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FORD GT – 40 Anniversary

Plus de cinquante ans après la mythique Ford GT40 et plus de dix ans après la déjà « collector » GT, Ford fait son comeback sur le marché des supercars avec une nouvelle GT. Elle sera commercialisée à la fin de l’année 2016, afin de commémorer le cinquantième anniversaire de la première des quatre victoires consécutives de la GT40 aux 24H du Mans (1966 à 1969).

Modèle mythique des années 60, la Ford GT40 a eu l’audace de titiller les Ferrari du « Commendatore » et réussi à mettre fin à leur hégémonie aux 24H du Mans. Après un premier mais court hommage au milieu des années 2000, via une GT commercialisée seulement entre 2005 et 2006, Ford la fait revivre avec une troisième génération, la GT 2016, tout juste dévoilée au Salon de Détroit en janvier 2015. Concurrente annoncée des Ferrari 458 Italia et autre McLaren 650S, cette supercar américaine se présente comme la plus innovante qui soit, grâce à un design très aérodynamique, l’emploi de matériaux ultralégers pour la structure et la carrosserie et l’intégration de technologies d’avant-garde à l’intérieur. Esthétiquement, Ford n’a guère pris de risque sur la partie avant, qui une fois de plus conserve l’apparence générale de celle de la GT40, mais la partie arrière se montre spectaculaire et a d’ores et déjà marqué les esprits des observateurs. Tout est fait pour faciliter l’écoulement de l’air, notamment grâce aux panneaux de custode arrière flottants et au capot moteur qui se rétrécit au fur et à mesure qu’il progresse vers l’aileron et le diffuseur.

The all-new Ford GT supercar sports a purposeful two-seat cockpit that provides state-of-the-art technology to ensure control, comfort and safety.

Si le design des projecteurs s’inspire directement de celui de la GT40 originelle, la technologie d’éclairage utilisée est quant à elle très moderne, voire futuriste. Encadrés par les feux de jour à LED, les phares au design très travaillé et qui reposent également sur des diodes, fonctionnent selon un système adaptatif permettant d’optimiser le faisceau lumineux en fonction des situations rencontrées. Il est à noter que Ford a fait appel à de l’aluminium, de la fibre de carbone et des plastiques renforcés à la fibre de carbone (PRFC) ; pour composer les différentes cellules du châssis et les panneaux de la carrosserie, afin de disposer d’une voiture à la structure ultrarigide, mais qui reste la plus légère possible.

L’accès à bord s’effectue en ouvrant de gigantesques portes en élytre, très épaisses, car elles intègrent les renforts latéraux nécessaires au passage des crashtests réglementaires. Il s’agit d’une première pour une Ford de la famille GT. Ce mode d’ouverture n’est pas sans rappeler celui des avions de chasse, dont Ford dit s’être inspiré pour dessiner sa supercar. Logiquement, la Ford GT 2016 est une stricte deux places, mais il faut noter que le siège du conducteur et celui du passager sont directement intégrés dans la cellule avant du châssis, en fibre de carbone. Cette configuration permet de réduire le poids des sièges, ainsi que le nombre de pièces nécessaires à leur installation, tout en offrant au conducteur une connexion sensorielle directe avec le châssis.

Revers de la médaille, ces sièges ne s’ajustent pas. L’intérieur se veut à la fois fonctionnel et hautement technologique, avec notamment un tableau de bord dont l’affichage entièrement numérique se configure en fonction du mode de conduite sélectionné. Très fine puisque libre de tout arbre de transmission, la console centrale se contente d’accueillir une molette de commande de la boîte à vitesses et quelques boutons supplémentaires. Sous le capot, on retrouve un moteur en V en position centrale arrière, comme pour la GT40 originelle et la GT des années 2000. Mais, downsizing oblige, il s’agit cette fois d’un V6 et non pas d’un V8.

Appartenant à la famille EcoBoost, ce moteur 3.5 litres biturbo à double injection (directe et indirecte) développera plus de 600 chevaux et se trouvera donc à mi-chemin entre celui de la 458 Italia et celui de la 650S. Il sera couplé à une boîte à vitesses automatique double embrayage à 7 rapports et transmettra sa puissance aux roues arrière.

Au final, ce revival de la légendaire GT40 est plutôt réussi, puisque le cachet originel a été intelligemment préservé. Bien entendu, il fallait mettre la sportive américaine à la sauce du 21e siècle, à travers l’intégration des dernières technologies. Cette dose de modernité n’a fait que sublimer les qualités de la GT40. Malheureusement, la production limitée de ce supercar (500 exemplaires) laissera certainement beaucoup de frustrés

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