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Peugeot 301: Upgrade pour la lionne

La Peugeot 301 qui a été lancée en 2012 a droit à un restylage de mi-carrière. Mais alors que cette étape dans la vie d’un modèle connaît, en général, de légères modifications, la française a eu droit à une évolution stylistique en phase avec les derniers lancements de la marque, sans oublier de nouveaux équipements technologiques, ainsi qu’une nouvelle motorisation essence.

Pour les essais internationaux de la Peugeot 301 Facelift, la firme française a opté pour Marrakech. C’est sur des routes montagneuses que nous avons pu la prendre en main et il faut avouer qu’elle s’est montrée agréable et précise à conduire. Présentation d’un modèle qui signe une montée en gamme significative !

Lancée en 2012, la Peugeot s’est écoulée à plus de 400.000 unités dans le monde. Produite en Espagne à Vigo, la française a vendu 10.000 exemplaires au Maroc. Aujourd’hui, devant faire face à la concurrence qui ne cesse de se moderniser, la 301 a eu droit à son restylage de mi-carrière.

Mais au-delà des évolutions stylistiques, elle met en avant son nouvel équipement technologique, avec à sa tête un écran tactile de 7’’. Ce n’est pas tout, puisqu’elle intègre pour la première fois dans sa gamme de moteurs, le 3-cylindres essence Puretech, qui a déjà fait ses preuves sur plus d’un million de voitures dans le monde.

Développée exclusivement pour les pays friands de berlines tricorps, la Peugeot 301 adopte les tous derniers codes stylistiques de la marque, que nous avons pu apprécier sur les nouveaux modèles. Bien évidemment, c’est l’avant qui a bénéficié de toute l’attention des équipes Peugeot. La nouvelle calandre chromée témoigne de sa montée en gamme et met davantage en valeur le fameux Lion, alors que le bandeau supérieur accueille le nom de la marque. Les projecteurs ont également eu droit à leur mise à jour, avec des LED qui confèrent à la voiture une identité visuelle bien plus distinguée que par le passé. Concentrant ses efforts sur cette partie de la 301, qui revendique un capot plus agressif et aux traits bien plus précis, Peugeot lui a intégré des antibrouillards, ainsi qu’une large prise d’air. De profil, toujours aussi statutaire, la ligne de caisse naît du projecteur, parcourant toute la carrosserie pour finir en crosse, soulignant ainsi le feu arrière. Comme tous les modèles de la marque, ce dernier intègre les 3 griffes distinctives de Peugeot.

Dans l’habitacle, au moment même de l’ouverture des portières, la montée en gamme est un fait. Il faut dire aussi, que nous avons droit aux versions les mieux équipées. En effet, le protagoniste n’est autre que le nouvel écran tactile de 7’’, qui offre sécurité et confort au conducteur. Il intègre les fonctions Navigation, Téléphone et Média. Nous avons eu ainsi accès au contenu de notre smartphone, grâce au Mirror Screen, qui respecte les standards du moment. Sur notre version d’essai, il servait également d’interface pour la caméra de recul, qui s’avère bien plus qu’utile au moment de stationner. Les sièges se sont révélés être plus confortables, avec un maintien latéral qui nous a été d’une grande utilité lors de la succession de virages. Le volant est également réglable en hauteur, pour pouvoir choisir la position de conduite idéale. L’un des points forts de la Peugeot 301 depuis son lancement est sans conteste son habitabilité, grâce à un empattement de 2.65 m. Autre argument de taille, c’est son volume de coffre, qui est l’un des plus importants de ce segment, avec 640 litres. Ce volume peut augmenter si les sièges arrière sont rabattus en 2/3-1/3.

Pour ce qui est des motorisations, un nouveau bloc essence est au catalogue de la 301, à savoir le 3-cylindres Puretech qui équipe déjà plus d’un million de Peugeot à travers le monde. Mais sur ce segment au Maroc, la clientèle ne jure que par le diesel. C’est donc cette version là que nous avons prise en main sur la route de Ouirgane, dans les environs de Marrakech.

Equipée du bloc 1.6 HDi, que la clientèle marocaine connaît bien, qui développe 92 ch et un couple de 230 Nm, la Peugeot 301 s’est révélée agréable à conduire et surtout confortable. En effet, les équipes ont aussi modifié les réglages des suspensions et le conducteur ainsi que ses passagers peuvent le ressentir. La direction à assistance électrique s’est montrée précise, malgré la succession de virages. Comme tous les modèles Peugeot, sa tenue de route ne peut être critiquée.

La Peugeot 301 Facelift est attendue dans les semaines à venir sur notre marché. Sopriam a annoncé des prévisions à hauteur de 3.000 unités en année pleine et pour cela, ce ne sont pas les arguments qui lui manquent. En effet, la tricorps française peut compter aussi bien sur son design, son équipement technologique, son habitabilité, mais également sur ses motorisations.

Rimac Concept S L’électrique autrement !

Rimac semble tellement bien installée sur son piédestal dans le monde si fermé des supercars, que nous avons tendance à oublier que ça fait à peine 8 ans qu’il a créé sa marque et deux ans plus tard son premier concept.

En effet, c’est en 2011 que le public avait découvert son concept de supercar électrique au Salon de Francfort. C’était la Concept One qui affichait déjà une puissance de 1.088 ch et un couple de 1.600 Nm.

Avec un 0 à 100 km/h abattu en 2,6 s et une vitesse maximale qui atteint les 355 km/h, le jeune constructeur croate a estimé que ce n’était pas assez et c’est ainsi qu’est né le Concept S. Une version encore plus sportive et plus puissante et qui ne fait que confirmer les ambitions de Rimac.

Beaucoup de petits constructeurs font parler d’eux à l’occasion d’un Salon à travers des concepts futuristes hors normes qui laissent tout le monde de marbre, mais c’est une minorité qui peut réellement passer du concept à la production.

Cela a été le cas de Rimac qui est devenu, depuis, une référence dans le cercle très fermé des voitures électriques surpuissantes.

En effet, si la Concept One impressionnait déjà par ses performances, sa version sportive, elle, va un peu plus loin. La Concept S est différente mais à la fois avec les mêmes préoccupations que toutes les autres supercars.

En effet, la sportive croate affiche un look, certes, simple et épuré mais surtout très agressif. Comme beaucoup de supercars aujourd’hui, elle fait appel à du carbone que l’on retrouve notamment, sur la calandre, les panneaux latéraux, les coques de rétroviseurs mais aussi le diffuseur.

Se distinguant par sa modernité, la Concept S opte pour des phares en LED aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Pour revendiquer sa sportivité face à la Concept One, elle a eu droit à un pack aérodynamique avec un aileron des plus imposant et des jupes augmentant l’appui au sol de 30%.

La performance est, sans doute, la principale préoccupation de Rimac mais ce n’est pas pour autant qu’il a négligé l’intérieur de la Concept S. En effet, tout y est. Tous les ingrédients qui font le succès des sportives haut de gamme sont là. Cuir, Alcantara fibre de carbone, sièges baquets mais là où elle fait fort c’est toute la partie technologique.

Elle intègre un tableau de bord digital pour afficher toutes les informations de conduite et un écran tactile numérique. D’ailleurs son système infotainment a servi d’inspiration pour nombre de constructeurs. Pour ce qui est de l’aspect technique de la Concept S, Rimac a eu le temps de peaufiner sa sportive.

Le poids a été réduit pour afficher 50 kg de moins sur la balance, les moteurs électriques ont vu leur puissance augmenter de 25% par rapport à la Concept One. Elle revendique de ce fait, une puissance de 1.384 ch et couple de 1800 Nm, ce qui lui permet d’atteindre les 100 km/h en 2,5 s, les 200 km/h en 5,6 s et les 300 km/h en à peine 13,1 s.

Grâce à cette prouesse, Rimac a réussi à s’imposer comme un acteur principal dans le monde de l’électrique. Nombreux sont les constructeurs qui font appel à lui pour le développement de certains éléments de leurs véhicules. Les concepts Rimac donnent, sans conteste, une image bien différente que nous avons du véhicule électrique typique. Nous avons, en tout cas, hâte de découvrir ses nouvelles productions.

Lotus Elise Sprint Edition

 

« Less is More »! Que serait Lotus sans cette philosophie qui lui a permis de se distinguer dans le monde des sportivités? Alors que certains ont entrepris une course à la puissance, la firme anglaise, elle, a fait de la légèreté son cheval de bataille.

Profitant du restylage de la gamme, Lotus a présenté une Elise plus évoluée, plus dynamique et évidemment plus légère. Cette Sprint Edition représente parfaitement l’esprit de la marque et affiche un poids en dessous des 800 kg. En tout, elle a perdu 41 kg par rapport au modèle précédent.

Pour atteindre cet objectif, le constructeur britannique a misé sur le travail d’ingénierie, comme cela a été le cas sur les modèles les plus récents. Elle se concentre de ce fait sur le conducteur et la création d’une expérience immersive. Avec le temps, la petite anglaise est devenue une référence de pureté et d’équilibre.

 

Mais au-delà de ses changements techniques, elle a également eu droit à quelques retouches stylistiques. En effet, elle reprend les nouveaux codes de la marque pour une identité plus affirmée. A l’intérieur également, les équipes de Lotus ont apporté quelques améliorations avec, notamment, un levier de vitesse ultraléger et sa tringlerie apparente, que le public avait découvert pour la première fois sur la Lotus Exige Sport 350.

La Sprint Edition qui vient se positionner en milieu de gamme, est proposée avec 2 motorisations à savoir le 1.6 l atmosphérique qui développe 134 ch et le fameux 1.8 l suralimenté dont la puissance culmine à 220 ch.

Comme ne cessent de le répéter les dirigeants de la marque, plus c’est léger, plus c’est Lotus. Le constructeur britannique repousse, continuellement, les limites de la réduction de poids. Même si les autres constructeurs essaient de suivre cette tendance, ils ont encore du chemin à faire avant d’atteindre les chiffres de Lotus.

Renault ZOE e-Sport Concept

Renault a dévoilé la Zoé e-Sport Concept au Salon de Genève. Si elle fait aussi appel à une motorisation électrique, elle s’est inspirée de la Formule E pour afficher une puissance totale de 460 ch. La française a surpris tout le monde par ses chiffres, elle abattrait le 0 à 100 km/h en 3,2 s.

Karim Habib chez Infiniti

Après quelques mois de doute, nous avons enfin une réponse. Alors que son départ soudain de BMW avait pris tout le monde de court, personne ne savait quel était le prochain challenge de Karim Habib.

La nouvelle vient de tomber, l’ex-responsable du design de BMW vient d’être nommé responsable du design chez Infiniti. Le libanais d’origine devrait prendre ses fonctions à partir du 1er juillet 2017 à Atsugi au Japon mais il devra superviser les différentes équipes de design aussi bien au Japon, à Pékin, en Chine, à San Diego mais aussi à Londres. Il sera directement en contact ave Alfonso Albaisa, qui a été fraichement nommé Senior Vice President Global Design chez Nissan Motor Corporation.

Karim Habib vient de s’ajouter à une longue liste de designers qui ont quitté une marque allemande pour une asiatique. Cela serait dû à un manque de flexibilité des organisations allemandes mais également à une ambition grandissante des constructeurs asiatiques.

L’ex designer de BMW avait rejoint la marque en 1998 où il avait commencé à travailler sous la direction de Chris Bangle. Après quelque temps à la tête du Advanced Design for Daimler durant lequel il a notamment travaillé sur la Classe C et la nouvelle Smart, Karim Habib était revenu chez BMW pour prendre le poste de responsable du design extérieur.

Il a ensuite été nommé responsable du design chez le constructeur munichois chez qui il a notamment mené le design du X1, de la Série 7, du concept-car X2, du CLS Homage et du Concept CS.

Il ne reste donc plus qu’à attendre, 2018, pour pouvoir apprécier son travail chez la marque premium de Nissan.

 

Jaguar I-Pace: Le SUV électrique

 

Après sa présentation au Salon de Los Angeles en novembre dernier, le I-Pace concept a été présenté en première européenne au Salon de Genève. Ce premier SUV 100% électrique devrait présenter sa version finale en fin d’année pour une commercialisation prévue en 2018.

Comme l’a déclaré le directeur du style de la marque, Ian Callum, l’exercice de style du concept annonce également les lignes du futur SUV de la firme britannique. Le I-Pace s’est donc inspiré du concept C-X75 et opte pour une silhouette à cabine avancée et un capot plutôt court contrairement aux modèles thermiques. Empruntant ses codes à l’univers des coupés, il affiche des ailes galbées, une ceinture de caisse haute, un pavillon fuyant ainsi qu’un hayon fortement incliné.

 

Contrairement à d’autres concepts, le I-Pace qui se rapproche de la version de série, a déjà été présenté en version 5 places. Celui qui devrait se positionner dans la gamme juste en dessous du F-Pace profite d’une plateforme technique spécifique intégrant 2 électromoteurs compacts sur les axes de roues.

 

Pour ce qui est du bloc électrique, le Jaguar I-Pace a droit à 2 machines électriques qui délivrent 200 ch et 350 Nm chacune. La première étant logée sur le train avant et la seconde sur le train arrière, l’anglais affiche une puissance cumulée de 400 ch et un couple de 700 Nm ce qui devrait lui permettre d’expulser le 0 à 100 km/h en à peine 4 s.

Equipé de batteries de type lithium-ion à refroidissement liquide d’une capacité de 90 kWh qui ne demandent que 2 heures pour être complètement rechargées sur une prise de 50kWh. Pour ce qui est de l’autonomie, alors qu’un rayon d’action de 500 km a été homologué selon le cycle NEDC, les mesures américaines EPA annoncent plutôt 350 km.

Quelques jours après la présentation à Genève, c’est sur les routes de Londres qu’il a été aperçu avec un camouflage ne pas révéler les derniers changements avant le lancement de la version de série.

 

Ferrari : «Driven by Emotion»

 

Alors que certaines des festivités avaient déjà commencé, c’est le 12 mars que Ferrari a donné le coup d’envoi officiel des célébrations de son 70ème anniversaire. En 1947, Enzo Ferrari avait choisi cette date pour présenter la 125 S qui était la première à porter son nom et qui inaugurait par la même occasion un bloc V12.

Produite en collaboration avec Gioacchino Colombo, Giseppe Busso et Luigi Bazzi, la barquette était définie, au moment de son lancement sur le Circuit de Plaisance, comme un «échec prometteur» par Il Commendatore lui-même.

Mais cette appellation va rapidement passer aux oubliettes, puisque la 125 S a réussi à s’imposer lors du Grand Prix de Rome grâce au pilote Franco Cortese. Cette victoire n’était qu’un début pour l’italienne qui s’est imposée à 6 reprises en 1947.

Face à ce modèle mythique de la marque, Ferrari ne pouvait trouver une meilleure interprétation moderne pour son excellence, ses performances, sa technologie, son style et son exclusivité que LaFerrari Aperta.

Cette série limitée spéciale pour célébrer les 70 ans de la Maison de Maranello, fait appel à un moteur thermique V12 qui développe 800 ch et qui est associé à un bloc électrique de 120 kW pour afficher une puissance totale de 963 ch.

Avec le slogan «Driven by Emotion» est un réel hommage à l’importance accordée aux émotions par Ferrari durant ces 7 décennies. Des émotions liées à la conduite, certes, mais aussi au style et à l’innovation.

Tout au long de cette année la LaFerrari Aperta fera le tour du monde pour les différents événements commémoratifs organisés mais le rendez-vous le plus important de cette tournée est sans conteste la célébration qui se tiendra en septembre prochain à Maranello et qui accueillera, notamment, des expositions dédiées à la marque ainsi que la première «Cavlcade Classiche».

En attendant, et pour permettre à tous ses fans de vivre pleinement ce 70ème anniversaire, le site www.ferrari70.com vient d’être lancé.

 

BMW: Voitures officielles du Mans

 

Audi était le fournisseur de l’ensemble des voitures officielles des 24 Heures du Mans. Après son retrait de l’endurance, l’Automobile Club de l’Ouest a donc fait appel à BMW qui affirme donc son attachement à la compétition automobile et souhaite donner de la visibilité à ses modèles lors de ces épreuves très suivies.

La marque à l’hélice dont le retour en LMGTE est prévu pour 2018, se chargera donc de fournir 26 véhicules en tout. Cette flotte, sera composée de berlines, breaks, coupés, SUV mais également limousines hautes performances.

En effet, cela inclus les voitures de sécurités, les voitures médicales, les véhicules de la direction de course mais ce n’est pas tout puisque 5 voitures seront mises à disposition de l’ACO pour ses différentes activités sur le circuit tout au long de l’année.

Ceci marque la première étape de ce partenariat qui devrait bientôt s’étendre à d’autres activités comme l’ont déclaré les intéressés, le Président de l’ACO, Pierre Fillon : « L’ACO est particulièrement heureux d’avoir à ses côtés un partenaire de la qualité de BMW. C’est avec plaisir que nous accueillons de nouveau le constructeur allemand au Mans en tant que fournisseur officiel des voitures de nos circuits. L’histoire entre BMW et nos épreuves est très riche et ce nouveau partenariat est une première étape vers une collaboration que nous souhaitons longue. » et le Vice Président sales and marketing BMW Monde, Peter Quintus « Nous sommes ravis de devenir le fournisseur des voitures officielles des 24 Heures du Mans et des 24 Heures Motos pour 2017. C’est un premier pas vers un investissement plus important en 2018 avec notre retour en compétition en LM GTE Pro. Merci à l’ACO de la confiance qu’il nous accorde. »

 

Bentley EXP12 Speed 6e Concept

Il y a deux ans, Bentley avait déjà présenté le concept EXP 10 Speed 6 mais aujourd’hui c’est une version complètement électrique qui a été dévoilée au Salon de Genève.

Pininfarina au Salon de Genève

Pininfarina avait deux nouveautés bien différentes à présenter lors du Salon de Genève. Dans les 2 cas il s’agit de collaborations mais dans 2 registres bien distincts. Alors que la Fittipaldi EF7 se veut extrêmement sportive, le concept-car H600 est plutôt une berline électrique qui a tout misé sur le luxe.

Hybrid Kinetic est un groupe chinois qui a décidé de faire appel à Pininfarina pour dessiner les lignes de ce concept. Le bureau de design italien s’est donc chargé d’offrir à la berline des proportions harmonieuses, des surfaces fluides et des lignes marquées pour mettre en avant son dynamisme.

La touche Pininfarina se ressent dans chacun des détails de la carrosserie, à commencer par la calandre et les feux effilés qui ne manquent pas de rappeler celle des toutes dernières Maserati. Cette berline de luxe, pour faciliter l’accès à ses occupants a opté pour des portes antagonistes qui laissent apparaître un habitacle qui respire le luxe et l’élégance.

Pininfarina opte pour une ambiance lounge. Les matériaux nobles sont tout naturellement de la partie avec un cuir de haute qualité ainsi que du bois respectant toute la tradition de l’ébénisterie. Comme toutes les berlines de luxe, elle a droit à une horloge dans la console centrale. D’ailleurs, cette dernière est l’un des éléments les plus impressionnants de l’habitacle.

En effet, un imposant écran fait office de console centrale et un autre écran numérique est placé juste devant le passager. Grâce à une disposition, bien étudiées, des sièges, l’habitabilité est également un de ses points forts.

 

Sous le capot, c’est la partie dont s’est chargée Hybrid Kinetic Group en développant des moteurs électriques avec des batteries pouvant être rechargées par une turbine, ce qui permet de prolonger l’autonomie.

Développant presque 800 ch, la Pininfarina H600 atteindrait les 100 km/h en à peine 2,9 secondes mais ce qui lui permettrait de se distinguer davantage dans le monde des véhicules électriques, c’est sans conteste son autonomie qui a été annoncée à 1.000 km.