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Vivo Energy Maroc lance la première école de réinsertion scolaire à Casablanca

Vivo Energy Maroc, l’entreprise en charge de la distribution et de la commercialisation de carburants et lubrifiants de marque Shell au Maroc, et de Gaz de Pétrole Liquéfié de marque Butagaz, lance la première école de réinsertion scolaire à Casablanca en partenariat avec l’Heure Joyeuse. L’annonce a été faite à l’occasion de la Journée mondiale de l’Enfance. L’Ecole parallèle permet à des jeunes en situation de décrochage scolaire de favoriser leur retour à une scolarisation classique. Les résultats de la première promotion sont probants avec une réintégration de 90% des élèves au système éducatif national.

A cette occasion, Hind Mejjati Alami, Directrice de la Communication de Vivo Energy Maroc a déclaré : « Vivo Energy Maroc fait de l’éducation un axe majeur de son engagement sociétal. Nous sommes aux côtés de l’Heure Joyeuse depuis 2002 dans un partenariat de long terme.».

A noter que l’Ecole Parallèle offre à des enfants, âgés entre 8 et 15 ans, en abandon scolaire et en situation de précarité et vulnérabilité familiale, un environnement propice à leur épanouissement et à leur réintégration dans le système scolaire national. L’objectif est de faciliter leur réinsertion, au bout d’un an, dans une scolarisation classique. Cependant si cela s’avère nécessaire pour l’élève, il peut être maintenu une année supplémentaire.

Akwa Group et l’américain Chevron dévoilent leur nouvelle stratégie pour l’Afrique

Akwa Group, acteur majeur de l’énergie au Maroc, et Chevron, un leader mondial et le n°2 américain du pétrole et du gaz, ont dévoilé lors d’une conférence de presse à Casablanca leur nouvelle stratégie pour l’Afrique. Les deux groupes, associés depuis 2006 à travers la joint-venture Afriquia Lubrifiants, ont décidé d’élargir leurs activités à travers un nouveau pacte de partenariat.

Désormais détenue à 50/50, Akwa Group poursuit quatre objectifs majeurs destinés à accélérer son développement et consolider la place du Maroc en tant que hub africain : l’intégration de toute la gamme Chevron dans la production locale ; l’exportation de la gamme vers 14 pays en Afrique du Nord et de l’Ouest avec un potentiel global évalué dans un premier temps à 600 000 tonnes par an ; faire du Maroc un hub africain pour les lubrifiants à travers la mise en place d’une plate-forme de desserte des huiles de base de qualité premium vers l’Afrique du Nord et de l’Ouest qui sera mise en service en 2020 sur le site de Jorf Lasfar et le projet d’une nouvelle plate-forme en vue de l’intégration de toute la chaîne de production et de logistique sur un seul site.

Commentant la portée du nouveau pacte de partenariat entre Akwa Group et Chevron, M. Adil Ziady, directeur général du pôle Carburants et Lubrifiants d’Akwa Group, a déclaré : « Nous sommes heureux d’annoncer la nouvelle stratégie commune d’Akwa Group et de Chevron pour le Maroc et l’Afrique. Cette alliance est synonyme de réussite, et nous avons souhaité renforcer notre partenariat pour une meilleure création de valeur pour les deux groupes et leurs partenaires. »

Décès de Domingos Piedade, ancien patron d’AMG

L’ancien parton d’AMG, le Portugais Domingos Piedade, est décédé samedi 30 novembre 2019 à 75 ans des suites d’un cancer des poumons. Cette cheville ouvrière de l’antenne sportive de l’étoile y a passé pas moins de 27 ans en gravissant les échelons pour finir au poste de vice-président, tout en gérant les engagements d’AMG en compétitions.

De plus, Domingos Piedade fut manager de plusieurs pilotes brésiliens lorsque ceux-ci débarquaient en Europe à la quête d’un volant dans les formules de promotion. C’est à ce titre qu’il se rapprocha d’Emerson Fittipaldi, de Nelson Piquet ou bien d’Ayrton Senna. De plus, c’est lui qui ouvrira dans les années 1980 les grandes portes de la compétition automobile à Michael Schumacher en conseillant au manager Willi Weber de le prendre sous son aile.

Le sport automobile doit également à Domingos Piedade l’introduction de la voiture médicale, lors du Grand Prix du Portugal 1984. Il a, par ailleurs, marqué les 24 Heures du Mans avec deux victoires en qualité de directeur d’équipe du Joest Racing en 1984 et 1985, avec la mythique Porsche 956.

Ferrari veut conquérir une nouvelle clientèle avec la Roma

Ferrari espère que sa nouvelle GT 2+2 baptisée « Roma » aidera à conquérir une nouvelle clientèle et à débaucher les clients de ses concurrents.
Alors que des marques comme Aston Martin, Bentley, Lamborghini et Porsche ont élargi leur portefeuille pour inclure une gamme plus large de véhicules – y compris des SUV – Ferrari est restée un fabricant de supercars et de GT hautes performances.

Bien sûr, la nouvelle Roma est et restera avant tout une authentique Ferrari, mais Enrico Galliera, directeur marketing de la marque, affirme que le nouvel ajout à la gamme plaira à ceux qui pourraient être trop intimidés pour acheter l’un des bolides de course du cheval cabré. « La Roma est conçue pour attirer un nombre important de nouveaux clients chez Ferrari. La plupart d’entre eux n’achètent pas de Ferrari parce qu’ils ne savent pas à quel point c’est amusant d’en conduire une. Nous voulons abaisser les barrières avec une voiture moins intimidante », a-t-il déclaré.

Pour sa part, Flavio Manzoni, le designer en chef de Ferrari, a souligné que la Roma « C’est comme une voiture de Formule 1 en tenue de soirée  » et d’ajouter : « L’idée était de rendre la forme de la Roma aussi simple que possible. »

A noter, enfin, que cette nouvelle Ferrari sera mue par un V8 de 3855 cm3 développant 620 ch et 760 Nm de couple.

La barquette Elva, le modèle le plus puissant de l’histoire de McLaren

La firme McLaren continue son offensive sur le terrain des hypersportives. Ainsi, après les démoniaques P1, Senna, ou encore Speedtail, la catalogue des « Ultimate Series » s’étoffe avec l’arrivée du Speedster Elva, une barquette qui vient tailler des croupières aux Ferrari Monza SP1 et SP2.

Ce nouveau modèle aux lignes plus consensuelles avait été annoncé en août dernier. Il rend hommage, à travers son nom, au constructeur avec lequel le fondateur de la firme de Gaydon, Bruce McLaren, s’était associé, à partir de 1964, pour concevoir la McLaren-Elva M1A, réplique de sa première barquette de course.

Stricte deux places, et ultra légère (McLaren la présente comme le modèle le plus léger de son histoire), l’Elva bénéficie d’un système de gestion active des remous d’air nommé Active Air Management System et peut même être équipée d’un saute-vent de 15 cm.

Côté technique, la McLaren Elva est dotée d’un châssis en fibre de carbone, comme la carrosserie et les sièges baquets, et d’une suspension active hydraulique, aérodynamique active…et abrite, sous son capot arrière, le V8 4.0 l biturbo de la McLaren Senna dont la puissance a été portée à 815 ch.

AUTO HALL inaugure sa nouvelle succursale à Béni Mellal

Dans le cadre de la politique d’extension de son réseau et de proximité avec ses clients, AUTO HALL a inauguré, le 27 Novembre2019, les nouveaux locaux de la succursale AUTO HALL – BENI MELLAL.

Située au Km 2, route de Fès, la succursale, entièrement neuve, commercialise l’ensemble des produits des marques représentées par AUTO HALL : Ford, Nissan, Fuso, Opel, Mitsubishi, DFSK, Gaz, New Holland, Case, ainsi que les services associés. Elle est en plus labellisée 3S, répondant aux normes et standards des constructeurs partenaires du Groupe AUTO HALL.

Cette nouvelle succursale d’une superficie de 10 500 m² comporte 4 showrooms séparés pour l’exposition des marques du Groupe, des ateliers mécaniques et carrosserie, ainsi qu’un service des pièces de rechange d’origine et ce, pour un investissement global qui s’élève à 50 Millions de dirhams.

Commentant l’inauguration de cette nouvelle adresse, M. Abdellatif Guerraoui, Président Directeur Générale de AUTO HALL a déclaré : « Le client est au cœur de nos préoccupations chez Auto Hall. A travers cette ouverture, nous soulignons, encore une fois, notre volonté de toujours vouloir nous rapprocher de nos clients et répondre à leurs exigences en diversifiant davantage les offres automobiles et en rendant accessible nos offres ».

Concept-car Mercedes Vision EQS: Yacht flottant

Mercedes a dévoilé ses perspectives pour l’avenir du voyage de luxe durable au Salon de l’automobile de Francfort, sous la forme de son concept-car Vision EQS. Ce dernier présente en avant-première un nouveau design audacieux pour Mercedes et s’éloigne radicalement de son modèle halo de Classe S.

La ligne de toit spectaculaire et inclinée s’apparente davantage à celle de la CLS. À l’avant, la grille a été remplacée par une matrice lumineuse composée de 940 LED individuelles encadrant une seule étoile et placées dans un panneau noir. De nouveaux phares numériques, chacun avec quatre lentilles holographiques et 500 LED par phare, projettent une lumière qui semble  » flotter  » dans l’espace.

Les nouveaux phares offrent un nombre illimité de possibilités d’affichage et permettent à la voiture d’être expressive et « d’interagir avec son environnement ». À l’arrière, 229 étoiles LED individuelles créent une nouvelle image du logo de la marque Mercedes sur le hayon, tandis qu’une ceinture lumineuse continue à 360 degrés relie l’écran d’éclairage avant à l’arrière.
À l’intérieur, l’inspiration vient des yachts de luxe. Selon Mercedes, la cabine est conçue pour « apporter un nouveau niveau de sérénité ». Le nouveau tableau de bord  » flottant  » s’intègre à la carrosserie pour former une sculpture intérieure d’une seule pièce, le cockpit s’enroulant autour et enveloppant ses passagers.

La puissance, elle, provient d’une batterie de 100 kWh avec des moteurs électriques sur les essieux avant et arrière qui assurent la transmission intégrale et 469 ch. Ainsi, le Vision EQS sera rapide : le 0-100 km/h expédié en 4,5 secondes et une vitesse maximale de 210 km/h. En pleine charge, son autonomie avoisinerait les 700 km grâce à un chargeur de 350kW DC et une batterie dont 80% de la capacité peut être rechargée en 20 minutes.

La vision EQS est également prête pour la conduite autonome avec une technologie modulaire qui offre actuellement une capacité de niveau 3 avec la possibilité d’évoluer vers une plus grande autonomie à mesure que la technologie et l’infrastructure se développent.

Essai nouveau Jeep Wrangler: Encore plus attachant

Chez Jeep, le Wrangler occupe une place de choix. En effet, les années n’ont pas eu raison de cette icone qui a su préserver son cachet de baroudeur viril tout en soignant l’accueil à bord. La nouvelle génération de ce mythe vient d’être lance sur le marché local par FCA Maroc qui a convié à cette occasion la presse nationale à une première prise de contact dans la région d’Ifrane.

Depuis la disparition du Land Rover Defender, la Jeep Wrangler est devenue l’un des rares mythes vivants de ce segment avec la Toyota Land Cruiser, la Mercedes Classe G ou la petite Suzuki Jimny. Pour cette raison, c’est une bonne nouvelle que la FCA annonce l’arrivée d’une nouvelle génération de Wrangler. Celle-ci a été présentée en novembre 2018 à l’occasion du Salon de l’auto de Los Angeles.

Esthétiquement, des changements notables sont à signaler à l’avant de la voiture, avec le maintien de phares ronds qui peuvent désormais être LED, l’augmentation de la taille des grilles verticales qui font disparaître le logo de la marque de l’avant, les feux de position qui passent aux ailes avant dans un seul groupe optique avec indicateurs et un nouveau design de feux antibrouillard, rond et encadré avec un canne en chrome. Enfin, l’optique arrière a été changée en intégrant également des LED, de même que la forme du pare-chocs. A noter un nouveau détail au niveau de la roue de secours qui est désormais accompagnée par une petite caméra pour faciliter les manœuvres de stationnement.

Bien que la plate-forme sur laquelle le nouveau Wrangler est construit soit la même, les ingénieurs de la marque ont jugé opportun d’étendre l’empattement à 3 mètres (2,94 mètres dans le Wrangler précédent) dans la version 4 portes. De cette façon, il devient plus habitable et améliore sa stabilité en ligne droite. De profil, on remarquera une ligne de taille plus basse et une plus grande surface vitrée, ce qui donne plus de lumière à l’intérieur et permet une meilleure visibilité de tout ce qui se passe à l’extérieur de la voiture.

Et pour faciliter les manœuvres de décapsulage, Jeep a équipé la nouvelle mouture d’un toit en toile rabattable électriquement, afin de ne pas avoir à démonter les boulons et les fixations. Le système d’ouverture est très similaire à celui de la Fiat 500 : il s’agit d’un type « rideau » qui ramasse la toile comme un accordéon à l’arrière du toit, en 20 secondes environ. Jeep a baptisé ce toit du nom de « Sky One-Touch Powertop ». Jeep a également amélioré le système d’enlèvement du toit rigide, qui utilise maintenant des panneaux plus légers et nécessite moins de boulons pour les fixer. Ils peuvent être ramassés dans un plateau au fond du coffre pour éviter qu’ils ne se perdent. Enfin, la poignée intérieure des portes a été modifiée pour faciliter le déplacement du propriétaire une fois démontées.

A bord, les designers ont intégré un nouveau tableau de bord, très différent et surtout plus raffiné. La première sensation est très bonne, en raison des matériaux utilisés pour sa réalisation. La partie supérieure est en plastique souple, la finition à double piqûre, les inserts métalliques dans différentes parties de la console centrale, le caoutchouc autour de l’affichage numérique central, le cuir sur le volant, le levier de frein à main et les boutons de vitesses et de transmission…
Tout ce qui concerne la connectivité et l’information numérique a également été amélioré. Ainsi, le nouveau Wrangler est doté d’un écran numérique au centre du tableau de bord (qui peut être de 5, 7 ou 8,4 pouces) et un deuxième écran entre les deux horloges du tableau de bord. Cet écran peut être de 3,5 ou 7 pouces, et offre les informations habituelles sur la vitesse, la consommation, le système sonore ou les indications du navigateur. Le tout accompagné de beaux graphiques sur le fonctionnement du système de transmission ou le degré d’inclinaison de la carrosserie, très utiles en tout terrain. A noter que l’affichage numérique central correspondant au système UConnect, est tactile et se commande avec les gestes typiques d’un Smartphone et à travers un menu basé sur les applications. Jeep indique que le système d’exploitation a été mis à jour pour plus de fluidité, en plus d’incorporer la compatibilité avec Android Auto et Apple CarPlay.

Sur route, les progrès réalisés en terme de confort et de comportement réalisés génération après génération, sont palpables. C’est le cas de cette version 2018, où l’accent a été mis sur l’amélioration de l’insonorisation, surtout dans la version hard-top. Sous le capot, on trouve un 2.2 MultiJet II 200 ch turbodiesel à la place du 2.8 CRD de la même puissance qui équipe la version précédente. Sur l’itinéraire fait de routes escarpées, nous avons apprécié le répondant de ce moulin qui autorise des accélérations et relances très honnêtes tout en se contentant d’une consommation raisonnable. L’escapade hors des sentiers battus, elle, fut une partie de plaisir tant la piste est le terrain de prédilection du Wrangler. A noter que pour la première fois, ce modèle intègre un différentiel central qui permet, en plus de pouvoir rouler avec la transmission 4×4 bloquée à 50%, de le faire en permanence en distribuant le couple d’entraînement dans la proportion nécessaire entre les deux essieux.

Un autre aspect non négligeable est l’amélioration des angles caractéristiques, grâce à la garde au sol plus élevée (plus de 25 centimètres) et à la nouvelle conception des pare-chocs. L’angle d’attaque d’un Wrangler Rubicon à deux portes est de 36,4 degrés, le ventral de 25,8 degrés et la sortie de 30,8 degrés. Par conséquent, la voiture est moins vulnérable aux chocs contre les pierres et peut affronter les obstacles avec plus de détermination et de précision.

Essai BMW X5/X7: Quand plaisir rime avec efficacité

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous sommes partis à l’assaut des SUV Rutilants et soigneusement bichonnés que SMEIA, importateur local de la marque, a mis à notre disposition. Il est vrai que l’essai d’une BMW est toujours synonyme de plaisir de conduite. Il l’est d’autant plus que le désert d’Agafay est un terrain adapté pour ce type d’exercice.
Au premier regard, la quatrième génération du X5 révèle une silhouette plus imposante. En effet, reposant sur une nouvelle plateforme, elle a sensiblement grandi en affichant presque 5 m de long et près de 2 m de large. Dans la foulée, l’empattement a sensiblement augmenté offrant davantage d’espace à bord.

Ces mensurations en hausse s’accompagnent d’un profond toilettage esthétique. Ainsi, la X5 quatrième du nom s’affuble à l’avant d’une calandre plus grande et plus épaisse et des naseaux plus larges. Cette dernière encadre des optiques plus fins et un regard plus menaçant. Équipée de série de phares LED, la bavaroise peut également être dotée en option des Projecteurs Laser BMW avec phares LED adaptatifs pour optimiser l’éclairage des feux de route. Le capot, pour sa part, devient plus long et horizontal. De profil, la silhouette devient plus musclée grâce à une ligne de caisse plus travaillée avec un joli décroché au niveau des flancs. A l’arrière, Les feux sont dotés d’un design en relief qui leur confère un caractère sophistiqué et une esthétique soignée.

A l’intérieur, cette quatrième génération a droit à son tour au nouveau tableau de bord digital déjà présent sur les nouveaux Série 8, Z4 et Série 3. Le tout prend place sur une planche de bord moderne et tirée à quatre épingles. A noter également la présence d’un noir laqué sur la console centrale et le bas de la dalle numérique de plus bel effet. La hausse de qualité est indubitable et très palpable.

Par ailleurs, l’éventail de systèmes d’aide à la conduite s’élargit considérablement avec, en première ligne, l’option Drive Assist Pro et l’assistant au stationnement avec assistance au recul. Ce dernier gadget constitue une première mondiale puisque l’assistant de la marche arrière peut recréer les 80 derniers mètres de votre parcours en cas d’insertion dans une impasse un peu trop étroite par exemple.

Mais c’est en tout terrain que le X5 nous a carrément bluffés par son aisance et son agilité. En effet, grâce au pack X off-road, offrant quatre modes de conduite, noua avons pu déjouer facilement les pièges d’un terrain très accidenté. Ce système va de pair avec un blocage de différentiel, la transmission intégrale qui répartit le couple entre chaque essieu ainsi que la suspension pneumatique qui permet de faire grimper la hauteur de caisse jusqu’à 8 cm.
Enfin, notre plaisir a été décuplé par la présence d’une motorisation enjouée et à la sonorité agréable. En effet, le 6 cylindres 3.0 de 265 ch nous a gratifié d’accélérations très toniques au point de faire oublier le poids conséquent de la voiture qui dépasse les deux tonnes. Pour les plus pressés, un six cylindres gavé de quatre turbos de 400 ch est disponible sous le capot de la version M50d.

Quant au BMW X7, c’est le plus grand modèle de la marque bavaroise dans le segment tout-terrain avec ses 5,15 mètres de long.
À l’extérieur, le X7 reprend en grande partie le look du concept, à commencer par la célèbre calandre démesurée à double haricot, très en relief, dont la hauteur est accentuée par la finesse des feux avant. Ladite calandre est soulignée de chrome comme les boucliers, les bas de caisse, les extracteurs latéraux et les feux arrière. Le design de la poupe est plus classique et évoque le dernier X5. En plus de sa longueur de plus de 5 mètres, de sa largeur (2 mètres) et de sa hauteur (1,80 m), la distance entre les essieux n’est pas non plus « petite », avec 3,10 m. Au total, l’habitacle du BMW X7 est configuré avec trois rangées de sièges, pour accueillir un total de sept occupants. En termes de volume de chargement dans le coffre, la capacité peut varier de 326 litres à 2.120 litres (avec les deuxième et troisième rangées de sièges rabattus).

En termes de connectivité, d’information et de divertissement, la BMW X7 offre de série le système multimédia BMW Live Cockpit Professional et le BMW Operating System 7.0. L’instrumentation est entièrement numérique et dans les deux cas offerte avec un grand écran de 12,3 pouces. Les commandes vocales et gestuelles répondent à un plus grand nombre de commandes. L’intelligence artificielle est également présente, avec la technologie BMW Intelligent Personal Assistant, qui joue le rôle de copilote numérique et est activée par des commandes vocales.
Sous le capot, le BMW X7 offre un bloc essence en l’occurrence le six cylindres en ligne TwinPower Turbo 3.0, 340 ch et 450 Nm de couple et un six cylindres diesel décliné en deux puissances : 265 ch et 400 ch pour la version M50d à quatre turbos. Toutes les motorisations sont couplées à la boîte à vitesses Steptronic à huit rapports.

Sur la route, le mastodonte bavarois a rassuré quant à sa capacité à franchir les obstacles même si sa vocation première est de croiser sur autoroute en offrant un confort royal grâce à sa suspension pneumatique sur les deux essieux et la suspension adaptative avec contrôle électronique de l’amortissement. Pour crapahuter efficacement, nous avons sollicité le système de direction à quatre roues motrices (Active Steering) et le système de stabilisation active de la commande de roulis de caisse (Executive Drive Pro) disponibles en option.
Au final, cette escapade hors des sentiers battus a prouvé encore une fois que la réputation de BMW quant à la conception de SUV polyvalents et technologiques n’est nullement usurpée. Nul doute que les qualités des X5 et X7 leur permettront de jouer les premiers rôles dans leurs segments respectifs.

BMW Série 1: L’âge de la maturité

C’est au Royal Golf d’Anfa que SMEIA, importateur exclusif de BMW au Maroc, a lancé la nouvelle série 1 sur le marché marocain. Cette troisième génération a la charge de perpétuer le succès d’un modèle vendu à plus de 2,4 millions d’exemplaires.

Esthétiquement, l’avant se distingue par la présence d’une calandre beaucoup plus large, dans la continuité des modèles récents de la marque tels que la nouvelle BMW Série 7. Une calandre maillée en relief, au design nid d’abeilles. Les projecteurs, situés dans une position plus oblique, sont équipés de feux diurnes hexagonaux et équipés de LED. Mais c’est de profil que nous réalisons le changement de proportions. Le nez est beaucoup plus court et tombe vers l’avant, tandis que la ligne des surfaces vitrées s’étire au-dessus de la ceinture de caisse et remonte légèrement jusqu’au montant arrière. A l’arrière, la proue se montre plus musclée et adopte les feux entièrement à LED au design plus agressif ainsi qu’une double sortie d’échappement. Notons que la M135i xDrive est chaussée en série de jantes de 18 pouces.

Côté mensurations, les proportions de la série 1 changent complètement. Maintenant, elle a un nez plus court, sa longueur a été revue à la baisse (mesurant 4,32 mètres), mais grandit en largeur (+3,4 cm à 1,80 mètres) et en hauteur (+1 cm). L’empattement reste pratiquement inchangé à 2,67 mètres, soit deux centimètres de moins qu’auparavant. Quant au coffre, il offre désormais 380 litres (20 de plus qu’auparavant), et il est presque 7 cm plus large. A Noter que pour la première fois dans une série 1, la commande du hayon est électrique.

A l’intérieur, l’aménagement est conforme aux standards de la marque à l’hélice. La console centrale, très large avec les aérateurs en position basse, est orientée vers le conducteur. En haut de la console centrale, trône un écran de 10,25 pouces, commandé par le système iDrive, les commandes vocales ou le contrôle gestuel. Toutes les fonctionnalités vues sur les derniers modèles de la marque, y compris l’assistant personnel, sont disponibles tout comme le chargeur mobile par induction ou la compatibilité avec Apple Car Play. Autre nouveauté, des baguettes décoratives rétro-éclairées sont proposées pour la première fois sur un modèle BMW. Ces inserts décoratifs sont disponibles en trois configurations différentes avec possibilité de réglage en six couleurs. Enfin, l’affichage tête haute couleur de 9,2 pouces, disponible pour la première fois sur la BMW Série 1, permet au conducteur de visualiser les infos sans quitter la route des yeux.

En ce qui concerne les équipements de sécurité, la 135 i affiche une riche dotation. On y trouve, le régulateur de vitesse avec fonction de freinage et le système actif avec fonction Stop & Go, l’avertisseur anticollision avec système de détection de piétons qui avertit également le conducteur de la présence de cyclistes. Le dispositif de maintien sur la voie, qui fonctionne entre 70 et 210 km/h, est également de série.

S’agissant du châssis de ce nouveau modèle, BMW cite, comme principale nouveauté, l’adoption de l’ARB (limitation du patinage des roues à proximité de l’actionneur), une technologie issue de la BMW i3s qui améliore la traction en accélérant, tournant ou circulant sur le mouillé, car elle permet un contrôle beaucoup plus sensible et rapide de la motricité. Ce dernier dispositif se marie idéalement avec le BMW Performance Control (répartition du couple de lacet), dont la voiture est également équipée de série. Cette fonction, améliore l’agilité grâce à un freinage intelligent des roues intérieures dans la courbe avant d’atteindre le seuil de patinage. Bref, une sorte de blocage de différentiel généré électroniquement. La version M135i xDrive intègre également un différentiel mécanique Torsen intégré dans la boîte 8 vitesses et agissant sur l’axe. De plus, la suspension M Sport, de série sur la 135i, peut être complétée en option avec une suspension à amortissement variable.

Au chapitre mécanique, la M135i xDrive perd le six cylindres et passe à un quatre pattes doté de deux turbocompresseurs développant tout de même 306 ch. Grâce à ce moulin, la voiture atteint les 100 km/h en 4,7 secondes et accroche les 250 km/h en vitesse de pointe.

Notons, enfin, que pour son lancement au Maroc, Smeia propose trois finitions de la nouvelle BMW Série 1 : Lounge, Sport, et Pack M alors que le tarif d’accès a été fixé à 323.000 Dh.