Apparue au printemps 2011, la FF, pour Ferrari Four, en référence à ses quatre places et ses quatre roues motrices, change tout. A commencer par son nom. En hommage aux mythiques 330 GTC et 250 GT Berlinetta Lusso des sixties, le break de chasse transalpin répond désormais au doux nom de Ferrari GTC4Lusso. A bord, outre l’arrivée d’un nouvel écran tactile de 10,2 pouces permettant de contrôler le système multimédia, la GT de Maranello adopte un volant plus petit, une console centrale revisitée et un écran dédié au passager (en option) au-dessus de la boîte à gants. Le gabarit évolue peu (+1 cm) pour atteindre 4,92 m. Si la proue adopte de nouveaux éléments (capot, phares, bouclier…), la poupe accueille les évolutions les plus flagrantes. Au-dessus de la lunette arrière, le pavillon se mue en aileron. Ce ne sont plus deux mais quatre feux ronds qui surplombent le bouclier et les deux doubles sorties d’échappement, par lesquelles s’extraient, en V12 majeur, les vocalises du fabuleux 6.3 litres atmosphérique.

Passé de 660 à 690 ch, toujours perchés à 8 000 tr/min, le monstre mécanique projette la GTC4Lusso de 0 à 100 km/h en 3,4 secondes, 3 dixième de mieux qu’en FF. A l’instar de la vitesse de pointe (335 km/h), la transmission intégrale n’évolue pas : en cas d’adhérence précaire, le train avant reçoit une partie des 697 Nm de couple, entre 0 et 180 km/h. La vraie nouveauté, ce sont ses roues arrière capables de braquer, un système baptisé 4RM-S. Comme sur la Ferrari F12 tdf ou… la nouvelle Renault Mégane, la GTC4Lusso jouit d’un train arrière directionnel rendant le guidage encore plus précis et améliorant, de fait, les vitesses de passage en courbe. Aux portes arrière près, cette Ferrari a vraiment tout de la familiale idéale.[su_slider source=”media: 1471,1472,1473,1474,1475,1476″ link=”custom” title=”no” centered=”no” mousewheel=”no”]

Date de sortie : été 2016

Prix de base : environ 275 000 €