Avec le Lexus UX, Toyota introduit pour la première fois un SUV compact au sein de sa gamme. Il se présente comme une véritable alternative aux meilleurs SUV compacts, grâce à son style audacieux et différent, à son habitacle bien fini et à sa riche dotation d’équipements de sécurité.

Lexus a pratiquement inventé le multi-segment haut de gamme, lorsqu’elle a lancé la RX en 1998, mais la marque de luxe était un peu en retard sur les SUV compacts. Aujourd’hui, trois ans après le lancement du NX, Lexus a créé l’UX, son troisième SUV. Il se confronte à des modèles comme la Mercedes GLA, la BMW X1, l’Audi Q3 et la Volvo XC40, mais avec un profil de coupé et des caractéristiques de conduite sportive, sa rivale la plus proche est sans doute la BMW X2.

Esthétiquement, on retrouve à l’avant l’ADN Lexus, avec une calandre trapézoïdale et la signature lumineuse propre aux modèles de la marque, tandis que l’arrière se caractérise par une vaste ligne lumineuse horizontale. Anguleux et non circulaires, les passages de roues ne sont pas sans rappeler ceux utilisés sur le nouveau RAV4.

Avec ses 4,5 m en longueur, 1,84 m en largeur et 1,54 cm de hauteur, l’UX offre un habitacle spacieux et lumineux à ses occupants. Seul bémol, le coffre à la capacité de chargement assez ridicule se limite à 283 litres en version quatre roues motrices. Poursa part, la planche de bord, orientée vers le conducteur, rehaussée de matériaux de qualité, arbore un dessin original. En partie numérique, le combiné d’instrumentation est complété par un écran de navigation central. Ce dernier s’étend de 7 ou 10,3 pouces selon la finition choisie et propose un affichage divisé en deux parties. La partie gauche peut ainsi être dédiée à la navigation et la droite au suivi des performances ou des lux d’énergie.

Par ailleurs, les ingénieurs de Lexus ont travaillé particulièrement fort pour rendre la structure de la voiture aussi rigide que possible – ce qui améliore également le raffinement et la sécurité – tandis que l’utilisation de composites pour le couvercle du coffre et d’aluminium pour les panneaux de porte permet de limiter le poids. Avec ses 1.620 kg, l’UX hybride n’est pas aussi surchargé qu’il pourrait l’être. Il y a lieu de noter que le SUV compact de Lexus est basé sur une adaptation de la plate-forme TNGA de Toyota, ce qui signifie qu’il partage ses bases avec la Toyota Prius et la Toyota C-HR.

S’agissant des équipements de sécurité, l’UX est équipé de série d’un ensemble de technologies de sécurité active, comprenant le freinage d’urgence automatique, l’assistance au maintien de la trajectoire, un régulateur de vitesse adaptatif et un système de détection des piétons et cyclistes. Pour le volet confort, la dotation de série est riche, comprenant des jantes en alliage de 18 pouces, des phares à LED automatiques, un régulateur de vitesse adaptatif, la climatisation bi-zone, les sièges avant électriques, une banquette arrière divisée 60/40 rabattable et un système audio à six haut-parleurs.

Au chapitre mécanique, l’UX est proposé en entrée de gamme avec un quatre cylindres de 2,0 litres développant 168 chevaux. Une deuxième version, 250h hybride, associe une version à cycle Atkinson de ce moteur à un système hybride, pour une puissance totale de 181 chevaux. Ces deux blocs sont associés à la nouvelle boîte automatique à changement de vitesses direct CVT de Toyota, une transmission automatique à variation continue qui simule 10 rapports. Le premier passe de 0 à 100 km/h en 8,9 s tandis que le second expédie le même exercice en seulement 8,6 s.
Il est à signaler enfin que trois modes de conduite sont proposés : Eco, Sport, Sport+, qui font évoluer les performances, mais aussi la couleur du combiné d’instrumentation : vert pour l’Eco, bleu pour le normal et orange/rouge pour le mode sport. En mode sport, l’UX est équipé d’un générateur de son censé reproduire le rugissement de moteurs plus puissants.
En ville, le mode «EV» permet de forcer le fonctionnement 100 % électrique de l’UX. L’autonomie reste limitée à quelques centaines de mètres et le mode thermique se réactivera automatiquement si l’on taquine trop la pédale d’accélérateur.

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