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Chopard Mille Miglia GTS Power Control

L’histoire de la collection Mille Miglia lancée par Chopard en 1988, est avant tout l’histoire d’une passion. Plus précisément celle de Karl- Fiedrich Scheufele, co-président de Chopard pour les voitures anciennes qui prennent part à la Mille Miglia, qui n’est autre que «la corsa più bella del mondo».

Ce collectionneur et pilote qui ne manque aucune édition de la course reliant Brescia à Rome a commencé son partenariat avec la fameuse course en tant que chronométreur officiel, avant de lancer une collection qui lui est complètement dédiée et qui compte plusieurs modèles, du plus classique au plus moderne, mais s’inspirant toujours des voitures participantes. Parmi ces modèles, l’un des derniers en date est la GTS Power Control.

Depuis son lancement en 1988, la Collection Mille Miglia de Chopard est devenue incontournable, que ce soit grâce à ses modèles classiques ou modernes. Puisant toute son inspiration et reprenant des détails du monde de l’automobile, il a semblé naturel pour les ateliers de Fleurier Ébauches de lancer une collection nommée GTS pour Grand Turismo Sport. Dans cette collection, celle qui représente la puissance à l’état pur, tout comme son nom l’indique, est la Power Control.

Si tous les modèles de cette collection s’inspirent des voitures classiques ayant pris part à la Mille Miglia entre 1940 et 1957, la Power Control est celle qui reprend parfaitement leur caractère sportif, qui est d’ailleurs renforcé par l’adoption d’aiguilles facettées. Elle opte pour un boîtier de 43 mm de diamètre, étanche à 100 mètres et protégé par une glace saphir traitée antireflets et antirayures, qui présente des cornes pointues et courtes ; au moment où la chute a parfaitement été pensée, pour offrir à ses pilotes un confort optimal.

Tout comme le monde de l’automobile, la Power Control fait appel à des matériaux comme l’aluminium noir gradué qui est utilisé pour la lunette. Le cadran, quant à lui, avec sa couleur noire intégrant des touches de rouge et de blanc, ne peut que nous rappeler nombre de modèles classiques qui ont marqué l’histoire de la Mille Miglia. Mais la Power Control ne s’arrête pas là, puisque son indicateur de réserve de marche fait un subtil clin d’œil aux jauges d’essence des modèles des années 50.

Tout comme le monde de la course, la Power Control se distingue par une couleur rouge omniprésente, notamment la fameuse flèche de la Mille Miglia, mais aussi le chemin de fer et la trotteuse. Pour ce qui est du bracelet en caoutchouc, il s’est bien évidemment inspiré des pneus et plus spécifiquement des Dunlop qui équipaient les voitures classiques des années 60.

Ce garde-temps abrite le calire Chopard 01.08-C à remontage automatique. Intégralement développé, conçu et assemblé au sein des ateliers de Fleurier Ébauches, il possède une fréquence de 28.800 alternances par heure. Certifié chronomètre par le COSC, il est doté d’une réserve de marche de 60 heures et d'une fonction stop-seconde, il affiche les heures, les minutes, les secondes, un indicateur de réserve de marche et la date avec la précision et l’élégance qui caractérisent Chopard.

Essence Motocycles: Électriquement vôtre !

Si dans le monde de l’automobile, l’électrique prend de plus en plus d’ampleur, nous ne pouvons pas en dire autant du monde des 2 roues. En effet, bien que plusieurs concepts sont présentés lors des différents salons, seuls quelques scooters électriques sont commercialisés.

Aujourd’hui, c’est une nouvelle marque, Essence Motocycles, qui fait parler d’elle, en présentant un prototype qui associe parfaitement le plaisir du 2 roues, esthétiquement parlant aussi et l’énergie électrique pour un rendu unique. La E-Raw ou comment s’adapter sans faire de compromis.

Essence Motocycles est une marque française, créée à Lyon par le designer français Martin Hulin, qui a travaillé personnellement sur ce projet, lequel a déjà attiré l’attention aux États-Unis et plus précisément à Hollywood. En effet, la E-Raw apparaîtra prochainement dans un film, avant même la présentation de la version homologuée.

Il suffit de jeter un coup d’œil à la ligne de la E-Raw pour se rendre compte que la firme française n’a fait aucun compromis au niveau de l’esthétique, prouvant que la technologie est loin d’être une contrainte.

Optant pour un style sobre et épuré, elle se distingue par une selle en bois à la ligne recourbée, qui lui confère une touche vintage, incontestable, mais qui reste paradoxalement moderne. Cette sculpture sur bois trouve parfaitement sa place entre un cadre treillis tubulaire en acier et un bras oscillant en aluminium. Ce prototype, qui a été développé dans un premier temps pour démontrer le savoir-faire du fondateur de la marque, devrait pourtant abandonner ce détail sur les versions homologuées qui seraient produites.

La française adopte également une fourche inversée et un amortisseur à bonbonne séparée Öhlins, des étriers de freins Beringer, ainsi que des jantes à rayons Excel.

La E-Raw est une moto moderne, qui le prouve d’ailleurs en optant pour une instrumentation sous forme d’un smartphone, afin d’afficher notamment les paramètres du moteur et surtout de la batterie lithium-ion.

Avec un poids annoncé de 167 kg, la E-Raw afficherait une puissance de 109 ch et un couple de 180 Nm. Selon les premiers chiffres annoncés par la firme française, cette moto électrique atteindrait les 155 km/h pour un exercice de 0 à 100 km/h abattu en 3,5 sec à peine. Pour ce qui est de l’autonomie, elle serait de 185 km, mais il suffirait de la brancher pendant 30 minutes sur un point de charge rapide pour pouvoir reprendre la route.

Martin Hulin, le fondateur de la marque, a déjà confirmé la production d’une série limitée à 10 motos qui s’inspire fortement du concept E-Raw.

Avec un prix aux alentours de 55.000 €, il sera possible de configurer et de personnaliser sa moto pour avoir un produit sur-mesure. Essence Motocycles a pu démontrer tout son savoir-faire et tout le soin qu’elle apporte à chaque détail à travers son concept E-Raw. La technologie est également au rendez-vous en optant pour une version électrique plutôt qu’un moteur thermique tout en travaillant sur les éléments qui permettent aux clients de retrouver les sensations propres au monde des 2 roues.

BMW Série 8 : 8 e merveille

Dans la gamme de BMW, on peut dire que la Série 8 a été celle qui a eu le plus de mal à rencontrer le succès. Après quelques années d’absence, elle fait son come-back, à travers un concept qui annonce de meilleurs jours pour le grand coupé allemand.

BMW ne pouvait pas choisir un meilleur événement que le Concours d’élégance de la Villa d’Este pour dévoiler au grand public ce concept près de 20 ans après l’arrêt de la production de la Série 8.

Lancée en 1989, la BMW Série 8 qui se voulait avant-gardiste à l’époque, aussi bien en termes de luxe que de confort, n’a malheureusement connu qu’une seule génération. Malgré un succès mitigé, ce modèle est resté ancré dans l’histoire de la firme à l’hélice, jusqu’au jour où il a été décidé qu’il était temps de lui offrir une seconde chance.

Les temps ont bien changé et les choses ont bien évolué dans le monde de l’automobile, le concept de la Série 8 présenté à la Villa d’Este ne fait que confirmer cela. C’était l’une des stars incontestables de cette édition du Concours d’élégance de la Villa d’Este.

En effet, après quelques teasers publiés par BMW, le concept de la Série 8 avait créé une certaine attente chez le public. Dévoilé donc en avant-première, il préfigure la version finale du grand coupé dont la date de lancement serait fixée à 2018.

Présenté dans une livrée bleue, ce concept inaugure un code stylistique plus moderne qui devrait être adopté par la suite par les autres modèles mais qui conserve les éléments incontournables de BMW. En effet, la Série 8, qui affiche un long capot nervuré et bien plongeant, opte tout naturellement, pour le double haricot, mais avec une touche d’agressivité en plus, grâce à sa position, plutôt basse.

Toujours à l’avant, l’allemande se permet des optiques extrêmement fins, car faisant appel au laser. Son caractère sportif se manifeste notamment à travers ses entrées d’air inférieures du bouclier avant ; ainsi que sa ligne sculptée, lui conférant une puissance incontestable.

À l’arrière, le concept allemand revendique une signature lumineuse unique, grâce à des feux débordant sur les ailes arrière, qui accentuent la largeur de la poupe. Bien que les équipes de BMW n’aient rien dévoilé quant aux motorisations, les imposantes doubles sorties trapézoïdales adoptées annoncent de la puissance en perspective.

Dans l’habitacle, BMW fait un subtil clin d’œil à ses modèles des années 70, en optant pour un volant tulipé, mais pour le reste, ce sont la modernité, la sportivité et le luxe qui priment. En effet, le concept fait appel à des matériaux de haute facture, à l’instar du cuir, de la fibre de carbone ou encore de l’aluminium poli à la main. Les designers sont allés un peu plus loin, puisque le fameux iDrive a, lui, été fabriqué en verre Swarovsky et que l’instrumentation est digitale.

Basé sur la nouvelle plateforme modulaire CLAR, qu’elle partage avec la Série 7, la future Série 8 devrait donc logiquement reprendre les mêmes motorisations, aussi bien les 6 cylindres que les V8. Pour ceux qui recherchent plus de sportivité, sachez que la version M de la Série 8 a déjà fait quelques tours de piste lors des 24 Heures du Nurburgring et dans cette configuration, elle devrait afficher une puissance de 600 ch, au minimum.

Roger Dubuis Excalibur Spider Italdesign Edition

“Dare to be rare”. Roger Dubuis honore une nouvelle fois sa devise. En effet, l’horloger suisse vient de signer un partenariat avec la toute nouvelle marque lancée par Italdesign. L’émotion italienne a rencontré la précision suisse, pour donner naissance à une édition limitée baptisée, Excalibur Spider Italdesign Edition.

Roger Dubuis, voulant toujours se distinguer et revendiquer sa différence, n’en est pas à son premier partenariat avec une marque italienne. Lors du SIHH 2017, il a révélé au monde entier le modèle qui est né de sa collaboration avec le fabricant de pneus Pirelli. À l’occasion du lancement de la ZeroUno, premier modèle de la nouvelle marque d’Italdesign, Roger Dubuis a décidé de lui dédier une série limitée à 8 pièces, en se basant sur la collection Excalibur, qui représente l’extravagance et la sportivité dont est capable l’horloger génevois.

En proposant ce nouveau modèle, Roger Dubuis confirme son intention d’offrir à ses clients des montres exclusives, qui laissent une trace durable dans les cœurs et les esprits. C’est donc tout naturellement le cas de l’Excalibur Spider Italdesign Edition.

À l’image de la ZeroUno, elle est résolument sportive, avec un style affirmé, qui lui permet d’être tout de suite reconnaissable. Comme toutes les autres montres squelette de Roger Dubuis, elle reprend le design en forme d’étoile, la cage de tourbillon à croix celtique et des finitions à la main, qui confèrent à l’ensemble une qualité irréprochable.

Il faut dire que cette Excalibur fait appel à des matériaux de qualité supérieure, à l’instar du carbone, qui est omniprésent sur la ZeroUno, mais aussi de la céramique. Et tout comme la supercar, elle affiche fièrement les couleurs du drapeau italien. Elle a droità des touches de vert, de blanc et de rouge sur le cadran et sur les coutures du bracelet en caoutchouc noir.

Tout comme les super sportives, l’Excalibur Spider affirme sa sportivité, à travers des éléments tels que les aiguilles squelette à pointes rouges ou encore la couronne en titane et caoutchouc vulcanisé rouge.

Lancé en même temps que la ZeroUno, ce garde-temps porte, bien évidemment, le prestigieux Poinçon de Genève. Cette garantie officielle, que reçoivent 24.000 montres seulement sur les 20 millions produites en Suisse chaque année, implique jusqu’à 40% de travail supplémentaire pour Roger Dubuis.

Pour ce qui est du mouvement, elle fait appel au Tourbillon Volant Squelette. Ce calibre mécanique à remontage manuel a droit à un réglage fin en 6 positions. Le calibre RD505SQ a nécessité à lui seul 700 heures de fabrication, dont 220 heures dédiées au Poinçon de Genève.

Il compte 179 composants et 19 rubis. Fonctionnant à 21.600 alternances par heure, il assure une autonomie très confortable de 60 heures. Le tourbillon volant squelette à 7h30 fait une rotation complète en 60 secondes.

Créée en 1968 à Moncalieri, Italdesign est une référence dans la conception des supersportives, mais ce n’est qu’en 2017 qu’elle a lancé sa propre voiture. Cet évènement mérite de rester dans les esprits et pas seulement des automobilistes, d’où le partenariat avec Roger Dubuis pour donner naissance à l’Excalibur Spider Italdesign Edition.

Ducati 1299 Superleggera

Dans le monde des superbikes, Ducati était déjà un acteur majeur, mais aujourd’hui, l’italien vient révolutionner ce segment, grâce à la version ultime de la Panigale, la 1299 Superleggera. Son nom résume parfaitement tout le concept de cette moto, qui affiche un poids de 167 kg seulement.

Si en 2013, la Ducati 1199 Superleggera présentait le meilleur rapport poids-puissance, cela a été porté à un autre niveau par ce nouveau modèle, qui fait appel à un châssis entièrement en fibre de carbone. Une première !

Si dans le monde de l’automobile, l’utilisation de la fibre de carbone est de plus en plus courante, c’est un peu différent dans le monde des 2 roues. Toujours à la recherche de la performance et donc de motos plus légères, Ducati vient de présenter la 1299 Superleggera, qui est la première à faire appel à des matériaux jamais utilisés sur une moto de production.

Basée sur la 1299 Panigale, la nouvelle Superleggera inaugure un châssis entièrement en fibre de carbone. Les différents composants qui étaient jusque-là en aluminium, sont cette fois réalisés en tissu de carbone à très haute précision et dont la rigidité est optimale. Tous les éléments y passent, le cadre, le bras oscillant, la boucle arrière, mais aussi les jantes. Ces dernières sont de plus en plus utilisées sur des motos de production pour réduire les masses non suspendues en rotation, garantissant ainsi une maniabilité extraordinaire, mais toujours avec une résilience maximale.

La chasse aux kilos superflus a été telle que même les vis ont été fabriqués en titane et en aluminium. En effet, il est indéniable que la principale source d’inspiration de la 1299 Superleggera est le monde de la course, que ce soit à travers l’utilisation des matériaux ou même les processus de fabrication. Les suspensions, par exemple, se sont inspirées de celles utilisées en compétition, dont l’équilibre offre à la fois stabilité et maniabilité.

Le freinage a également bénéficié d’une attention toute particulière, pour une précision chirurgicale qui se ressent surtout lors de la négociation des virages, d’autant plus qu’un nouvel embrayage anti rebondissement vient augmenter la stabilité lors des freinages les plus agressifs.

Pour ce qui est de la partie mécanique, elle fait appel au bi-cylindre L-twin, qui est tout simplement, à ce jour, le plus puissant ayant jamais équipé une moto de série. Homologué Euro IV, il a subi quelques modifications, qui vont de pair avec les ambitions de l’italienne. Grâce à un alésage de 116 mm et à une course de 60,8 mm, la cylindrée a été portée à 1.285 cc. Le bicylindre affiche une puissance de 215 ch pour un couple de près de 15 m/kg.

Mais les modifications techniques ne s’arrêtent pas là. Toujours dans une optique de maximisation des performances, la distribution desmodromique exclusive à Ducati a droit à de nouveaux arbres à cames pour augmenter la levée des soupapes. Ces dernières, qui sont désormais en titane, affichent un plus grand diamètre et sont optimisées pour une levée de soupape accrue. La culasse a aussi été redessinée, pour disposer de plus grands conduits.

La Ducati 1299 Superleggera sera produite à 500 unités seulement. Seuls quelques chanceux pourront acquérir ce modèle, qui témoigne du savoir-faire de l’entreprise italienne. Annoncée à un prix autour des 80.000 euros, chaque unité sera livrée avec un kit racing comprenant, entre autres, une ligne complète Akrapovic en titane.

Afriquia Merzouga Rally Succès de la 8e édition

Pour sa 8e édition, l’Afriquia Merzouga Rally a pris une nouvelle envergure, puisque c’est la première fois qu’il bénéficie du Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette épreuve, qui est devenue une sorte de préparation au Dakar, mais également un laboratoire de détection et de formation au rallye-raid, s’est tenue dans la région de Merzouga.

Cette année, ce sont près de 140 véhicules et 170 compétiteurs de 27 nationalités différentes qui ont pris le départ dans les 3 catégories de compétition, à savoir les motos, les quads, ainsi que les Side by Side Vehicles. À l’issue du 6e jour de compétition et d’un beau départ orchestré dans les dunes de Merzouga, avec des décalages de 15 minutes entre chaque catégorie, cette 8e édition a couronné ses vainqueurs. Lors de la dernière étape, dans la catégorie Moto, qui était très disputée, c’est Xavier de Soultrait qui s’est imposé, face à Joaquim Rodrigues, avec 3 secondes d’avance seulement et à Ivan Cervantes, avec 6 secondes d’avance. Grâce à cette victoire, le pilote Yamaha, qui se prépare pour le Dakar 2018, a remporté cette 8e édition du Rally. Sur le podium, on retrouve Gerard Farés et Franco Caimi, de Yamaha également. Pour ce qui est des Quads, l’Argentin Nicolas Cavigliasso, qui s’est classé 2e lors de la dernière étape, s’est imposé au classement général devant Giuliano Giordana et Tomas Kubiena.

L’Argentin, âgé de 25 ans, a réalisé un exploit, vu que c’est à peine la 2e course à laquelle il participe, sachant qu’il n’a même pas fini la première. Cette victoire lui permet d’être plus confiant et plus serein avant de s’attaquer au Dakar. Dans la catégorie Side by Side, c’est le duo Henrichy- Bersey qui s’est imposé, ajoutant ainsi un nouveau titre à son palmarès sur l’Afriquia Merzouga Rally. Camelia Liparoti, qui faisait ses débuts en SxS, a réussi à décrocher une belle 2e place avec son copilote Delaunay.

Le podium a été complété par Basso- Ménard. Le Dakar Challenge, permettant d’obtenir son ticket gratuit pour le Dakar 2018, a été remporté par Oriol Mena dans la catégorie Moto et par le duo Culus- Cadetti dans la catégorie SxS. Cette année encore, l’Afriquia Merzouga Rally a prouvé qu’il gagnait en ampleur. Ce rendez-vous important dans le calendrier de préparation pour le Dakar, compte plus de participants d’édition en édition et se distingue également par la participation ouverte aux amateurs, qui ont pu bénéficier des conseils donnés par les coachs Sala et Brucy.

Citroën C3 Le nouveau trésor du chevron

Alors que la précédente génération a été lancée en 2002, malgré quelques restylages, il était temps pour la Citroën C3 de se renouveler, pour revenir au-devant de la scène et reconquérir un public en recherche constante de nouveauté. Rupture totale avec le passé, la nouvelle citadine française s’est surtout inspirée de la C4 Cactus.

Destinée à un public jeune, moderne et principalement urbain, la C3 a certes misé sur son look, mais également sur le confort dans l’habitacle et les nouvelles technologies embarquées, dont l’exclusive Connected CAM est la star incontestée. C’est justement pour essayer cette nouvelle caméra intégrée que SOPRIAM, importateur exclusif de Citroën au Maroc, a organisé une chasse au trésor dans les rues de Casablanca. L’occasion de redécouvrir des endroits mythiques de la ville, à travers cette caméra HD.

Lancée en 2002, la C3 a été un vrai best-seller pour Citroën. Tout au long de sa carrière, elle a été produite à plus de 3.5 millions d’exemplaires. Aujourd’hui, la marque au chevron veut reproduire cette performance, grâce à la nouvelle génération.

Pour coller au slogan «Feel Good and Be Different», finies les lignes trop rondes, elle affiche un caractère plus affirmé, avec une nouvelle identité visuelle et de nouveaux éléments, qui lui permettent de se distinguer dans un segment très disputé. Clairement destinée à un public jeune, la C3 est la première voiture au monde à intégrer la Connected Cam, pour immortaliser chaque moment important sans avoir à descendre du véhicule.

Le premier contact avec la nouvelle Citroën C3 ne peut pas vous laisser indifférent. En nouveau porte-drapeau de la marque, elle reprend tout naturellement des détails stylistiques apparus sur les C4 Picasso et Cactus. En effet, la signature lumineuse est la même, avec des projecteurs avant sur 2 niveaux. Ce choix renforce cette perception de hauteur du capot. Les feux diurnes à LED forment un ensemble à la fois moderne et élégant, avec la double barre chromée qui intègre les chevrons de la marque. Pour notre essai, nous avons eu droit à une version dans une teinte bi-ton, avec un rouge rubis pour la carrosserie et un noir onyx pour le toit. Tout comme la Cactus, elle adopte les fameux Airbump en polyuréthane thermoplastique aliphatique. En plus de lui apporter un signe distinctif au niveau du look, avec un cerclage blanc dans notre cas, ils sont également là pour protéger la carrosserie contre les aléas d’une conduite urbaine, dont nous connaissons tous les conséquences. À l’arrière, la ligne adoptée accentue la largeur de la C3, qui a droit à des feux 3D revendiquant une nouvelle fois une signature lumineuse, unique et moderne.

Mais l’extérieur n’a pas été le seul à bénéficier d’un soin particulier. L’habitacle a aussi eu droit à un traitement de faveur, pour aux offrir aux passagers un design contemporain, mais qui ne fait pas l’impasse sur le confort. Pour avoir passé quelques heures à bord, nous pouvons vous le confirmer ! Pour cela, les équipes de Citroën sont allées chercher l’inspiration du côté de l’architecture et de l’ameublement, notamment. La C3 met en avant une planche de bord épurée, mais qui intègre une tablette tactile de 7’’, regroupant les différentes fonctionnalités et permettant de naviguer entre elles de façon intuitive. Si elle se veut moderne, ce n’est pas uniquement à travers son look, mais aussi en adoptant des technologies qui constituent une première mondiale, comme la Connected CAM qui était indéniablement, la star de cette présentation. Cette caméra connectée dispose d’un grand angle de 120°, du full HD, de 2 millions de pixels, d’un GPS et d’une mémoire interne de 16 Go. Stratégiquement située derrière le rétroviseur intérieur, elle nous a permis de prendre des photos des différents endroits où nous avons été amenés à chercher les indices pour constituer les mots qui marquent la campagne de la citadine sur notre marché, à savoir : «Love», «Zwina» et «Dialy». Même en conduisant, il nous a été possible de prendre des photos, tout en gardant l’œil sur la route. Voilà une option qui n’est pas de trop, à un moment où on cherche de plus en plus à immortaliser des moments et à les partager sur les réseaux sociaux.

Lors de cet essai, nous avons sillonné les rues de Casablanca au volant de la version diesel. Animée par un bloc HDi qui développe 92 ch et qui est accouplé à une boîte manuelle à 5 rapports, la nouvelle Citroën C3 est vraiment agréable à conduire. Ce petit moteur, qui a déjà fait ses preuves sur d’autres modèles, est idéal pour le milieu urbain, dont la citadine a fait son terrain de jeu de prédilection.

Pour le lancement de cette 3 e génération de la Citroën C3, SOPRIAM a trouvé une façon bien originale de mettre en avant ses atouts. Pour un retour en force dans un segment où la concurrence est rude, la française mise autant sur son look moderne et unique, son habitacle et ses nouvelles technologies qui lui permettent réellement de se distinguer.

Peugeot 3008: Qualité Su(v)prême

Alors que nous avions pu le découvrir il y a quelques mois, lors des essais internationaux, le nouveau Peugeot 3008 vient d’être officiellement lancé sur notre marché. Marquant la nouvelle identité de Peugeot, le SUV s’attaque directement aux allemands, avec des arguments qui ne font que confirmer sa légitimité.

Mettant en avant un design bien plus affirmé et plus agressif que par le passé, le 3008 a également soigné son intérieur et se distingue de la concurrence grâce à son i-Cockpit et à ses équipements hightech.

Investissant le segment C du marché des SUV, le 3008 a été choisi par Peugeot pour être son porte-drapeau et défendre fièrement ses intérêts. Grâce à ce nouveau lancement, Peugeot confirme ses ambitions au Maroc. La firme française, qui a toujours été un acteur majeur de notre marché, veut regagner du terrain et pour cela, elle compte sur ses nouveautés, avec comme acteur principal, le 3008.

Les SUV connaissent une croissance constante, malgré la multitude de modèles proposés. Le segment C représente 16% du marché des véhicules particuliers et enregistre une croissance de 24,6%.

Pour se distinguer et faire de son modèle une référence du segment, Peugeot semble bien avoir trouvé la recette. Avant d’exposer tous ses arguments, le 3008, qui marque une franche rupture avec la génération précédente, séduit par la force de ses lignes, qui se veulent franches et tendues. En effet, le SUV français adopte une face avant verticale bien plus affirmée que par le passé, qui dégage une certaine agressivité. Il opte pour une large calandre à facettes chromées, qui donne au Lion toute la place qui lui revient. Pour faire honneur au roi de la jungle et conférer à son SUV un regard félin, Peugeot l’a équipé de projecteurs halogènes très fins, avec un effet accentué quand ils sont dotés du full LED. Respectant les codes habituels des SUV, il opte pour un long capot horizontal, dont les nervures ajoutent une touche de robustesse à l’ensemble. Pour une touche moderne mais aussi dynamique, le 3008 a puisé son inspiration du côté du concept-car Peugeot HX1, pour intégrer un insert chromé dans le prolongement direct des projecteurs. Grâce à un équilibre des proportions et à un profil à la ligne fluide, le SUV français joue la carte de la finesse et réussit même à paraître moins haut que ses concurrents. Pour une signature stylistique encore plus distinctive, certaines versions, haut de gamme surtout, ont droit à un toit «BlackDiamond». Unique à tous les niveaux, l’arrière a aussi bénéficié d’un soin particulier, avec une lunette arrière inclinée, qui chapeaute un bandeau horizontal noir brillant, intégrant des feux à LED qui ne peuvent qu’arborer les 3 griffes chères à la marque.

L’intérieur du nouveau 3008 est un monde à lui tout seul. C’est le cas de le dire. Pour bousculer les codes habituels du poste de conduite automobile, Peugeot a mis au point l’i-Cockpit, dont la dernière évolution est celle qui équipe le SUV français. Tout a été pensé pour que le conducteur puisse profiter d’une expérience de conduite agréable, en optant pour des changements pouvant paraître simples en apparence, mais dont le résultat fait la différence. Par exemple, le SUV fait appel à un volant plus compact, qui dégage le champ de vision du conducteur et lui offre par la même occasion plus d’espace aux jambes. Pour le volet technologique, le 3008 accueille un écran tactile 8’’ au centre de la planche de bord, qui peut être contrôlé par les «toggles switches». En plus du combiné tête haute de 12,3’’, Peugeot va plus loin, grâce à son i-Cockpit Amplify qui sollicite tous les sens, que ce soit avec l’éclairage, l’ambiance musicale, les massages multipoints offerts par les sièges ou encore les diffuseurs de parfum. Il est inutile, de préciser que la marque du lion a utilisé des matériaux de haute facture, qui témoignent de sa montée en gamme incontestable.

Les modèles Peugeot sont reconnus pour leurs qualités dynamiques, raison pour laquelle le nouveau 3008 repose sur la plateforme modulaire EMP2, qui couvre 50% de la production du groupe, puisqu’elle allie confort et excellent comportement routier. Bien qu’aujourd’hui les SUV évoluent principalement en milieu urbain, cela ne les empêche pas de se doter d’équipements leur permettant d’évoluer hors des sentiers battus. Dans le cas du 3008, il fait notamment appel à l’Advanced Grip Control età bien d’autres aides à la conduite.

Sur notre marché, le SUV français est animé par le moteur 2.0 BlueHDI, qui développe 150 ch et un couple de 370 Nm, qui est un exemple de sobriété. Arborant la nouvelle identité visuelle de Peugeot et adoptant les dernières technologies développées, le 3008 dépasse toutes les attentes. En effet, grâce à sa montée en gamme, il est là où on ne l’attendait pas.

Le SUV français a mis toutes les chances de son côté pour séduire le public et il faut dire que même s’il vient d’être lancé sur notre marché, sa mission a été réussie haut la main.

 

Pininfarina H600: Luxueusement Ecolo

C’est lors du Salon de Genève que Pininfarina a dévoilé le concept H600, qui a été développé pour le compte du chinois Hybrid Kinetic Group. Pour s’introduire dans le marché des véhicules électriques, si Hybrid Kinetic dispose de toute la technologie pour développer ses propres motorisations, il avait bien besoin d’une référence du monde du design pour sa première berline.

Luxe, sportivité et élégance, Pininfarina est resté fidèle à ses valeurs, pour donner naissance à une berline aux proportions harmonieuses et aux lignes bien tendues, comme c’est le cas pour nombre de modèles dessinés par le célèbre studio de design.

Pininfarina est une référence du design dans le monde automobile, grâce à des collaborations avec les grands constructeurs, qui ont donné naissance à des modèles mythiques. Aujourd’hui, c’est cette réputation qui a conduit le groupe chinois Hybrid Kinetic à faire appel aux services de l’entreprise italienne.

Destinée à une carrière internationale, la H600, qui ne devrait pas tarder à entrer en production, est une berline aux traits élégants et aux détails raffinés. Elle a su réinterpréter les codes de Pininfarina et à les adopter, pour afficher un style distingué. Adoptant des lignes fluides, elle ne manque pas de nous rappeler certains modèles Maserati, notamment à travers sa calandre aux lamelles verticales chromées, qui intègre des feux extrêmement fins, d’une modernité incontestable.

Grâce à un long capot nervuré et à des lignes bien marquées, qui s’étendent tout le long de la carrosserie, la Pininfarina H600 ne laisse aucun doute quant à son dynamisme. À l’arrière, elle affiche une signature lumineuse unique, puisque les feux horizontaux sont liés par une bande lumineuse.

La Pininfarina H600 a opté pour des portières antagonistes, qui donnent accès à un habitacle luxueux, qui n’a laissé aucun détail au hasard. Elle a droit à des matériaux nobles, à l’instar du cuir et du bois qui a été utilisé selon le respect de la tradition d’ébénisterie. Et comme toute berline de luxe qui se respecte, une horloge est placée dans le panneau de commande central.

Pour ce qui est de la partie mécanique, c’est Hybrid Kinetic Group qui s’en est chargé. En effet, l’entreprise hongkongaise est spécialisée dans les voitures à faibles émissions. La Pininfarina H600 veut se distinguer au sein du marché de l’électrique, grâce à une proposition qui évite au conducteur de recharger la voiture. Elle fait appel à un prolongateur d’autonomie thermique à turbine, qui alimente ainsi les moteurs électriques, évitant au conducteur de s’arrêter pour recharger sa voiture.

Utilisant un châssis en aluminium, elle affiche un poids de 1.870 kg. Grâce à ses 4 moteurs électriques, la Pininfarina H600 revendique une puissance de plus de 800 ch. Ce concept, dont la vitesse de pointe a été bridée à 250 km/h, exécuterait l’exercice de 0 à 100 km/h en 2.9 s à peine et surtout, aurait une autonomie de 1.000 km.

La Pininfarina H600 est née de la collaboration entre deux références dans leur domaine. La ligne italienne dessinée par Pininfarina ne souffre aucune critique et encore moins le soin particulier accordé à l’habitacle de la berline. Pour ce qui est de Hybrid Kinetic Group, il a développé une technologie plus performante et avec une autonomie supérieure.

Il ne reste plus donc qu’à attendre le lancement de la version commerciale de la nouvelle berline électrique, pour voir ce qu’elle a pu conserver du concept initialement présenté.

Harley Davidson Road King Special 2017

La mythique Harley-Davidson Road King a eu droit en ce début d’année à une nouvelle déclinaison, nommée Road King Special. Ce modèle incontournable de la famille FL, malgré l’épreuve du temps, a su conserver sa ligne majestueuse.

Mais avec cette nouvelle version, le Road King Special inaugure un nouveau chapitre dans l’histoire de ce modèle. Pour s’affirmer et s’exprimer différemment, elle inaugure une ligne qui s’est inspirée de la rue, pour afficher une nouvelle audace et révéler un côté plus sombre.

À travers ses modèles FL, Harley-Davidson a toujours voulu refléter et mettre en avant une expérience pure. Mais au-delà de cette pureté, le nouveau modèle rompt avec l’esprit traditionnel du Road King. En effet, optant pour un style contemporain et surtout plus sombre, il se fera une place sur la scène custom et ne manquera pas de séduire les inconditionnels de Bagger.

Pour se distinguer, le Road King Special 2017 fait l’impasse sur le pare-brise. Unique, il a droit à un avant plutôt imposant et sombre, qui est surmonté d’une impressionnante nacelle de phare noir brillant. Mais ce n’est pas tout. Mettant en avant une ligne agressive, il inaugure également un nouveau guidon mini-ape. Alors qu’ils sont habituellement ornés de touches de chrome, la protection moteur, le guidon, les commandes manuelles, les rétroviseurs, les clignotants, les cache moteur et le filtre à air, les silencieux d’échappement ainsi que les pare-chaleurs ont été couverts de noir.

Cette version a réussi tout de même à conserver le chrome sur quelques composants du moteur, à savoir les cache-culbuteurs, les tiges de culbuteurs et les blocs poussoirs, afin de souligner la ligne de l’incontournable moteur V-Twin Milwaukee. À l’arrière du Road King Special 2017, des sacoches élancées ont pris place pour s’associer aux silencieux d’échappement, conférant une ligne près du sol.

Pour ce qui est des roues, cette version est équipée de nouvelles turbines noir brillant en aluminium coulé et d’une roue avant de 19’’, surmontée d’un garde-boue à profil bas.

À l’instar des autres modèles Touring Harley-Davidson 2017, le Road King Special fait appel au moteur Milwaukee-Eight, qui a gagné 10% de couple. Grâce à l’augmentation de cylindrée, le taux de compression est plus élevé. Pour limiter les frictions, mais aussi le bruit, Harley-Davidson a opté pour un arbre à cames à chaîne plus léger et surtout mécaniquement moins complexe.

Mais ce n’est pas tout, puisque ce moteur réduit l’absorption de la chaleur et améliore son évacuation.Il profite également d’un nouveau système d’échappement. Tous ces ajustements ont été mis au point pour améliorer le confort thermique du pilote et de son passager.

Toujours dans cette perspective d’optimisation du confort du pilote et améliorer ses sensations au guidon, le moteur profite d’un balancier d’équilibrage, réduisant de 75% les vibrations ressenties au ralenti.

Grâce à cette nouvelle version, le Road King continue sur sa lancée, tout en s’ouvrant à de nouveaux marchés, grâce à une ligne perpétuelle, mais qui a subi quelques mises à jour, ainsi qu’à un nouveau moteur pour aller de pair avec ses ambitions. Plus agressif, plus moderne, mais surtout plus confortable, le Road King Special 2017 permet à Harley- Davidson de faire parler d’elle en ce début d’année et écrit un nouveau chapitre dans l’histoire de la famille FL.