato, Filippo Perini, Head of Design Italdesign, Henri Pescarolo, pilote quadruple vainqueur aux 24 Heures du Mans, Yannick Dalmas, pilote quadruple vainqueur aux 24 Heures du Mans et Serge Bellu, journaliste et historien. C’est à Es Saadi Palace, que près d’une quarantaine de véhicules produits entre les années 50 et 90, ont été présentés par les collectionneurs.

Jury - Gentlemen Drivers

 

Après délibérations les élues sont :

  • Années 50-60 : Mercedes 190 SL de 1959 ; Propriétaire : Abbas Hakam

Mercedes - Gentlemen Drivers

  • Années 60-70 : Alfa Romeo 2600 Spider de 1962 ; Propriétaire : Omar Bekkari

    alfa romeo - Gentlemen Drivers

  • Années 70-80 : Citroën SM de 1972 ; Propriétaire : Ahmed Zrekdi

Citroen - Gentlemen Drivers

  • Années 80-90 : Ferrari 512 TR de 1989 ; Propriétaire : Abbas Hakam

Ferrari - Gentlemen Drivers

 

Profitant de la présence de Paolo Pininfarina, une catégorie a été dédiée aux modèles signés par l’entreprise de design fondée par son grand-père Gian-Battista et c’est la Fiat 1100ES Pininfarina de 1951 appartenant à Hervé Arnone-Demoy.

Fiat - Gentlemen Drivers

La récompense ultime, le Trophée des Trophées a permis à la Mercedes 190 SL de réaliser le doublé et de s’adjuger deux œuvres de Lalique représentant cette année, la panthère.

 

Quant au jury national, composé des journalistes spécialisés Mohamed Akisra, Moulay Ahmed Belghiti, David Jérémie et Jalil Bennani ainsi que de Stéphane Roux, il avait pour mission d’élire les plus belles voitures modernes par catégories.

Jury - Gentlemen Drivers

En présence, de Amine Cherkaoui de l’AIVAM en sa qualité d’observateur, il a été décidé de décerner les prix à :

  • Cabriolet : Mercedes AMG GT Roadster

AMG GT - Gentlemen Drivers

  • Coupé : Ferrari 812 Superfast

Ferrari - Gentlemen Drivers

  • Berline : BMW Série 5

BMW - Gentlemen Drivers

  • 4×4 : Range Rover Velar

Velar - Gentlemen Drivers

  • Limousine : Porsche Panamera

Porsche - Gentlemen Drivers

Détails de la 5ème édition sur Luxe Radio

C’est vendredi que démarre la 5ème édition des Gentlemen Drivers Awards en présence d’un jury d’exception. Pour découvrir les détails de cette édition 2017, vous pouvez écouter ou réecouter l’émission Heure essentielle de Luxe Radio.

GDM Awards 2017

Découvrez le jury exceptionnel que nous recevons cette année pour notre Concours de la plus belle voiture Classique des Gentlemen Drivers Magazine Awards 2017 (GDM Awards).

Paolo Pininfarina

Andrea Zagato

Filippo Perini

Henri Pescarolo

Yannick Dalmas

Serge Bellu

Bellu - Gentlemen Drivers

 

Présentation du Velar lors de l’inauguration de Ryad Auto

Une rentrée bien chargée pour Land Rover au Maroc qui a dévoilé il y a quelques jours, le nouveau membre de la famille Range Rover à la presse, le Velar.

Pour sa présentation à la clientèle de Rabat, quoi de mieux que l’inauguration du nouveau showroom Ryad Auto qui a subi plusieurs rénovations pour que les modèles Jaguar et Land Rover soient davantage mis en valeur.

Affichant une superficie d’exposition plus importante, Ryad Auto n’a pas négligé son Service Après Vente, qui est tout naturellement au niveau des standards internationaux du Groupe.

Land Rover - Gentlemen Drivers

En présence de équipes de Smeia et de quelques représentants du Groupe Jaguar Land Rover à l’international, le Range Rover Velar était la star incontestée de la soirée à laquelle ont été conviés les clients de la marque.

 

5ème édition des GDM Awards

Pour la 5ème édition des Gentlemen Drivers Awards qui se tiendra à Es Saadi Marrakech Resort et au Royal Mansour, Marrakech, Morocco les 6, 7 et 8 Octobre 2017, nous avons l’immense honneur de compter sur la présence d’un jury d’exception pour élire les plus belles voitures classiques.

En effet, nous aurons la chance de recevoir: Paolo Pininfarina – Andera Zagato – Filippo Perini – Henri Pescarolo – Yannick Dalmas – Serge Bellu.

Comme chaque année, pour l’élection des plus belles voitures modernes, nous compterons sur la présence de journalistes nationaux spécialisés ainsi que de Gentlemen Drivers ayant déjà fait la couverture du Magazine.

GDM Awards: Palmarès de 2016

A quelques jours d’une 5ème édition qui s’annonce exceptionnelle, autant pour les voitures classiques que les membres du jury qui vont les juger, un petit rappel du palmarès de l’année dernière.

La star incontestée de l’édition 2016 était la Mercedes 300 SL qui appartient à Omar Bekkari. En plus de se distinguer dans la catégorie des années 50-60, elle a surtout remporté le Best Of Show.

Mercedes - Gentlemen DriversDans la catégorie des années 60-70, le jury international avait choisi de récompenser la Matra Jet 6 appartenant à Hervé Arnone Demoy.

Matra - Gentlemen DriversDans la catégorie des années 70-80, Ahmed Zrekdi avait présenté une spectaculaire BMW 3.0 SC dont le jury était tombé sous le charme.

BMW - Gentlemen DriversEnfin dans la dernière catégorie consacrée aux modèles des années 80-90, Omar Bekkari a une nouvelle fois été récompensé mais cette fois grâce à la Lancia Delta Intégrale.

Lancia - Gentlemen DriversCette année encore, les collectionneurs nous réservent de très belles surprises. Rendez-vous donc à partir de la semaine prochaine pour les découvrir.

GDM awards - Gentlemen Drivers

Marco Cajani

DÉCOUVREZ L’HISTOIRE CAPTIVANTE EN PDF

Dans le monde entier, il existe des clubs regroupant les inconditionnels de chaque marque. Mais il faut avouer que la Scuderia del Portello, qui regroupe les fans d’Alfa Romeo, a de quoi se distinguer. À sa tête, un homme, dont la passion pour les modèles du Biscione s’est transformée et a grandi de jour en jour. Marco Cajani est un architecte, qui depuis qu’il a acquis sa première Alfa Romeo, est devenu un adepte des modèles italiens, que ce soit pour un usage quotidien ou encore sur les différents circuits qu’il a sillonnés. Pilote titré avec différents modèles, sa passion lui a permis de prendre la tête de la Scuderia del Portello en 1989, pour développer ses activités et lui offrir plus de visibilité. À un moment où Alfa Romeo veut revendiquer plus que jamais sa sportivité, ce club est une vitrine parfaite, d’autant plus qu’il regroupe des membres du monde entier. Nous avons rencontré cet Alfisti de premier ordre, qui a accepté de partager avec nous sa passion pour la firme du Biscione.

Comment est née votre passion pour l’automobile ?

Mon beau-frère était un revendeur Alfa Romeo. J’ai donc toujours passé beaucoup de temps avec les pilotes et les équipes de la Scuderia. J’étais souvent présent sur le circuit de Monza et c’est un peu comme cela que ma passion pour cette marque est née. Au fil des ans, elle n’a cessé de grandir et de se développer. Parlez-nous de vos débuts dans le monde de l’automobile et surtout dans celui de la course Vu mes antécédents, j’ai tout naturellement commencé la course automobile au volant des voitures Alfa Romeo et plus précisément avec la Giulia GT Veloce en 1965. C’était une voiture de production que j’utilisais pendant la semaine pour aller travailler et durant les weekends, il me suffisait de changer 2 pneus et les 4 bougies. Je participais aux différentes courses, mais rapidement, j’ai viré vers les courses de côte.

Quelle est votre histoire avec Alfa Romeo ?

Selon vous, quel modèle de la marque est le plus mythique ? À vrai dire, mon histoire avec Alfa Romeo a démarré avec les voitures GranTurismo. Une des voitures les plus mythiques à mes yeux est la Giulia GTA, avec laquelle j’ai participé à plusieurs courses, entre 1966 et 1967.

Combien de modèles avez-vous acquis jusque-là ?

Je pense que là, je s’en suis à une cinquantaine.

Que pouvez-vous nous dire de la Scuderia del Portello ?

La Scuderia del Portello est le club Alfa Romeo officiel, dont les membres sont propriétaires de modèles historiques, produits par la firme du Biscione, qui ont été préparés pour la course automobile. Le club officiel est basé au Centro Direzionale Alfa Romeo à Arese. En 1982, le magazine «Autocapital» a créé le trophée Autocapital Europa. Pour les pilotes européens détenteurs de voitures GT historiques, ce trophée était un peu comme le championnat européen. Luca Gandori, qui était à la tête du magazine à ce moment-là avec ses amis les plus proches, Edilberto Mandelli, Pietro Rondo, Giorgio Schön, Stefano Senin et Renato Ughi, avait demandé au département Presse et Relations publiques d’Alfa Romeo de soutenir cette initiative. La firme italienne a donc été le sponsor officiel de ces collectionneurs de voitures classiques, pour préparer leurs véhicules pour cette épreuve continentale. Après cela, il a créé le premier club officiel à Milan, ouvert aux membres qui possèdent des modèles historiques d’Alfa Romeo. Lors de la 1re édition du Trophée, Pietro Rondo et Edilberto Mandelli ont respectivement décroché la 1re et la 2e place de la catégorie G3. Les années suivantes, Giuseppe «Beppe» Lucchini a remporté la European Cup des GT historiques, au volant de son Alfa Romeo Giulia TZ1. Depuis, le Club n’a jamais cessé son activité, gagnant en force d’année en année, lors des courses et événements, que ce soit au niveau national ou international, avec des membres dans le monde entier. Durant ses 30 ans d’existence, la Scuderia del Portello a remporté d’innombrables victoires pour Alfa Romeo, à la fois dans les courses de voitures historiques et modernes. Notre passion pour les rallyes et raids intercontinentaux nous a conduits à organiser et à participer à des événements à l’instar de La Carrera Panamericana à Mexico, le London- Sydney Marathon, le London-Mexico Rally, le Pekin to Paris Rally, ainsi que le «Raid della Fratellanza e della Pace» (Raid de la fraternité et de la paix).

La Scuderia del Portello compte sur une structure professionnelle pour transporter le matériel et les voitures, un atelier camion pour l’assistance, mais aussi un camping-car, qui fait office d’accueil. Par ailleurs, le club a organisé et coordonné des événements dédiés aux voitures historiques depuis de nombreuses années, dont le plus célèbre reste le Trophée Tutto Alfa, organisé lors de la Coupe Intereurope à Monza. Il faut dire que la Scudria del Portello est le gardien du patrimoine historique du musée d’Arese et que pendant plus de 20 ans, elle s’est chargée de l’organisation et de la promotion de l’«Alfa Romeo Champions» AwardCeremony.

Quand vous avez commencé la compétition, vous utilisiez la même voiture que pour votre quotidien. Pourquoi cela ?

À cette période-là, acheter des véhicules spécialement dédiés à la course supposait énormément de frais et je ne pouvais pas me le permettre. C’est pour cette raison que j’ai choisi une voiture qui à la fois, m’offrait une satisfaction lors de mon usage quotidien et qui était en plus performante lors des courses. Vous savez, c’était une vraie aventure et on profitait de chaque instant. Le chemin qui nous menait vers les villes où se tenaient les courses était déjà une vraie partie de plaisir. Vous avez dû arrêter la compétition pendant quelques années.

Comment avez-vous vécu cela et comment a été votre come-back ?

En 1970/71, je participais aux courses avec une Fulvia HF 1300 gr.4. Cette saison là, j’avais eu un accident, qui m’avait obligé à m’éloigner des pistes jusqu’en 1983. À l’époque, je ne connaissais pas encore le monde des voitures historiques, mais je travaillais, en tant qu’architecte, pour une personne qui avait un atelier de carrosserie. Là, il y avait une Giulietta SS 1300, préparée pour la course (elle portait déjà le nom Scuderia del Portello), que le propriétaire avait besoin de vendre. Alors je l’ai achetée et c’est à ce moment-là que je me suis retrouvé catapulté dans le monde des courses automobiles historiques. Au début, je pensais que c’était des courses moins exigeantes et que, pour cette raison, j’aurais pu revenir au monde de la course assez facilement. Mais c’était loin d’être le cas.

Quelles ont été vos meilleures voitures de course ? Avec laquelle avez-vous remporté le plus de victoires ?

Les meilleures ont été sans conteste : La Giulietta et la 1900, modèles Sprint et Berline, la Giulia GTA, la Sport Prototype, la F1. Avec les Giuletta, j’ai gagné 4 titres européens, avec la 1900, j’ai remporté le Tour Auto et le Tour of Spain and Portugal. Avec d’autres modèles que j’ai eus, j’ai participé à plusieurs rallyes internationaux. Une fois, c’était au volant d’une Alfa Romeo Giulia. En 1986, vous avez remporté le championnat européen.

Quel souvenir en avez-vous gardé ?

C’était vraiment une année fantastique. Je courais au volant de la Giulietta Zagato 1300 et il faut dire que réussir à s’imposer face à une voiture comme la Lotus Elite sur les circuits européens c’était vraiment un beau moment de gloire. En 1989, vous êtes devenu président de la Scuderia del Portello.

Qu’est-ce que cela signifiait pour vous ? Quels changements avez-vous adopté ?

J’ai commencé tout d’abord par considérer la Scuderia del Portello comme un rassemblement de beaucoup d’Alfisti (nom donné aux amateurs de la marque italienne). Je pensais que je pouvais aider à ranimer l’histoire d’une marque du calibre d’Alfa Romeo sur les circuits européens et dans le monde entier, grâce à tous les modèles, à commencer par les 1900, dont le slogan était «la voiture familiale qui gagne des courses». J’ai donc pensé à une structure se rapprochant d’une vraie équipe de course, ce qui était et est toujours le cas d’ailleurs. C’est la seule Scuderia officielle d’une marque de voitures.

Comment est né le Trofeo Alfa Romeo 156 ?

Nous avons pensé avant tout à tous ces passionnés de voitures qui ont eu la chance d’acheter une Alfa Romeo à un très bon prix. Le Trofeo était organisé par Alfa Romeo. Nous étions présents avec quelques membres de notre club, ainsi que des clients des concessionnaires partenaires, pour qui nous avons mis à disposition notre «Servizio Corse» sur les circuits.

Que pensez-vous des courses de voitures modernes ?

Je pense qu’il faudrait mettre un peu plus en avant des courses avec des voitures, je n’irai pas jusqu’à dire qui peuvent être utilisées au quotidien, mais qui seraient très proches des modèles de production, pour permettre à beaucoup de personnes de découvrir ce monde. Scuderia del Portello participe aux 24 Heures du Nurburgring.

Envisagez-vous de participer à d’autres courses d’endurance ?

En fait, nous voulons participer avec des voitures modernes aux courses d’endurance, seulement si nous avons le support d’Alfa Romeo. Dans ce cas, nous utiliserions des voitures de production, avec des équipements de sécurité. Cela permettrait à toutes les personnes qui se sentent passionnées par ce monde de participer à ces événements merveilleux, avec des prix très raisonnables, sachant que la voiture qu’ils utilisent chaque jour peut se transformer le weekend pour leur permettre de vivre leur passion sur les circuits.

Comment voyez-vous le futur de la Scuderia del Portello ?

Je le vois toujours comme un magnifique point de rassemblement entre Alfisti qui viennent des 4 coins du monde. Nous avons la possibilité de devenir l’actuel musée historique d’Alfa Romeo, mais un musée dynamique, pas statique, qui se déplacerait sur les différents circuits. J’espère que cela conduira à l’implication de beaucoup plus de personnes, en leur faisant découvrir la marque Alfa Romeo, une marque italienne dont l’histoire a commencé dans un premier temps sur les circuits. Il ne faut pas oublier que la Scuderia Ferrari est née avec des voitures Alfa Romeo. J’adorerai que cela se reproduise à nouveau. Vous passez beaucoup de temps sur les circuits.

Avez-vous quand même d’autres passions ?

Non, pas vraiment. Ma seule autre passion est mon travail d’architecte, mais je ne suis plus très loin de la retraite, il faut dire.

Les voitures de Donald Trump

Le Président le plus controversé de l’histoire des Etats-Unis, a toujours eu une passion particulière pour l’automobile. Donald Trump compte une collection très variée puisqu’il n’affiche pas d’affinité avec une marque en particulier.

Cadillac Allante

La Cadillac Allanté est un coupé cabriolet deux places, co-développé par Pininfarina de 1987 à 1993. Elle a été produite à 21 430 exemplaires.Cadillac - Gentlemen Drivers

Mercedes-Benz SLR McLaren

La Mercedes SLR Mclaren est une supercar que Mercedes et McLaren Automotive ont développé conjointement de 2003 à 2010, quand le constructeur allemand possédait 40 % de McLaren. Sa désignation est un hommage à la voiture de course légendaire, la 300 SLR de 1955.Mercedes - Gentlemen Drivers

 

Rolls-Royce Silver Cloud

C’est le modèle le plus emblématique du constructeur britannique Rolls-Royce Limited après la Seconde Guerre mondiale. Produite entre 1955 et 1966, elle est venue remplacer la Silver Dawn.Rolls - Gentlemen Drivers

 

Lamborghini Diablo

Supercar des années 1990, elle a été conçue pour remplacer la légendaire Lamborghini Countach.Lamborghini - Gentlemen Drivers

Tesla Roadster

Connaissant les positions de Donald Trump concernant les véhicules électriques, cette acquisition prête à confusion. En effet, la Tesla Roadster est une voiture électrique produite en Californie entre 2008 et 2012.
Tesla - Gentlemen Drivers

24 Karat Gold Chopper

Cette moto est bien à l’image du Président Américain. Utilisant de l’Or 24 Carats, elle ne risque pas de passer inaperçue.Trump - Gentlemen Drivers

Nouvelle génération du Volvo XC60

Dès son lancement en 2008, le Volvo XC60 n’a pas laissé le public indifférent. En effet, il s’est rapidement fait une place de choix au sein du segment des SUV premium pour devenir le modèle le plus vendu de sa catégorie et surtout de représenter près de 30% des ventes totales de Volvo. Autant dire qu’après les différentes mises à jour présentées, il était temps pour la firme suédoise de se pencher sur une nouvelle génération, pour conserver et surfer sur le succès du premier opus. Attendu en concessions en 2018, le XC60 dévoile une ligne plus moderne, avec une sportivité accrue pour la version Polestar, aussi bien au niveau technique que stylistique.

En avril dernier, le Volvo XC60 a franchi la barre du million de véhicules produits de la première génération, un succès que le nouveau modèle va tenter de perpétuer, grâce à toutes les améliorations apportées. Le suédois est moderne.
Sa ligne en témoigne, mais aussi toutes les nouveautés technologiques qu’il accueille. Volvo a décidé de l’équiper des tous nouveaux systèmes de sécurité et d’aide à la conduite, mais aussi des dernières évolutions des blocs moteurs, à l’instar du T8 Twin Engine.

Volvo - Gentlemen Drivers

Après son grand frère XC90, apparu en 2015, il était temps pour le XC60 d’adopter les nouveaux codes stylistiques de la marque. Les équipes de Volvo avaient pour mission de donner au XC60 des proportions parfaites, tout en adoptant un style épuré. Le premier élément qui saute tout de suite aux yeux est bien évidemment les feux de jour, qui évoquent le fameux marteau de Thor et rendent hommage à la mythologie nordique. Ses feux se rejoignent pour mettre en valeur une calandre flottante aux barres chromées, avec un logo qui prend tout le protagonisme qui lui revient de droit. Athlétique est un adjectif qui qualifie parfaitement le XC60, qui a droit à un capot légèrement bombé, des
ailes galbées et des flancs parfaitement sculptés. Le SUV suédois affirme son caractère sportif, grâce notamment à des bas de caisse proéminents. De profil, la ligne de pavillon s’abaisse vers l’arrière pour un effet dynamique réussi et une impression de mouvement constant. La poupe du XC60 transmet également puissance, sportivité et modernité. Elle accueille des feux à la signature unique, qui s’étendent jusqu’au hayon, pour un effet garanti.

Volvo - Gentlemen Drivers
Le caractère moderne et exclusif du XC60, trouve également son essence dans l’habitacle. Une fois encore, le charme scandinave a frappé et il est impossible de lui résister. Une planche de bord épurée, une console centrale dominée par un
imposant écran tactile, qui rend la présence de boutons obsolète et un tableau de
bord à l’affichage numérique, accueillent le conducteur et le plongent tout de suite dans une ambiance relaxante, pour profiter au mieux de son expérience de conduite. Pour cela, il a, dans un premier temps, un siège et un volant ajustables pour trouver la position idéale, mais ce n’est pas tout, puisque le système d’affichage des informations sur le pare-brise lui permet de garder les yeux rivés sur la route en toutes circonstances. S’il y a bien un aspect qui différencie les modèles Volvo, c’est bien évidemment leur niveau de sécurité et le XC60 n’échappe pas à la règle. Dès la version entrée de gamme, il fait appel au
système City Safety, qui détecte les véhicules, les cyclistes, les piétons, mais
aussi les grands animaux, pour ensuite déclencher un freinage automatique ou
assister le conducteur dans une manœuvre d’évitement, une fois que le risque de
collision est identifié. Le dispositif sécuritaire est complété par le système de
protection anti-sortie de route, de collision frontale et du freinage automatique
post-collision.

Volvo - Gentlemen Drivers

Mais cela n’empêchera aucunement le conducteur de profiter des qualités dynamiques du XC60, qui offre le choix entre 5 modes de conduite différents, à savoir Eco, Comfort, Off Road, Dynamic et Individual.
Pour ce qui est des motorisations, c’est là où Polestar entre en jeu avec les versions survitaminées des D4, D5, T5, T6 et T8. En effet, le préparateur attitré de la firme suédoise, qui va bientôt devenir une marque électrique à part entière, a mis au point des préparations pour augmenter les performances du XC60 et par conséquent l’agrément de conduite.
Les équipes de Polestar ont apporté des modifications à la gestion de la boîte à vitesses et la gestion de l’accélération a été améliorée, pour offrir davantage de couple, surtout sur les régimes intermédiaires. Pour le moment, seule la puissance de la version hybride rechargeable a été dévoilée. Le T8 qui développe, en temps normal, 407 ch, voit sa puissance grimper à 421 ch, avec une consommation moyenne annoncée à 2,1 l/100 km.
Si les versions revues par Polestar se font encore attendre, le Volvo XC60 vient tout juste d’être lancé sur notre marché. Disponible en 2 motorisations à savoir le D4 de 190 ch et le D5 de 235 ch, en attendant l’arrivée prochaine du D3, il se négocie à partir de 569.000 DHS.