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Fittipaldi EF7 Vision Gran Turismo de Pininfarina

Quand un grand nom du design italien comme Pininfarina et une légende vivante de la F1 et de l’Indy 500 du calibre d’Emerson Fittipaldi, décident de développer ensemble une supercar, le résultat ne peut qu’être impressionnant.

C’est au Salon de Genève que laFittipaldi EF7 Vision GranTurismo a été dévoilée au public pour la première fois. Il s’agit de la première voiture de la nouvelle marque Fittipaldi Motors. Cette dernière est axée sur le développement de supercars utilisant de nouvelles technologies, certaines inspirées du monde de la course, des motorisations plus efficaces, une sécurité accrue, afin que les propriétaires soient amplement satisfaits de leurs véhicules.

Le projet EF7 a permis au champion brésilien de réaliser son rêve de produire une supercar avec les caractéristiques et performances d’une voiture de course, mais qui se laisse dompter par des pilotes pas toujours expérimentés.

Pour transformer ce rêve en une supercar spéciale et unique, Emerson Fittipaldi a commencé par expliquer à l’équipe de Pininfarina ce qui se ressentait réellement derrière le volant d’une voiture de course. Il ya un mélange d’adrénaline et d’exaltation qui ne font qu’augmenter votre envie d’aller toujours plus loin.

C’est bien celle-là, la principale motivation derrière la création de l’EF7 Vision GranTurismo de Pininfarina. Développée pendant 3 ans, la voiture porte l’ADN de Pininfarina dans chaque centimètre carré de la carrosserie. En effet, avec des lignes fluides, mais en même temps agressives, les designers ont pu donner vie au thème qui a inspiré Emerson Fittipaldi, à savoir les requins.

La supercar révèle un design élégant, beau et pur et surtout un rapport poids/puissance à faire jalouser les références du segment grâce, entre autres, à l’utilisation de la fibre de carbone. La monocoque en fibre de carbone a été spécialement conçue de façon à offrir une sécurité supplémentaire au conducteur et à son passager.

Mais au-delà d’un style agressif, la Fittipaldi compte bien démontrer sa sportivité à travers ses performances et pour cela elle peut compter sur un puissant V8 atmosphérique qui développerait une puissance de 600 ch et auquel la boîte à vitesses est intégrée. Mais ce n’est pas tout, puisqu’elle a également droit à un système de suspension et de freinage développé par l’Allemand HWA AG.

Présentant une concentration des technologies utilisées en course, l’italienne revendique aussi un centre de gravité très bas.

Les clients qui peuvent se permettre un exemplaire de cette production, bien évidemment limitée, peuvent bénéficier d’un coaching personnel de la part d’Emerson Fittipaldi lui-même et auront la possibilité de personnaliser aussi bien l’intérieur que l’extérieur de la voiture.

Par contre, pour ceux qui la voient comme un rêve impossible, ce n’est pas une cause complètement perdue, puisque l’EF7 Vision GranTurismo par Pininfarina est disponible dans le jeu vidéo Playstation, GranTurismo Sport. Et tout comme le modèle de production, il sera possible de la personnaliser à son goût.

Formule 1: Vettel s’impose à Bahrain

La lutte entre Sebastien Vettel et Lewis Hamilton rythme les courses de cette saison de Formule 1. En effet, après avoir remporté chacun un Grand Prix en ce début de saison, le Grand Prix de Bahrain était très attendu pour départager les 2.

Alors que c’est Valtteri Bottas qui est parti en Pôle Position, Vettel a rapidement pris le dessus pour mener la course de bout en bout et s’imposer face aux 2 pilotes Mercedes. Lewis Hamilton a pris la 2ème place alors que Bottas est monté sur la dernière marche du podium.

Adolfo Orsi

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Dire qu’il a reçu la passion automobile en héritage serait un euphémisme. Adolfo Orsi n’est autre que le petit-fils d’Adolfo Orsi et fils d’Omar Orsi, qui ont été à la tête de Maserati entre 1937 et 1969. Dès sa plus tendre enfance, il a pu vivre cette passion pour l’automobile et plus précisément pour Maserati dans les ateliers de la marque, mais également lors des courses auxquelles il participait aux côtés de son père. Malgré le rachat de Maserati, son amour pour la firme italienne est restée intact. Depuis 1987, il se dédie à l’histoire automobile et plus particulièrement à celle des voitures de sport italiennes. Ses connaissances et son conservatisme quant à la préservation des voitures classiques dans leur état d’origine, l’ont amené à être juge au Concours d’Elégance de Pebble Beach, depuis 1997. Rencontre avec l’homme pour qui les voitures classiques et surtout les Maserati n’ont aucun secret.

Comment est née votre passion pour l’automobile ?

À peine avais-je ouvert les yeux, que j’ai vu de belles et bruyante voitures rouges et dès cet instant, j’ai été frappé par cet amour et cette passion qui ont envahi ma vie, Dieu merci!

Parlez-nous de votre première voiture ?

Comme vous le verrez dans une de mes photos qui date de janvier 1957, je n’avais même pas encore 6 ans, je conduisais une voiture électrique pour enfants qui était d’ailleurs une miniature de Maserati !

Comment votre famille a-t-elle pris les commandes de Maserati ?

A ses débuts, Maserati était basée à Bologne, où elle produisait chaque année 8 à 15 voitures de course, tout en gardant en parallèle sa production de bougies d’allumage. Les frères Maserati étaient de très bons techniciens, mais ils n’étaient pas vraiment riches. C’est pour cette raison qu’ils avaient toujours des problèmes pour le financement de leur entreprise. Ils se devaient de faire de très bonnes voitures de course pour remporter des victoires, ensuite vendre le modèle pour pouvoir produire le prochain. En 1937, Maserati était déjà une marque très connue dans le sport automobile et l’offre du Commendatore Orsi de prendre le contrôle de l’entreprise était la bienvenue. L’association d’Orsi avec la marque Maserati, a permis au Commendatore d’instaurer une nouvelle maxime : «Gagner avec Maserati le dimanche et vendre des produits industriels le lundi». C’était une façon habile pour mon grand-père d’acheter l’entreprise, tout en gardant les 3 frères Maserati en tant que directeurs techniques jusqu’en 1947. Le groupe Orsi-Maserati produisait désormais, des voitures de course, des équipements industriels, des bougies d’allumage, des batteries et en 1941, des véhicules électriques (des camions principalement). Mais en 1939, l’entreprise de Bologne avait été transférée à la ville de Modène, où elle opère actuellement.

Qu’est ce qui vous a poussé à acheter des parts de Maserati ?

Étiez-vous un fan de la marque ? Vous savez, ma famille a été aux commandes de l’entreprise entre 1937 et 1969 (avec une participation minoritaire jusqu’en 1971). C’était donc une question de coeur. Quand j’étais enfant, j’ai eu l’occasion de faire plusieurs voyages avec mon père à bord de différents modèles Maserati Ces voitures me replongent dans l’enfance et me rappellent de très bons souvenirs. Mon père, depuis qu’il a pris le poste de PDG dans les années 50, était impliqué dans les affaires quotidiennes de la marque, à commencer par la relation avec les clients, les fournisseurs ou encore les constructeurs. À cette époque, c’était l’ingénieur motoriste italien Gioacchino Colombo qui venait de rejoindre Maserati. Après avoir joué un rôle déterminant dans la conception du moteur L8 de l’Alfa Romeo Alfetta 158 et 159 ainsi que le chefd’oeuvre réalisé pour Ferrari, le V12 de 1500 cm3, il a participé au développement de la Maserati A6GCM, puis de la Maserati 250F de Grand Prix.

Selon vous, quels sont les accomplissements les plus importants enregistrés par Maserati, à votre époque ?

Mon grand-père était un self-made man, qui a commencé son business au début du siècle. Il était vraiment pauvre, au point de ramasser des débris et épaves dans les rues de Modène. Il a ensuite réussi à créer la toute première usine d’acier de la région Emilia Romagna, dans les années 20. Dans l’automobile aussi, il a intégré ce monde petit à petit, puisqu’à ses débuts, il avait un tout petit local qui produisait quelques unités seulement par an avant de devenir le producteur des plus prestigieuses GT de l’époque. Maserati avait poursuivi ses participations en course, réussissant à décrocher des titres mondiaux entre 1954 et 1957, avec Fangio. Malheureusement, les difficultés financières ont obligé la marque à se retirer de la course à la fin de la saison 1957. Mais le Birdcage (construit en 1959) a démontré les capacités et le génie des techniciens Maserati.

Pourquoi vous êtes-vous intéressé initialement à la compétition ?

Quand vous êtes passionné par les voitures, vous avez naturellement tendance à devenir fan de la course automobile. Quand j’avais 20 ans, j’ai participé au Rallye de Montecarlo. J’ai gardé un très bon souvenir de cette période. À l’époque, Modène était vraiment le coeur de la course automobile et les voitures rapides et les pilotes de course étaient une réelle fascination pour les jeunes. Nous étions tellement fous de racing, qu’en 1966, avec un groupe d’amis, nous avions décidé d’organiser les 4 Heures de VéloSoleX de Modène. Pendant des mois, tous les moins de 25 ans s’affairaient à préparer leurs «machines». En réalité c’était de très petits cyclomoteurs auxquels étaient greffé un moteur monocylindre de 50cc à la roue avant d’un châssis de bicyclette normale. Le jour de la course, plusieurs engins ont explosé après deux minutes de course seulement, alors que d’autres ont pu faire quelques tours supplémentaires mais à la fin le vainqueur était celui qui avait le moins modifié son cyclomoteur.

Il faut dire que Maserati avait un sérieux avantage, avec un conducteur du calibre de Fangio ?

Était-ce Maserati ou Fangio qui avait un avantage ? Normalement, le meilleur pilote essaie de choisir la meilleure voiture et vice-versa. Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’entre Fangio et ma famille, il y a toujours eu une très bonne relation et à chaque fois qu’il était de passage en Italie, Fangio visitait l’usine. Chez Maserati, Fangio se sentait comme à la maison, ce qui n’a, malheureusement, pas le cas pour lui chez Ferrari.

Qui étaient vos concurrents directs à l’époque ?

Sur la piste, c’était tous les fabricants de voitures de course. Tout naturellement, la rivalité avec Ferrari était plus forte, parce que les deux firmes étaient basées dans la même ville. Sur la piste, il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur, le second est en fait un loser. Pour ce qui est des voitures de route, Maserati et Ferrari n’étaient pas de vrais concurrents, puisque chacune des marques avait un type différent de clientèle. Ferrari produisait des voitures flashy, agressives et surtout bruyantes (pour avoir du fun durant les week-ends), tandis que Maserati commercialisait des voitures lowprofile, fiables et confortables, qui étaient destinées aux entrepreneurs qui allaient en faire un usage quotidien. Seulement 10 ou 15% des clients étaient disposés à changer de marque, que ce soit pour Maserati ou pour Ferrari. Dans les années soixante, Ferrari était plus en rivalité avec Lamborghini, Maserati avec Aston Martin, Mercedes ou Rolls Royce.

À l’époque, quelles étaient vos ambitions pour la marque ?

C’était de gagner des courses et de produire de bonnes voitures GT. Et je crois bien que ma famille a fait du très bon travail.

Certains modèles, à l’instar de la Ghibli ont été un vrai succès. Pourquoi avez-vous décidé de vendre Maserati à Citroën ?

Vous savez, à ce moment-là, j’avais 16 ou 17 ans, j’étais encore étudiant. Il y avait plusieurs régulations pour vendre des voitures aux U.S.A, comme l’anticrash et les règles de pollution de l’air et des petites entreprises comme Ferrari et Maserati ne pouvaient en assumer seules le coût. En 1965, Citroën avait demandé à Maserati de développer un projet pour un nouveau moteur pour leur nouveau porte-drapeau (ce qui était censé être la SM). Ils ont ensuite demandé à produire 25 moteurs par jour. Cela supposait pour Maserati un lourd investissement pour l’acquisition de nouvelles machines et le risque d’avoir un client tellement puissant aurait été trop élevé. Citroën avait proposé de soutenir ce projet de renforcement et ma famille a, tout naturellement, accepté. L’idée était de rester en tant que shareholder, mais après 2 ans, ma famille n’était pas vraiment satisfaite du management et a tout simplement décidé se retirer. Six mois plus tard, Ferrari avait vendu ses parts à Fiat. C’était donc le bon moment. Les entreprises qui avaient fait le choix de continuer à leur propre compte comme Bizzarini ou Iso Rivolta avaient fermé et d’autres comme Lamborghini et Aston Martin connaissaient une période très difficile.

Que pensez-vous de Maserati aujourd’hui ?

Après les années sombres de Tomaso, la ligne de produits a enfin retrouvé un bon niveau de qualité. Mais à mon sens, la production ne devrait pas être aussi élevée pour que Maserati garde son caractère exclusif.

Parlez-nous de la passion de votre fils

Mon fils poursuit actuellement ses études universitaires aux États-Unis, mais à chaque fois que cela lui est possible, il m’accompagne aux évènements des voitures classiques. Il était avec moi à Villa d’Este cette année et l’année prochaine, il m’accompagnera à Pebble Beach.

Quelle est votre voiture préférée ?

Il m’est impossible de répondre à cette question. J’aime tellement de voitures !. Bien évidemment, mon coeur appartient à Maserati, mais il y a eu des voitures importantes que j’aime vraiment beaucoup, à commencer par la Mini originale ainsi que la Citroën DS. Toutes deux représentent le fruit final de personnalités très fortes, d’un côté Alec Issigonis et d’un autre André Lefebvre et Flaminio Bertoni.

Quels sont vos passe-temps favoris ?

La passion pour l’histoire automobile ne laisse pas vraiment de place pour avoir d’autres loisirs. Mais j’aime le sport en général, l’histoire locale et la cuisine (qui représente une partie importante de la culture italienne).

Quelle voiture, du passé ou actuelle aimez-vous le plus ?

Honnêtement, je n’utilise pas la voiture tous les jours, ayant mon studio chez moi, dans la campagne de Modène. Donc, soit je suis pris par mon travail dans mon studio, soit je suis en voyage et en général je prends l’avion. Quand j’en ai la possibilité, je conduis quelques unes de mes vieilles Maserati GT, mais les occasions de profiter de ces instants se font de plus en plus rares.

 

Volvo XC60 : Lancement de la production

Pour fêter ses 90 ans, Volvo vient de lancer la production de la nouvelle génération du XC60. En effet, c’est le 14 avril 1927 que la toute première voiture de la marque, la ÖV4, est sortie de l’usine et s’était écoulée à 275 unités.

Aujourd’hui la nouvelle génération du XC60, vient perpétuer le succès incontestable de ce modèle. Lancé en 2008, il représente près de 30% des ventes totales de Volvo dans le monde. Depuis le lancement, ce sont 966.000 exemplaires qui ont été vendus mais la barre du million sera bientôt franchie avant la commercialisation de la nouvelle génération.

 

Bénéficiant des toutes dernières évolutions technologiques en matière de sécurité, il est considéré comme un des véhicules les plus sûrs. Pour prétendre à ce titre le XC60 a droit à la Prévention de changement de voie sur la voie opposée utilisant l’assistance à la direction pour ainsi atténuer les risques de collision frontale. Mais ce n’est pas tout.

Le SUV de Volvo intègre également le pilote semi-automatique, qui est un système d’aide à la conduite semi-autonome qui gère à la fois la direction, l’accélération ainsi que le freinage sur les routes bien signalisées jusqu’à 130 km/h.

Grâce à tous ces équipements, Volvo ne fait que confirmer sa volonté d’offrir les véhicules les plus sûrs au monde.

Cette 2ème génération du XC60 qui a été présentée en grandes pompes au Salon de New York, affiche une silhouette plus dynamique et des lignes plus marquées allant de pair avec ses ambitions. Le nouveau SUV sera proposé avec 3 motorisations différentes à savoir le T5 qui développe 250 ch, le T6 dont la puissance atteint les 316 ch grâce à un turbocompresseur alors que la version la plus puissante culmine à 400 ch mais met en avant son côté écologique grâce à un moteur hybride.

 

 

 

 

FCA Inaugure le MotorVillage Casablanca

C’est hier, 12 avril, que FCA Maroc a inauguré l’un des plus grands flagships au monde du Groupe Fiat Chrysler Automobiles. Le MotorVillage Casablanca a ouvert ses portes à Bouskoura.

Regroupant les marques Alfa Romeo, Fiat, Fiat Professionnal, Jeep, Abarth et Mopar, il a été inauguré en présence d’Alfredo Altavilla, Chief Operating Officer Europe, Africa and Middle East & Head of Business Development FCA et de Danilo Annese, Président Directeur Général de FCA Morocco.

Le MotorVillage qui a été construit dans le cadre du nouveau plan de développement stratégique 2017-2022 de FCA Morocco, compte une superficie de plus de 80.000 m².

Le showroom avec une superficie de 4.300 m² offre un large espace d’exposition pour l’ensemble des marques du Groupe. Le MotorVillage compte également un atelier de 3.250 m², un entrepôt de 2.600 m² et bien  évidemment un espace réservé aux bureaux d’une superficie de plus de 3.000 m².

Mais ce n’est pas tout, le Groupe FCA Maroc a vu les choses en grand et veut offrir à sa clientèle des expériences inédites. Pour cela, le nouveau site, accueille un circuit de plus de 600 mètres pour que les visiteurs puissent prendre le volant des différents modèles du Groupe.

Pour ceux qui sont à la recherche de sensations fortes, Alfa Romeo et Abarth mettront, également, leurs véhicules à disposition pour découvrir des sensations inédites en tant que pilote ou même que co-pilotes.

 

 

Jeep n’a pas été laissée pour compte. Puisque la marque américain a droit à son propre circuit off-road, nommé Jeep Territory. C’est une aire d’évolution 4×4 au sein de laquelle le public pourra découvrir les capacités tout terrain des modèles Jeep.

Mais au-delà des différentes activités qu’il offre, (restaurant, centre de conférences et même une académie de football par la suite, le MotorVillage donne l’exemple en matières d’économies d’énergies.

En effet, 30% de la consommation énergétique du site sera produite par des panneaux photovoltaïques mais FCA Morocco vise à moyen terme d’atteindre les 60%.

Renault Maroc: 42.6% de part de marché

L’année avait bien démarré pour le marché automobile au Maroc et la tendance est toujours à la hausse. Depuis quelques années, maintenant, le Groupe Renault est de loin, le leader comme le confirment les chiffres du mois dernier.

En effet, le groupe vient d’enregistrer une part de marché historique de 42.6%. Entre les 2 marques, Renault et Dacia, ce sont 6.494 véhicules qui ont été livrés en mars soit une croissance de 27.5% par rapport à 2016.

En tout, lors de ce premier trimestre de 2017, le Groupe a écoulé 17.262 unités ce qui représente une hausse de 30.4% en comparaison avec le premier trimestre 2016.

Dacia est toujours en tête avec une part de marché de 29.8% au mois de mars puisqu’elle a livré 4.544 véhicules particuliers et utilitaires. En tout depuis le début de cette année, elle cumule 12.183 ventes. Ce chiffre représente une hausse de 25.4% par rapport à 2016.

Pour ce qui est de Renault, la marque conserve jalousement la 2ème marche du podium en enregistrant une part de marché de 12.8% en mars. C’est un mois record puisque ce sont 1.950 unités qui ont été livrées aux clients.

Depuis le début de cette année, la firme au losange a réussi à écouler 5.079 véhicules particuliers et utilitaires soit une nette croissance à hauteur de 44.1% en comparaison avec l’année précédente. Renault enregistre une part de marché cumulée de 12.1%.

Pour ce qui est de la répartition des ventes, le Groupe a vendu 6.265 véhicules particuliers au mois de mars soit une part de marché de 44.5% alors que le véhicule utilitaire avec ses 229 unités, soit 64.7% de plus que l’année dernière, toujours au mois de mars, assure au groupe une part de marché de 19.5%.

 

Marchionne quitte FCA en 2019

Alors que son départ était pressenti pour fin 2018, Sergio Marchionne restera à la tête du Groupe Fiat jusqu’en 2019. En effet, c’est le président de FCA, John Elkann, qui a confirmé cette information. Le PDG de FCA va reporter son départ en retraite de quelques pour assister à la réalisation des objectifs du plan 2014-2018.

John Elkann, petit-fils de Giovani Agnelli qui est à la tête d’Exor ne tarit pas d’éloges envers Marchionne qui posséderait un talent unique, selon lui. Il faut dire que la valeur combinée des trois entreprises, FCA, Ferrari et CNH, a été multipliée par 7 entre le 1er mars 2009, au moment de la création d’Exor, et le 31 décembre 2016.

Mais, s’il va quitter son poste de PDG, il semblerait qu’il restera à la tête de Ferrari jusqu’en 2021, au moins. John Elkann donne carte blanche à Marchionne pour s’occuper de la firme de Maranello, le temps qu’il voudra.

Maintenant, la grande question qui se pose c’est, bien évidemment, la succession. Le président de FCA assure qu’il y a des personnes compétentes, au sein du groupe, qui pourraient prendre la relève sans aucun problème. Marchionne, a toujours été entouré d’une très bonne équipe pour pouvoir atteindre les objectifs fixés par le Groupe.

L’un des premiers noms pressenti pour ce poste, serait Alfredo Altavilla qui est, actuellement, directeur des opérations pour FCA pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Mais les rumeurs vont bon train et d’autres noms devraient être évoquées avant l’annonce officielle du successeur de Sergio Marchionne.

 

Formule 1 : Hamilton s’impose en Chine

Cette saison de Formule 1 s’annonce fort intéressante. Après la victoire de Vettel avec Ferrari à Melbourne, Lewis Hamilton vient de s’imposer en Chine. Mercedes revient, donc, sur la plus haute marche du podium et démontre son règne est loin d’être fini.

Concours Spécial WTCC du 7 au 9 avril

Pour donner la chance à ses lecteurs d’exprimer leur passion pour l’automobile et plus spécialement les supercars, Gentlemen Drivers Magazine a lancé le premier Concours de photographie d’une longue série GDM Carspotters.

Toutes les photos de nos fans ont été publiées sur notre page Facebook https://www.facebook.com/gentlemendriversmag/. Vous avez été nombreux à participer et surtout à liker les photos des autres participants.

Suite à cette première opération c’est la photo de la Lamborghini Aventador SV prise par le jeune Zouheir Abdelrhafor qui a reçu le plus grand nombre de likes sur notre page. Vous pourrez la retrouver, dans quelques jours sur le numéro d’Avril de notre magazine.

Chaque mois vous pourrez participer à nos concours pour que votre photo soit publiée sur nos pages. Vous pouvez dès demain, commencer à nous envoyer vos photos pour ce Spécial WTCC.

Bonne chance à tous les Car Spotters.

GDM CARSPOTTERS

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