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Une Ferrari Dino : Star de la vente Artcurial

 

A quelques heures de la très attendue vente aux enchères d’Artcurial Motorcars au Rétromobile Paris, il était primordial de revenir sur l’histoire de la star incontestée, la Dino 206 P Berlinetta Spéciale. Il s’agit d’un prototype de la Ferrari Dino qui a été exposé, pendant de longues années, au sein du Musée des 24 Heures du Mans.

L’Automobile Club de l’Ouest, a choisi de céder ce joyau du design automobile italien qui avait été offerte au muse par Sergio Pininfarina avec l’accord d’Enzo Ferrari en 1965. Le responsable du Service Patrimoine de l’ACO a expliqué que cette Ferrari Dino a souvent attiré l’attention des collectionneurs.

Après avoir reçu l’accord de la famille Pininfarina, la Ferrari Dino 206 P sera le lot le plus prisé lors de la vente Artcurial Motorcars au Salon Rétromobile, Porte de Versailles à Paris. Avec une estimation entre 4 et 8 millions d’euros, il est attendu qu’elle enregistre un nouveau record.

L’argent récolté sera reversé dans le projet Le Mans resort et l’enrichissement des collections directement liées aux 24 Heures du Mans.

Pourquoi est-elle si spéciale ?

Dans les années 60, Enzo Ferrari qui ne jurait que par les V12 s’est rendu à l’évidence qu’il fallait fabriquer des voitures plus abordables mais sous une autre marque. Il a choisi de rendre hommage à son fils Dino qui avait mis au point le moteur V6, avant de disparaître très jeune.

Plusieurs prototypes avaient vu le jour avant de lancer les modèles de série. Cette Dino 206 P Berlinetta Speciale de 1965 en fait partie. Dessinée par Leonardo Fioravanti, c’est Pininfarina qui a été désigné pour créer le prototype de GT destiné au grand public.

Techniquement, l’italienne était basée sur un châssis tubulaire qui a été emprunté aux voitures de compétition. Sous le capot, elle logeait un bloc V6 qui développe 218 ch et est associé à une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports.

Suivez en direct la vente aux enchères, pour savoir combien les passionnés seront prêts à débourser pour cette italienne unique.

BMW Design : Jozef Kaban nommé

 

BMW a publié un communiqué annonçant la nomination de son nouveau directeur de design. Il s’agit de Jozef Kaban qui était à la tête de Skoda depuis 2007. Alors que le départ de Karim Habib, n’a jamais été confirmé, cette nomination vient dissiper tous les doutes.

Une nouvelle ère commence chez BMW. Personne ne s’attendait à ce que Karim Habib quitte son poste et l’annonce de son remplaçant a aussi créé la surprise, puisqu’aucun nom n’avait filtré jusque-là.

Mais qui est Jozef Kaban ?

Responsable du style de Skoda depuis 2008, le designer Slovaque a fait carrière au sein du Groupe Volkswagen et a mis sa touche aux différentes marques. Il a commencé ses études à l’Academy of Fine Arts and Design de Bratislava en 1991 et il a complété sa formation au prestigieux London’s Royal College of Art pour avoir son diplôme en 1997.

Au sein du Groupe Volkswagen, il a, notamment, dessiné la VW Lupo ainsi que sa version espagnole à savoir la Seat Arosa. Mais sa plus belle œuvre chez le groupe allemand reste sans conteste la Bugatti Veyron qui a su traverser les années sans prendre une ride.

Quand il a été nommé à la tête du Design de Skoda, il a initié l’évolution de tous les modèles de la marque qui a vu ses ventes enregistrer une hausse considérable. Sa dernière réalisation chez la marque Tchèque n’est autre que la future génération du Yéti.

Au moment où il prendra ses fonctions, dans quelques semaines, Jozef Kaban sera directement rattaché à Adrian Van Hooydonk qui est en charge du style de toutes les marques du groupe BMW. Le designer Slovaque a pour mission de faire évoluer le style de la marque à l’hélice tout en conservant l’héritage de ces longues années d’existence.

Koenigsegg: Concept Moto

 

Quand on pense à Koenigsegg, viennent tout de suite à l’esprit ses hypercars produites à des séries ultra limitées. Grâce à la CCR la firme suédoise, a signé un record de vitesse pour une voitre homologuée pour la route, en 2005 en atteignant les 388,87 km/h.

Avec des modèles qui se distinguent aussi bien par leur puissance, leur finition ainsi que leur design, Koenigsegg s’est créée une place de choix dans le monde automobile. Mais certains inconditionnels de la marque aimeraient la voir investir de nouveaux secteurs. Celui des 2 roues par exemple.

C’est le designer russe Maksim Burov qui a décidé de laisser libre court à son imagination et de partager avec le public, sa vision d’une moto Koenigsegg, si elle venait à voir le jour. Reprenant en quelques sortes les lignes qui font le succès du suédois, ce concept moto semble être prêt à envahir la piste.

Ayant droit à des pneus de course Bridgestone, il se distingue par une couleur dorée bien singulière mais qui réussit à mettre en valeur chacun de ses détails. Elle adopte un design nu qui n’a pas d’ailes ou de carénage et une double sortie d’échappement discrètement placée au-dessus du pneu arrière.

Burov, n’en est pas à son premier coup d’essai puisqu’il a déjà construit d’autres motos à l’aspect aussi agressifs et qui ont toutes un fort potentiel de course. Il s’est fortement inspiré de la Kodewa qui a été produite sous licence Lotus.

Le russe qui est un designer industriel indépendant offre là une étude de design bien plus qu’intéressante. Ce concept permet à Koenigsegg d’avoir un feedback s’il en venait à passer ce stade sans pour autant prendre de risques.

 

 

Range Rover : Reborn au Rétromobile

Le premier prototype du Range Rover a vu le jour en 1967 et fête donc cette année ses 50 ans. A cette occasion, le département Classic de Jaguar Land Rover va présenter un modèle 3 portes restauré. C’est à Porte de Versailles dans le cadre du Rétromobile que l’icône des 4×4 de luxe offrira une nouvelle jeunesse à cet exemplaire unique.

Reborn, comme son nom l’indique, est le programme du groupe britannique qui a pour mission de restaurer des véhicules en respectant leurs spécifications de l’époque et en n’utilisant que des pièces d’origine.

Ce Range Rover est le premier d’une série de dix exemplaires qui vont bénéficier du label Reborn. Conservant sa livrée d’origine, Bahama Gold, il met en valeur la ligne carrée, intemporelle, qui a permis au 4×4 anglais de devenir une référence.

Portant un soin particulier à chaque détail, ce travail méticuleux ne manquera pas de surprendre les spécialistes de la restauration. Ce Range Rover 3 portes de 1978, a conservé son bloc de l’époque. Il s’agit du V8 de 3.5 litres qui délivre une puissance de 132 ch et un couple de 254 Nm et qui est couplé à une boîte manuelle à 4 rapports.

Mais ce n’est pas tout, puisque pour ce Rétromobile, le stand de Jaguar Land Rover mettra également en valeur d’autres réalisations du département Reborn. En effet, autre vedette sera présente, c’est la Jaguar Type E coupé 3.8 litres de 1962 qui a été intégralement restaurée ainsi que la réédition de la Jaguar XKSS qui fait son retour près de 60 ans après.

Rétromobile nous réserve cette année un programme des plus spectaculaires avec des célébrations à ne pas manquer à l’image des 70 ans de Ferrari et sans oublier les ventes aux enchères qui comptent des pièces uniques que vont se disputer les collectionneurs.

Stay Tuned et suivez dès demain nos actualités en direct de Paris.

Michel Vaillant : Retour au Mans

Le célèbre personnage de bande dessinée, Michel Vaillant fait son grand retour au Mans, mais ce n’est pas de la fiction cette fois-ci. En effet, Philippe, le fils du créateur du héros-pilote en 1957, et Jean-Louis Dauger, le directeur du développement du label Vaillant, ont conclu un partenariat avec le team suisse Rebellion Racing.

Ainsi sur l’ensemble de la saison 2017 du Championnat du Monde d’Endurance, Vaillante Rebellion sera présente sur la ligne de départ du circuit du Mans à bord de deux « Vaillante Rebellion » LM P2 Oreca 07 à moteur V8 Gibson avec le partenaire Motul et chaussées de pneumatiques Dunlop.

Les deux bolides avec le fameux logo en V, arboreront, tout naturellement, les couleurs de la mythique écurie Vaillante. Mathias Beche et Nelson Piquet Jr porteront le numéro 13 alors que Nicolas Prost et Bruno Senna afficheront, quant à eux le numéro 31. Les deux équipes seront complétées par un troisième pilote amateur : David Heinemeier Hansson (13) et Julien Canal (31). Les talentueux pilotes auront l’honneur de prendre le volant au nom de Michel Vaillant.

Mais ce n’est pas une première pour une Vaillante de participer à une course, bien réelle. En 1997 déjà, un prototype portait les mêmes couleurs que le pilote de la bande dessinée, au Mans. Il s’agissait du trio Policand-Cottaz-Goosens qui avait réussi à se classer 4ème et 2ème des LMP. En 2003 également, une Vaillante a été engagée hors-classement par le team Dams mais cette fois, c’était pour les besoins du film « Michel Vaillant », de Luc Besson.

Michel Vaillant, est devenu au fil des ans une vraie légende du sport automobile francophone grâce à ses aventures. Les pilotes qui ont été choisis, ont, d’ailleurs, déclaré vouloir tout faire pour faire briller les couleurs Vaillante Rebellion.

 

 

ItalDesign : Un coupé pour Genève

 

Le carrossier italien ItalDesign, est un habitué du Salon de Genève et n’y va jamais les mains vides. Après les études de style Gea en 2015 et GTZero en 2016, le concept de cette année tient tout le monde en haleine.

Alors que quelques semaines nous séparent de l’ouverture du salon de Genève, ItalDesign a dévoilé trois teasers. Les photos viennent accompagnées de textes : «Quand l’unicité rencontre le privilège, des histoires spéciales peuvent être écrites» et «cette année, nous allons mettre en lumière cinq histoires spéciales. Pour cinq collectionneurs visionnaires».

 

Annoncé comme un coupé surpuissant, ItalDesign définit cette voiture comme étant extraordinaire mais qui est appelée à circuler sur des routes ordinaires. Le carrossier italien a dévoilé trois images mais qui ne laissent rien apparaitre de la ligne du concept.

En effet, sur la première photo, c’est une trappe qui trône en vedette mais semant le doute puisque ça pourrait parfaitement être une prise de recharge d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable. La seconde image teaser mettant en avant, les phares du concept alors que la troisième et dernière, laisse apparaitre une aile avant.

Annoncé comme un véhicule haute performance doté d’une motorisation puissante, le coupé signé ItalDesign sera produit en série ultra limitée, puisque 5 exemplaires seulement sont prévus pour des collectionneurs qui pourront les personnaliser comme bon leur semble.

Pininfarina et Emerson Fittipaldi : Une supercar à Genève

 

Pininfarina vient de dévoiler un teaser de la supercar conçue en partenariat avec le légendaire pilote de Formule 1, Emerson Fittipaldi. A quelques jours du Salon de Genève, les constructeurs sont sur le qui-vive et plusieurs teasers sont dévoilés avant les présentations officielles.

Pour ce nouveau concept-car italien, c’est la partie arrière gauche qui a été publiée sur les réseaux sociaux. Comme à son habitude, le carrossier italien présente là, une ligne très sculptée et affirme la sportivité de cette supercar par la présence d’un énorme aileron en fibre de carbone et par des feux très émincés.

Baptisée Fittipaldi EF7 Vision Gran Turismo by Pininfarina, elle est née d’un projet commun entre le carrossier, le pilote de F1 et le renommé groupe allemand d’ingénierie HWA. La voiture devrait être commercialisée sous une marque qui a spécialement été créée pour l’occasion : Fittipaldi Motors. Le pilote de F1, double chaampion du monde, aurait mis en œuvre toute sa connaissance de la piste pour créer une nouvelle expérience qui augmentera la capacité de pilotage de tous les fans de supercar dans le monde.

Attendue en première mondiale le 7 mars prochain lors du Salon Automobile de Genève, la Fittipaldi EF7 Vision Gran Turismo, comme son nom l’indique d’ailleurs, figurera dans le jeu Gran Turismo offrant, ainsi, la possibilité à un plus grand nombre de la conduire virtuellement.

Qui est Emerson Fittipaldi ?

Né le 12 décembre 1946 à Sao Paulo, cette icone mondiale du sport automobile a été le premier Brésilien à avoir été sacré champion du monde de Formule 1 en 1972 et 1974. Il a commencé sa carrière chez Lotus après avoir attiré l’attention de Colin Chapman. A 25 ans, il est devenu le plus jeune champion du monde de l’histoire de la F1 jusqu’à la consécration de Fernando Alonso en 2005. Après la F1, il s’est installé aux Etats-Unis où il était devenu une des stars du championnat CART mais à cause d’un grave accident survenu sur le Michigan International Speedway, il se voit obligé de mettre un terme à sa carrière.

Mercedes-Benz Classe G « Paul Bocuse »

 

La Classe G de Mercedes a une place particulière dans le monde des tout-terrain. Depuis 35 ans maintenant, il est resté fidèle à lui-même et à sa ligne intemporelle. Alors que plusieurs éditions limitées ont vu le jour, aujourd’hui c’est une nouvelle qui fait son apparition.

La série exclusive «Paul Bocuse» rendant hommage au grand chef étoilé est limitée à sept exemplaires, chiffre porte-bonheur du français. Paul Bocuse a succombé au charme de la Classe G il y a plus de 3 décennies au point d’en devenir l’Ambassadeur.

Quand deux étoiles se rencontrent, le résultat ne peut qu’être brillant. Ainsi, pour célébrer les 90 ans du Grand Chef étoilé et sa fidélité à ce modèle, la filiale lyonnaise de Mercedes-Benz s’est inspirée de ses univers préférés pour créer cette série exclusive portant son nom.

En effet, elle intègre une gamme d’accessoires en cuir et de bagagerie, inspirée du voyage et de la chasse. En collaboration avec la marque française Alexandre Mareuil, un sac polochon, un sac Square, des housses et une malle à pique-nique sont proposés.

Pour les mordus de chasse, il est possible d’opter pour le pack composé d’un fourreau à fusil, d’une cartouchière, d’une laisse et d’un collier de chien ainsi que deux trépieds.

A l’extérieur, la Classe G «Paul Bocuse» affiche une livrée «noir moka» métallisée et pour se distinguer, elle a droit à des logos exclusifs Paul Bocuse et Mercedes-Benz qui ont été apposés sur les ailes avant et à l’arrière du véhicule.

Dans l’habitacle, les tapis et les sièges reçoivent le monogramme alors que la boîte à gants a droit à une plaque de numérotation exclusive. Pour se distinguer davantage, elle donne le ton avec des seuils de porte lumineux qui s’éclairent fièrement en bleu, blanc et rouge.

A l’image des plats de haute gastronomie de Paul Bocuse, cette série exclusive de la Mercedes Classe G est destinée aux fins connaisseurs.

 

 

Lamborghini Miura : Paolo Stanzani est mort

 

Paolo Stanzani, un des créateurs de la Lamborghini Miura, vient de s’éteindre. Né en 1936 à Bologne, Stanzani a commencé sa carrière en tant qu’ingénieur en mécanique de la faculté de la ville avant d’intégrer Lamborghini.

Il a rejoint les ateliers de la marque alors que celle-ci fabriquait encore des tracteurs. En 1963, au moment de se lancer dans les voitures de sport, Lamborghini compte sur Gian Paolo Dallara, qui était en charge de l’ingénierie et c’est Stanzani qui était son assistant. Alors que les deux hommes se sont penchés sur la partie technique de la Miura, le design, lui, avait été confié à Gandini.

Grâce à ce succès de la sportive italienne, il a pu succéder à Dallara pour devenir Directeur Général et Directeur Technique. Sous sa direction ce sont des sportives mythiques qui ont vu le jour à l’instar des déclinaisons S et SV de la Miura, l’Espada, la Jarama, l’Urraco ou encore la Countach. Mais la saga avec la firme du taureau s’est arrêté quand Ferruccio Lamborghini a décidé de vendre son entreprise en 1974.

En quittant l’Italie, il rejoint un autre constructeur de supercars. Il s’agit cette fois de Bugatti où il a, notamment, participé au développement de l’EB110. Après Molsheim, il s’est tourné vers la F1 où il a retrouvé son ancien mentor, Gian Paolo Dallar et Giancarlo Minardi quand son écurie a fusionné avec la Scuderia Italia.

Paolo Stanzani s’est ensuite fait discret jusqu’à sa retraite mais il est réapparu l’année dernière aux côtés  de Gandini et Dallara, pour le cinquantenaire de la Miura.

L’ingénieur italien aura laissé son empreinte dans le monde automobile et quoi de mieux qu’une phrase de Ferruccio Lamborghini pour lui rendre hommage : « Stanzani était un grand ingénieur, mais l’un de ceux qui regardent à la dépense. Il réduisait les coûts toujours habilement — partout où il pouvait ».