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ALD Automotive 10.000 véhicules en 2017

ALD Automotive, N°1 de la location longue durée au Maroc, a connu une croissance de 15% de sa flotte, pour atteindre plus de 10.000 véhicules gérés, à fin 2017. Cette croissance est notamment due à la diversification et à l’évolution du portefeuille clients, mais aussi à la qualité de services offerts aux clients.
ALD a mis en place le projet One Ready Smile, qui vise l’amélioration de
l’expérience clients et il faut dire que cela a porté ses fruits, puisque le taux de satisfaction clients est en hausse de 21%, alors que le taux de réclamation a baissé de 33%. Mais ce n’est pas tout, puisque ALD Automotive a été élu «Service Client de l’Année 2018 au Maroc» dans la catégorie Location Longue Durée.

D’ailleurs pour cela, plusieurs solutions innovantes et outils digitaux ont été développés à savoir:

  • ALD Rent : Solution aux besoins ponctuels et immédiats pour mobilité moyenne durée
  • ALD VIP : Service haut de gamme sur-mesure pour les dirigeants
  • ALD Electric : ALD Automotive précurseur sur le marché de la mobilité durable, offre un service sur-mesure de location des véhicules électriques
  • My ALD : un portail web et une application mobile regroupant un ensemble de services utiles pour accompagner les conducteurs dans la gestion quotidienne de leur véhicule (maintenance, réparation, déclaration de sinistre, prise de rendez-vous…) et les gestionnaire de parc pour la gestion de leur flotte en temps réel
  • Le CRM, un outil de gestion des relations clients géré par une équipe formés à la prise en charge et au traitement de toutes les requêtes soumises à ALD Automotive. Ce service sert en moyen 181 appels par jour avec un taux de joignabilité dépassant le 95% et un délai de réponse de moins de 10 secondes

Enregistrant une croissance du chiffre d’affaires de 10%, ALD Automotive renouvelle constamment son parc, ce qui en fait le 1 er acheteur privé
de voitures au Maroc, avec 27% de part de marché. Pour ce qui est des anciens véhicules, l’année dernière, ce sont plus de 2.000 voitures d’occasion qui ont trouvé preneurs.

Nouvelle nomination chez le Groupe PSA

Le Groupe PSA a nommé Christian Chapelle, au comité de direction de la Région Moyen Orient Afrique.

A compter du 1er avril 2018, Christian Chapelle a pris la tête d’une nouvelle direction chargée de la coordination des opérations industrielles. Il couvrira la recherche et développement, la production et la supply chain, les achats.

Rattaché à Jean Christophe Quémard, Directeur de la Direction Moyen Orient Afrique et membre du Directoire du Groupe PSA,  Christian Chapelle aura pour mission de permettre à la Région de disposer des produits automobiles, du sourcing, des moyens industriels et des flux logistiques cohérents avec les objectifs du plan stratégique Push to Pass.

Il rejoint la région Moyen-Orient & Afrique avec plus de 30 ans d’expérience dans le Groupe PSA et des responsabilités croissantes dans l’ingénierie et la direction des programmes. En effet, il a commencé sa carrière au sein du Groupe, en 1987, en tant qu’ingénieur motoriste Diesel au sein du département études avancées moteur et il a, notamment, été responsable conception de la famille des moteurs HDI 1,4 – 1,6 l, Directeur de la Conduite de l’Ingénierie des Moteurs Diesel, Directeur des Programmes des Groupes Motopropulseurs et Directeur des Chaînes de Traction et Châssis.

Jean Ragnotti

DÉCOUVREZ L’HISTOIRE CAPTIVANTE EN PDF

Né en 1945 à Carpentras, dans le Vaucluse, Jean Ragnotti a été piqué par le virus de l’automobile dès son plus jeune âge. Précoce, il a pris le volant pour la première fois alors qu’il n’avait que 6 ans. D’abord chauffeur routier, il a fait ses débuts en rallye en tant qu’amateur, au volant d’une R8 Gordini en 1967. En enchaînant les compétitions, «Jeannot» comme l’appellent ses intimes, a fini par décrocher un contrat avec Opel en 1970, avant de signer son premier contrat officiel avec Renault en 1973. Depuis cette signature, Jean Ragnotti est resté fidèle à la marque au losange, dont il a piloté les voitures dans les différentes compétitions automobiles. Le pilote français de renommée mondiale peut se vanter d’avoir une des plus longues carrières de l’histoire du sport automobile. Gentlemen Drivers a eu l’occasion de rencontrer cette légende vivante, qui a passé toute sa vie derrière un volant.

Comment est née votre passion pour l’automobile ?

Petits garçon, je passais beaucoup de temps avec mon père. Quand j’avais à peine 6 ans, il m’a laissé prendre le volant, sur ses genoux bien sûr, de sa Renault Juva 4. Et je dirai que c’est à ce moment là que ma passion pour l’automobile est née et a grandi de jour en jour. Quand j’avais 15 ans, je me suis essayé au gymkhana, avec un tracteur. Une idée d’adolescent ! Bien évidemment, cela ne s’est pas passé comme prévu et j’ai eu un accident. Mais ce n’était pas cela qui allait m’empêcher de réaliser mon rêve. À 18 ans, dès que j’ai passé mon permis de conduire, j’ai travaillé comme chauffeur routier pour pouvoir économiser et m’acheter la fameuse Renault 8 Gordini avec laquelle j’ai participé à mon premier rallye.

Parlez-nous de vos débuts dans la compétition automobile ?

Avec ma Renaut 8 Gordini fraîchement sortie d’usine, ma première compétition a été sur le circuit de Miramas, pour une course régionale. Peu de temps après je découvrais le rallye d’Istres, duquel je garde un souvenir particulier. Il faut dire que j’étais amateur et c’était mon premier rallye. Le niveau était plutôt élevé avec des pilotes bien plus expérimentés, mais j’ai réussi à me classer premier du Groupe 2 et surtout troisième au classement général. Ce résultat n’a fait que faire croître mon envie de me dédier corps et âme à ma passion. Ensuite j’ai enchaîné les rallyes, j’ai participé à la Coupe de France en 1968 et en 1969, j’ai participé au rallye du Vaucluse en remplacement de Franck Alesi (ndlr. Père de Jean), qui était tombé malade. Mais je n’étais pas encore un pilote professionnel.

En 1970, vous avez été engagé par Opel. Parlez-nous de cette expérience.

En effet, j’ai pris le volant de l’Opel Kadett Rallye 1900, avec laquelle j’ai, notamment pris part aux rallyes de Monte-Carlo et du Mont-Blanc. C’était une très belle saison, je dois l’avouer. C’est à ce moment là que je suis passé de pilote amateur à professionnel. J’avais fini deuxième du championnat de France.

Votre collaboration avec Renault a démarré en 1973. Quels souvenirs avez-vous gardé de cette époque ?

Effectivement c’est en 1973 que j’ai signé mon premier contrat avec Renault Compétition. J’avais participé au Rallye de Monte-Carlo au volant de la Renault 12 Gordini, qui venait d’être lancée et je devais encore me familiariser avec cette voiture. Mais en plus de tous les rallyes auxquels je participais, Renaut m’a surtout permis de m’ouvrir à d’autres disciplines. J’ai commencé en Formule 3. C’était une saison bien chargée, avec des courses à Magny-Cours ou encore sur le circuit Paul-Ricard. Après, l’année suivante, je me suis essayé aux sport-prototypes. C’était une nouvelle expérience, aussi enrichissante que les précédentes. Pour les constructeurs, cette compétition était une sorte de de banc d’essai. Les courses étaient donc très intéressantes. Ensuite, en 1975, j’ai intégré la Formule Renault Europe. Le calendrier était chargé, avec des courses en France, bien évidemment, mais aussi à Monaco, en Espagne, en Italie et en Allemagne. C’était une très belle saison et grâce aux efforts de toute l’équipe, j’ai pu finir 2e du championnat. Mais je ne pilotais pas que des Renault, puisqu’Alpine m’avait proposé de participer au Tour de la Réunion, avec une A110 et au Tour de Corse en A310. J’ai eu la chance de conduire ces voitures mythiques, alors que je ne faisais même pas partie de l’équipe officielle.

Vous avez remporté le titre de champion de France de Rallycross en 1977. Qu’avez-vous ressenti?

Il faut dire que les choses avaient bien démarré cette année-là. J’étais devenu pilote officiel de Renault. Au volant de l’Alpine A310 V6, on avait participé au championnat de France de Rallycross. C’était tout simplement magique. On avait remporté toutes les manches, je m’en souviens comme si c’était hier. Reims, Auxerre, Alençon, Lohéac, Châtellerault et enfin Limoges.

Vous êtes un pilote polyvalent. Vous faisiez du circuit, mais aussi des rallyes. Quelle discipline était votre préférée ?

Il faut dire que c’est très différent. J’ai eu l’occasion de faire beaucoup de circuit avec des voitures différentes, mais j’ai démarré ma carrière dans les rallyes. Donc forcément, j’ai un penchant particulier pour cette discipline. C’est peut-être aussi parce que je compte beaucoup plus de victoires en rallye. Ce qui fait aussi la différence et de loin, c’est le public. En rallye, la proximité avec les gens est vraiment là. Il y en a qui nous suivaient dans les différentes villes pour nous encourager et cela, franchement, n’a pas de prix et nous n’avons pas vraiment l’occasion de le vivre sur circuit où le public est plus éloigné.

Durant toute votre carrière vous êtes resté fidèle à Renault, comment expliquez-vous cela ?

Cela ne s’explique pas. Ce sont toutes les sensations que j’ai vécues au volant des voitures Renault qui ont fait que je lui suis resté fidèle. J’ai commencé ma carrière au volant d’une R8 Gordini, j’ai piloté la R12 Gordini, la R21 Turbo 4×4, la R5 Alpine, la R5 Turbo, sans oublier les Alpine. Ce sont des voitures qui ont, pour la plupart, marqué leur époque. C’était des voitures puissantes et fiables, qui m’ont permis remporter plusieurs victoires. J’ai toujours été bien traité par les équipes de la marque, donc c’était naturel pour moi de rester.

Vous êtes d’ailleurs ambassadeur Renault. En quoi cela consiste-t-il ?

Aujourd’hui, je fais partie du département Renault Classic, mais aussi de Renault Sport. C’est une présence, aussi bien en compétition qu’en concessions par moments, quand il y a des événements. Pour le haut de gamme et la F1, il y a Alain Prost et pour le reste, c’est moi.

Le public vous a surnommé «l’Acrobate» et ce n’était pas que pour vos dérapages lors des courses

C’est vrai que je me faisais plaisir sur les épreuves de rallye, mais à au début de ma carrière, j’ai été repéré par Rémy Julienne, grand cascadeur et concepteur de cascades français. Il m’a initié à ce nouveau monde. J’avais participé à des tournages en France, bien sûr, en Italie et en Espagne. J’avais servi de doublure à deux grands noms du cinéma français, Alain Delon et Jean-Paul Belmondo. J’ai décidé d’arrêter en 1981, pour me consacrer entièrement à ma carrière de pilote, mais j’ai retenté l’expérience quelques années plus tard. En fait, c’était Luc Besson, à la fin des années 1990, qui m’avait contacté pour piloter plusieurs voitures de la saga «Taxi». C’était amusant, il faut l’avouer. On ne vit pas la même pression que lors des compétitions.

Qu’est ce qui vous a poussé à arrêter votre carrière professionnelle ?

Vous savez, je n’ai arrêté ma carrière qu’en 1996. J’avais 51 ans à ce moment-là. Il était plus que temps pour moi de prendre ma retraite. La compétition était devenue éprouvante. Je n’avais plus rien à prouver et les choses étaient en train de changer. Pour les rallyes par exemple, on prenait vraiment notre temps pour la reconnaissance, qui durait une semaine, on découvrait le pays et surtout on était plus proches des gens. Pour les voitures aussi, il ne faut pas se méprendre, car elles étaient plus puissantes et beaucoup plus dures à conduire. Les courses comptaient plus de spéciales qu’aujourd’hui. Autant dire que je suis parti au bon moment.

Mais votre retraite professionnelle ne vous a pas empêché de piloter par la suite

Je ne pouvais pas rester loin de ce monde. Mais avec un autre état d’esprit. Je suis resté fidèle aux rallyes, mais cette fois-ci comme ouvreur. Et puis je dois dire que ma collaboration avec Renault ne s’est pas arrêtée en même que ma carrière professionnelle. On a fait beaucoup de démonstrations de pilotes, notamment au volant de la Renault 5 Maxi Turbo, j’ai aussi participé aux World Series by Renault. On a fait pas mal de choses aussi avec Alpine, avant le lancement de la berlinette. Je n’ai pas vraiment le temps de m’ennuyer. Sans oublier les rallyes historiques. Dès que j’en ai l’occasion, j’y participe.

Et pour vos déplacements quotidiens, êtes-vous un fan de voitures sportives ?

Sincèrement, je n’ai jamais été un accro à la vitesse. Au quotidien, je ne roule pas vite sur route ouverte et je ne suis pas vraiment un passionné de sportives de luxe. Jamais vous ne me verrez par exemple au volant d’une Ferrari. Tout au long de ma carrière, Renault me livrait des voitures. J’ai eu la R25, la Safrane, l’Espace, la Mégane, la Laguna et dernièrement la série limitée «Helly Hansen» du Captur. Je n’ai pas à me plaindre, d’autant plus que toutes mes voitures, j’ai l’habitude de les revendre au bout d’un an en général.

Que pensez-vous des avancées du monde de l’automobile et de l’arrivée prochaine des voitures autonomes ?

Il est vrai que les constructeurs ont fait des avancées énormes. Les voitures d’aujourd’hui sont plus sûres, avec des systèmes de sécurité évolués et toute l’aide électronique. Mais pour s’amuser, ce n’est pas l’idéal. Quand je vois l’engouement des constructeurs pour développer une voiture autonome, cela fait partie du processus, mais il est difficile de convaincre quelqu’un comme moi de faire confiance au pilotage automatique.

Thomas Morel, designer de la Ford Fiesta à Casablanca

Thomas Morel, le designer extérieur de la toute nouvelle Ford Fiesta, a participé au cycle Houna Design Talks 2018 qui a choisi pour thème cette année #designdaba.

Le Design Manager de Ford Europe a fait le déplacement jusqu’à Casablanca pour participer à la première session annuelle qui s’est concentrée sur le sujet: le processus créatif à travers l’approche « Human centred design ».

A cette occasion le designer français a déclaré: “Les studios Ford Design ressemblent plus à des ateliers de sculpteurs qu’à des centres ultramodernes de conception de voitures. Des centaines d’heures de travail méticuleux de conception sont nécessaires pour créer des formes subtiles dont le style dynamique tout en finesse prend essence en associant l’artisanat traditionnel à des méthodes assistées par ordinateur.”

Thomas Morel a pris le temps d’expliquer les différentes étapes qui interviennent au moment d’élaborer le design d’un véhicule. Tout commence par un croquis sur papier réalisé à la main qui est par la suite revu, raffiné et modélisé par un ordinateur avant de passer entre les mains des modeleurs experts en argile de Ford. Ces artisans donne donc naissance à des modèles en trois dimensions dont toutes les lignes sont sculptées aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. C’est à ce moment-là que les designers peuvent opérer des modifications sur l’argile de modelage pour avoir le meilleur rendu possible.

Après cette phase traditionnelle, les bureaux de Ford disposent de méthodes sophistiquées de conception par ordinateur et d’un laboratoire de réalité virtuelle, « Ford Immersive Vehicle Environment ».

“Chaque ligne ou détail créé dans un studio Ford Design est porteur d’une histoire. Le travail d’un concepteur est d’améliorer le lien émotionnel entre le client et sa voiture”, a indiqué Morel.

 

DBS Superleggera is Back!

Aston Martin vient d’annoncer la renaissance d’un nom emblématique. Un surnom distinctif, qui sera fièrement porté une fois de plus par le vaisseau amiral de la marque britannique Super GT. Il s’agit de la DBS Superleggera.

D’abord inventé pour l’emblématique modèle 1967 de William Towns, la plaque signalétique DBS est un élément clé de l’héritage de la marque depuis plus de 50 ans. Ressuscité en 2007 pour le modèle d’Aston Martin, alors conçu par l’actuel Directeur de Design, Marek Reichman.

Le lancement de la future DBS Superleggera vient confirmer la stratégie de la marque de remplacer tous ses modèles existants dans le cadre de son plan Second Century. Visant le sommet de la gamme des voitures de sport, la DBS Superleggera promet de hauts niveaux de performance, de savoir-faire et de design.

Avec la résurrection de la plaque signalétique de DBS, la célèbre marque de Touring – Superleggera – ornera de nouveau le capot d’une Aston Martin. Une collaboration qui a vu le jour avec les DB4, 5 et 6 Mark 1, DBS rendra à nouveau hommage à la technologie de construction historique super légère de Touring.

Marek Reichman a déclaré: « Quand vous entendez le nom DBS Superleggera, vous savez ce que c’est. C’est l’Aston Martin Super GT ultime. C’est une icône. Nous avons repoussé les limites de la performance et du design pour donner à cette voiture un caractère distinctif et nous assurer qu’elle soit digne de l’héritage et du poids de ce nom « .

La DBS Superleggera devrait être dévoilée au public au mois de juin.

Une Ferrari 550 Maranello « World Speed Record » aux enchères

Une rare Ferrari 550 Maranello ‘World Speed ​​Record’ sera proposée à la vente par Silverstone Auctions lors de la prochaine Sale of Ferraris en association avec le Ferrari Owners ‘Club de Grande Bretagne le 18 mai sur le circuit de Silverstone.

Cette sportive exceptionnelle est l’un des 10 modèles avec volant à droite d’un total de 33 éditions spéciales construites par Ferrari pour commémorer le records de vitesse du monde établi par une 550 Maranello modifiée dans l’Ohio en 1998.

Le modèle édition spéciale a été construit selon les spécifications exactes de la voiture qui a établi les records pour rouler 100 miles à une vitesse moyenne de 190.2 mph, conduire pendant une heure à une vitesse moyenne de 184 mph et couvrant également 100 kilomètres à 188.9 mph.

L’édition «WSR» est équipée d’un moteur V12 atmosphérique de 5,5 litres avec injection de carburant Bosch Motronic jumelé à une boîte manuelle à six rapports. Les caractéristiques spéciales comprennent le pack Fiorano, l’arceau gainé de cuir, le volant recouvert de daim, les sièges baquets en carbone avec coutures Daytona et les harnais de course, ainsi qu’une plaque commémorative «WSR». L’extérieur a droit à des boucliers de Scuderia,à un échappement sportif et des étriers de frein de Corsa.

Cet exemplaire a été livré par Stratstone de Wilmslow le 1er mars 2000, dans une teinte Grigio Titanio avec un intérieur en cuir bordeaux. Il est resté au Royaume-Uni dès lors dans le cadre d’une importante collection privée depuis 2014.

La voiture sera proposée à la vente accompagnée d’un rapport d’état de l’Italia Autosport, des livres et manuels originaux et du portefeuille en cuir, de la boîte à outils Ferrari, de deux clés et de trois porte-clés d’alarme.

Pour plus de détails concernant cette édition 2000 Ferrari 550 Maranello ‘WSR’ pour la vente aux enchères et la vente de Ferrari en association avec Ferrari Owners ‘Club de Grande-Bretagne, un site a été mis en place:

https://www.silverstoneauctions.com/ferrari-550-world-speed- record.

Khalid Kabbaj Directeur Général de Sopriam

Khalid Kabbaj vient d’être nommé au poste de Directeur Général de Sopriam filiale du groupe Al Mada (ex SNI).

L’ancien directeur général de Wafa LLD, rejoint donc l’équipe de Tarafa Marouane, qui occupe le poste de Président Directeur Général depuis 6 mois maintenant. La nomination du nouveau directeur général a été annoncée quelques jours après la présentation de la vision stratégique « Built-UP 2020 ». Sopriam, importateur de Citroën, DS et Peugeot s’est fixé comme objectif d’atteindre 18% de parts de marché d’ici 2020 contre 10,24% aujourd’hui et Khalid Kabbaj a pour mission de réaliser ses chiffres.

Il faut dire que cet ingénieur diplômé de l’école centrale de Marseille a été à la tête de Wafa LLD depuis 2002. La filiale du groupe Attijariwafa Bank fait aujourd’hui partie des acteurs majeurs de la LLD sur notre marché.

 

Nouveautés Auto Expo 2018

Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 11 e édition de l’Auto Expo se tient du 10 au 22 avril, dans la zone de l’ancien aéroport Casa Anfa, pour la première fois. Organisé par l’AIVAM, le Salon a déménagé pour investir un site plus spacieux, avec une superficie de 80.000m 2 , alors qu’en 2016, il s’était étendu sur 50.000 m 2 . Pour cette édition, seront au rendez-vous 50 exposants, dont 33 sont des marques automobiles, 13 des marques de motos, alors que le reste sera constitué des banques, des sociétés de financement, ainsi que des compagnies d’assurance, pour faciliter aux visiteurs les démarches d’acquisition d’un nouveau véhicule.

Les 200.000 visiteurs attendus durant toute la durée du Salon pourront choisir parmi les 400 modèles exposés. Au-delà de l’aspect commercial, l’AIVAM a profité de l’occasion pour organiser des tables rondes thématiques concernant la voiture électrique ou hybride, la fiscalité du secteur, la contrefaçon des pièces de rechange, la sécurité, le marché de
l’occasion et la vétusté du parc, mais aussi la dématérialisation des procédures d’homologation et d’immatriculation.

BMW X2

BMW - Gentlemen Drivers
La famille des SUV de BMW a accueilli un nouveau membre. Il s’agit du X2,
qui vient de faire son apparition sur notre marché. Pour ce nouveau modèle, les
équipes de la firme allemande sont parties d’une feuille blanche, mais ont décidé
de puiser leur inspiration dans le passé pour ressortir des éléments tels que la
double grille de calandre trapézoïdale s’élargissant vers le bas ou encore le logo
sur le montant arrière, tout comme sur les 2000 CS et 3.0 CSL. Se voulant
sportif, le X2 affiche également un côté robuste à travers, notamment, les
passages de roue proéminents. De profil, le dernier-né de la famille X affiche
des airs de break de chasse, contrairement à ses grands frères aux allures de
coupés. Dans l’habitacle, le X2 respecte les codes de BMW et offre à ses
occupants une ambiance sportive à travers l’utilisation de matériaux tels que le
carbone ou encore l’alcantara sur les sièges. Le nouveau SUV est disponible en
3 versions, X2 sDRIVE 18d, X2 xDRIVE 20d, X2 xDRIVE 25d.

Citroën C3 AIRCROSS


Le moins que l’on puisse dire de la nouvelle génération Citroën, c’est qu’elle se
distingue par son originalité. Après la présentation de la C3, la firme aux
chevrons a décidé de lui offrir une version AIRCROSS pour faire son entrée
dans le monde des crossover urbains. Ce petit SUV, qui vient prendre la place
du C3 Picasso, reprend la face avant de la citadine, avec la fine et large calandre
chromée, qui forme un ensemble avec les feux à LED, sans oublier les optiques
à double étage. À l’image d’autres modèles de la marque, il a droit à des
éléments de carrosserie dans des couleurs qui contrastent avec le reste du
véhicule, lui assurant une touche moderne et branchée. Sur notre marché, il
offre le choix entre 8 couleurs de caisse, 3 couleurs de toit et 4 Packs Colors,
pour avoir en tout 90 combinaisons possibles. Dans l’habitacle, cette touche de
couleur est également de la partie, mais ce qu’il met surtout en avant, c’est sa
modularité et son habitabilité, la meilleure de sa catégorie, d’ailleurs. Pour ce
qui est des motorisations, le SUV baroudeur peut être équipé des blocs Essence
PureTech avec des puissances entre 82 et 130 ch ou du Diesel BlueHDi décliné
en 100 et 120 ch.

Citroën C4 Cactus


Si beaucoup de modèles ont tendance aujourd’hui à se transformer pour
ressembler de plus en plus à des crossovers, le Citroën C4 Cactus a, lui, fait le
chemin inverse. Alors qu’il est apparu en 2014 avec une silhouette de crossover
urbain, il a profité de la case restylage pour prendre, pour le moment la place de
la C4, qui n’a pas encore été remplacée. Dans la foulée, le C4 Cactus a perdu ses
fameux air bumps. Il s’assagit donc et se plie aux codes de la marque, en optant
pour la fine calandre qui s’étend sur toute la largeur et qui relie les feux avant et
pour les optiques à double étage. La poupe aussi a abandonné le plastique noir
des premières heures et adopte une ligne plus classique. Contrairement à
l’extérieur, l’habitacle n’a pas subi de révolution et a repris tous les éléments qui
avaient séduit le public au départ. Seules les contre-portes ont été modifiées,
pour avoir droit à des accoudoirs plus confortables. Le C4 Cactus est un des
premiers modèles Citroën à bénéficier du programme «Citroën Advanced
Comfort». Concrètement, il a droit à de nouvelles suspensions à butées
hydrauliques progressives, mais aussi, en option, à de nouveaux sièges à mousse
à haute densité.
DS7 Crossback


À l’instar d’autres marques, DS a fini par céder à la folie des SUV, en lançant
son DS 7 Crossback. Présenté l’année dernière lors du Salon de Genève, le
français se veut charismatique, musclé et sensuel. À l’avant, il adopte une
imposante calandre avec une grille à effet diamant, qui met plus en valeur le
logo de la marque. Le regard étant un élément important pour les modèles DS, le
SUV est doté de projecteurs avant équipés des DS ACTIVE LED VISION, qui
s’allument dès l’ouverture pour laisser apparaître une lumière pourpre avant de
pivoter à 180°. À l’arrière également, c’est un vrai spectacle, puisque le DS 7
Crossback s’est inspiré du concept car DS E-Tense et a fait appel à une
technologie 3D Full , pour un effet tridimensionnel en forme d’écailles.
L’intérieur du SUV français regroupe tous les éléments de style que les
designers DS ont établi au fil des ans. Si la marque a longuement communiqué
sur son savoir-faire, ce dernier a été récompensé lors de la cérémonie du
33 e  Festival automobile international, durant laquelle le DS 7 Crossback a reçu
le «Grand Prix du Plus Bel Intérieur».

Ford Fiesta


La Fiesta, le Best-seller de Ford, en est aujourd’hui à sa 7 e  génération. La
citadine a toujours été très appréciée par la clientèle marocaine et elle devrait
l’être davantage grâce notamment à ses équipements technologiques, mais aussi
à son look. Il n’y a pas de changement radical pour cette nouvelle génération,
qui reste dans la lignée de la précédente, mais plutôt une évolution, pour afficher
un look plus élégant et plus fluide. La calandre hexagonale n’est plus aussi
large, alors que le dessin des feux avant a gagné en expressivité et les feux arrière sont horizontaux, pour accentuer la largeur de la poupe. Destinée à un
public plutôt jeune et donc constamment connecté, la Ford Fiesta s’est tout
simplement inspirée des smartphones. Ainsi, la citadine offrira à ses clients la
meilleure expérience possible. Elle a, en effet, droit à écran central, de
différentes tailles selon la finition choisie, qui a conduit à la suppression de
nombreux boutons présents sur le tableau de bord de l’ancienne génération. Côté
sécurité, la nouvelle Fiesta est le premier modèle Ford à offrir le système de
prévention des collisions avec freinage d’urgence et détection des piétons. Pour
ce qui est des motorisations, elle ne pouvait pas ne pas faire appel au bloc 1.0
Ecoboost, disponible en 100 ch, 125 ch et 140 ch. En diesel, un nouveau moteur
fait son apparition, il s’agit du 1.5 TDCI de 120 ch.

Ford Ecosport


La gamme de SUV de Ford s’élargit sur notre marché, en accueillant un
nouveau modèle, l’EcoSport. Alors qu’il est apparu en 2014, il a fallu attendre le
passage par la case restylage pour l’avoir au Maroc. Tout comme le Kuga, il
adopte désormais l’imposante calandre octogonale et reprend le code stylistique
de la marque. L’Ecosport a droit à quelques touches de chrome et affirme son
appartenance au monde des SUV, à travers d’imposants boucliers. À l’intérieur,
les équipes de Ford ont décidé de le doter du cockpit de la nouvelle Fiesta. La
planche de bord est épurée et les matériaux utilisés sont de meilleure qualité. Il
accueille un écran tactile de 8’’, qui est compatible avec Android Auto et Apple
CarPlay. Bien qu’il n’affiche que 4,10 mètres de long, l’Ecosport offre à ses
occupants une bonne habitabilité et un espace de chargement qui concurrence
celui de modèles plus imposants. Côté motorisations, l’Ecosport peut compter
sur les nouveaux moteurs de la marque, qui ont fait leurs preuves sur d’autres
modèles, à l’instar du 1.0 Ecoboost.

Jaguar e-Pace


Après le succès du F-Pace, Jaguar a décidé de lancer la E-Pace, qui s’inspire tout
naturellement de son grand frère. En effet, le SUV compact arbore la calandre
distinctive de la marque, avec des feux à LED qui lui assurent un regard félin. Il
réussit à allier la sportivité, que l’on connaît aux modèles de la marque, à la
robustesse, qu’il se doit d’afficher en tant que SUV. La E-Pace s’est aussi
inspirée de la F-Type pour le dessin des vitres latérales, dits en goutte d’eau.
L’habitacle, lui, se veut dynamique, moderne et surtout de grande qualité, à
travers l’utilisation de matières premium. Mais contrairement à d’autres modèles
de la marque qui ont droit à des boiseries, la E-Pace opte pour une finition Noble
Chrome au niveau du levier de vitesses, du bloc d’instruments, des aérateurs
latéraux, ainsi que les poignées de portes. Sous le capot, le SUV anglais est
disponible sur notre marché en deux versions diesel, à savoir un 4-cylindres
décliné en 150 ch et 180 ch et une version essence, pour ceux qui sont à la
recherche de plus de sportivité, puisqu’il s’agit d’un V6 3.0 litres de 250 ch.

Hyundai Santa Fe


Les modèles Hyundai sont tous repassés entre les mains des designers, pour
adopter les nouveaux codes stylistiques de la marque. C’était donc au tour d’un
modèle phare de la marque d’y avoir également droit. En effet, le Hyundai Santa
Fe a présenté sa 4 e génération et il faut dire qu’il a parcouru du chemin, depuis le
premier modèle proposé au début des années 2000. Le SUV coréen a gagné en
dimensions, puisqu’il affiche désormais une longueur de 4,77 m, soit 7 de plus
que l’ancienne génération. Le Santa Fe, comme il l’a fait ces dernières années,
signe une nouvelle montée en gamme, qui se traduit notamment par la présence
de subtiles touches de chrome sur plusieurs éléments de la carrosserie. Adoptant
une nouvelle calandre, il a droit à de nouveaux feux qui lui assurent un regard
unique qui rappelle, entre autres, celui du Kona. Dans l’habitacle, la ligne est
plutôt épurée et la finition ne peut souffrir aucune critique. Fidèle à sa
réputation, Hyundai offre à sa clientèle une panoplie d’équipements et de
technologies embarquées, pour être en phase avec son temps et rivaliser avec les
autres modèles de ce segment.

Opel CrosslandX


Si la gamme d’Opel a été rajeunie, elle a également été élargie en accueillant de
nouveaux modèles tels que le Crossland X, qui vient donc d’intégrer la famille
Opel X aux côtés du Mokka X. Le crossover urbain adopte une look jeune et
dynamique et sa peinture deux tons est là pour le confirmer. Cette impression de
toit flottant et ce profil en arche plongeant sur la partie arrière font un clin d’œil
à l’Adam. À l’avant, il adapte les signes stylistiques de la marque à sa
personnalité, pour afficher une face presque souriante, qui ne manquera pas de
susciter la sympathie du public. Mais comme tout SUV, le Crossland X a droit à
un arrière massif, avec un sabot de protection en contraste pour être bien visible.
Au-delà d’une présentation répondant aux standards allemands et d’une
technologie embarquée qui facilite la vie au conducteur, le Crossland X offre
également à ses occupants un habitacle où il fait bon vivre. Le crossover allemand fait notamment appel à des sièges ergonomiques AGR et à des sièges
arrière coulissants individuellement. Sur notre marché, le Crossland X est animé
par le 1.6 CDTI, qui développe une puissance de 120 ch.

Lexus LC


Inspiré du concept LF-CC qui a été présenté au Mondial de Paris en 2012, le
Lexus LC a finalement été dévoilé en 2016, lors du Salon de Détroit. Premier
modèle de la nouvelle ère Lexus, le Coupé reprend la philosophie L-Finesse de
la marque, qui prône l’expressivité et la fluidité. La face avant de la japonaise
est intimidante, car elle adopte une calandre trapézoïdale avec des détails
chromés, ainsi que des projecteurs à triple LED, avec des feux de jour en forme
de flèche. Elle opte pour un capot surbaissé, un profil athlétique, ainsi qu’une
ligne de toit fluide plongeante. À l’image de l’extérieur, l’habitacle opte pour
une ambiance à la fois élégante et sportive. Le combiné d’instruments abrite une
évolution du cadran à anneau central mobile, inspiré de la LFA. La console
centrale accueille la nouvelle génération de la commande Remote Touch
Interface (RTI). Le coupé a inauguré un nouveau système multimédia Lexus,
avec une interface graphique modernisée et un logiciel plus rapide et plus
évolutif. La version 500h a droit au Multi Stage Hybrid System et fait appel à un
bloc essence V6 et à un moteur électrique, qui lui permettent d’afficher une
puissance totale de 359 ch.

Lexus NX


Le crossover de Lexus, le NX, est apparu en 2014 et c’est l’année dernière qu’il
a eu droit à un facelift pour accentuer davantage son look original et agressif. À
l’instar des autres modèles de la marque, il adopte la fameuse calandre
trapézoïdale, avec des détails en chrome et les projecteurs à triple LED,
reprenant une nouvelle fois les feux de jour en forme de flèche. Les nervures du
capot ont été dessinées de façon à rejoindre les bords de la calandre, pour un
effet garanti. Le NX peut se vanter de sa silhouette sculptée, ainsi que de sa
ligne de toit unique. Adoptant la philosophie «Kaizen» de la marque, l’habitacle
du nouveau millésime du NX se veut plus raffiné. Le japonais a pensé à la
sécurité de ses clients et s’équipe du système de sécurité LSS+, qui réunit le
système de sécurité pré-collision avec détection des piétons, l’amplificateur de
freinage d’urgence, le système de maintien dans la file de circulation, l’allumage
automatique des feux de route, le régulateur de vitesse adaptatif, ainsi que la
lecture automatique des panneaux de circulation. La version 300h est animée par
un moteur thermique de 2.5 litres, qui développe une puissance de 155 ch et un
couple de 210 Nm qui est combiné à un moteur électrique qui peut délivrer
jusqu’à 143 ch supplémentaires.

Suzuki revient sur le marché marocain à l’Auto Expo

Alors qu’elle avait disparu du marché marocain depuis plus de deux ans, Suzuki a fait son come-back lors de l’Auto Expo pour présenter sa nouvelle gamme.

Représentée désormais par CFAO Motors Maroc, Suzuki offre dans un premier temps, le choix au public marocain entre 3 modèles. Il s’agit de la Baleno qui investira le segment des citadines, le  Vitara qui est commercialisé dans une nouvelle déclinaison et qui offre le choix entre deux finitions et enfin pour finir, un nouveau modèle pour le marché marocain, le S-Cross.

Commercialisée dans plus de 120 pays, la marque japonaise fait donc son retour au Maroc et ses modèles seront disponibles dans les trois succursales de Casablanca, Rabat, Agadir, du réseau CFAO Motors Maroc. Mais d’ici la fin d’année, Suzuki devrait avoir droit à de nouveaux showrooms à Marrakech, Fès, Meknes, Tanger et Oujda.

Pour renouer avec les clients de la marques, CFAO Motors Maroc les invite dès la fin de ce mois à visiter les nouveaux ateliers de la marque pour effectuer un contrôle complet.

Ce sera également l’occasion de découvrir la nouvelle gamme commercialisée au Maroc qui ne devrait pas tarder à recevoir de nouveaux modèles en l’occurrence la fameuse Swift, l’Ignis et le Jimny.

 

500.000 membres Shell Club Fidélité

Moins d’un an après le lancement de son programme Shell Club Fidélité, Vivo Energy Maroc vient d’atteindre les 500.000 membres. Pour fêter cela, l’entreprise a offert au 500.000ème membre un voyage en Russie pour assister à la Coupe du Monde de Football qui se tiendra au mois de juin.

Accessible gratuitement à tous les clients Shell, Shell Club Fidélité vient de franchir une étape majeure en atteignant la barre symbolique du demi million. Ce programme permet aux clients de cumuler des points de fidélité en fonction de leurs achats dans les stations Shell participantes. Ces points de fidélité peuvent être convertis par la suite et permettent aux clients de participer, mensuellement, à des tombolas.

Alliant convivialité, simplicité et innovation, ce programme a rencontré un véritable engouement auprès de la clientèle selon les déclarations du Président Général de Vivo Energy Maroc, Asaf V. Sasaoglu :  » Il établit une relation étroite avec eux en les faisant profiter d’avantages uniques tout au long de l’année. Sa facilité de souscription et d’usage a été plébiscitée également ainsi que son caractère innovant. Nous faisons un pas de plus dans leur direction pour redéfinir une relation qui soit la plus valorisante et gratifiante possible pour eux. »

Le programme Shell Club Fidélité fait partie de la stratégie de différenciation de Vivo Energy Maroc qui vise constamment à améliorer l’expérience de ses clients. Elle a pour objectif de devenir l’entreprise d’énergie la plus respectée d’Afrique et surtout de répondre aux standards internationaux de qualité les plus exigeants.